PER, assurance-vie, la transparence des frais au programme

Les professionnels s’engagent à renforcer la transparence des frais du PER et de l’assurance vie.

Les professionnels s’engagent à renforcer la transparence des frais du PER (Plan d’épargne retraite) et de l’assurance vie avec la mise en place d’un tableau standard regroupant les frais par catégorie.

Ce tableau sera mis en ligne, dès le 1er juin, sur le site de chaque producteur de plan d’épargne retraite (PER) ou d’assurance vie. 

« Le format de ce document a été arrêté dans le cadre d’un accord de place, signé aujourd’hui sous l’égide du ministre, et rassemblant distributeurs et producteurs de PER », indique le ministère de l’économie et des finances dans un communiqué de presse. 

Le Gouvernement accompagnera cette transformation en enrichissant, par voie réglementaire, l’information précontractuelle et l’information annuelle fournie à l’épargnant. 

Le total des frais supporté par chaque unité de compte ou chaque actif devra ainsi être affiché et communiqué, dès le 1er juillet 2022, avant toute souscription, et à partir de 2023, pour la campagne d’information annuelle de l’exercice précédent. 
 

Un nouveau dispositif de soutien aux propriétaires victimes de squats

A partir de ce 1er février, un nouveau dispositif de soutien aux propriétaires victimes de squats est mis en place.

A partir de ce 1er février, un nouveau dispositif de soutien aux propriétaires victimes de squats est mis en place.
 

La tentative de suicide, la semaine dernière, d’une femme de ménage victime de squats, rappelle que la lutte contre les squats concerne les propriétaires de toutes les catégories sociales. Des propriétaires souvent démunis et parfois désespérés face à la complexité des voies de recours.

Le ministère du Logement et la Chambre nationale des commissaires de justice (CNCJ) sont à l’origine d’une nouvelle initiative dans la lutte contre les squats, occupations de logements sans droits ni titre. 

Fruit d’un travail commun entre Emmanuelle Wargon, ministre déléguée au Logement et Patrick Sannino, président de la CNCJ, une nouvelle procédure voit le jour ce 1er février 2022. À compter de cette date les propriétaires victimes de squats pourront faire appel à un huissier de justice qui les accompagnera pendant toute la durée de la procédure jusqu’à la restitution de leur logement.
 

Afin qu’ils puissent s’appuyer sur des conseils et une expertise quand ils sont exposés à ce
genre de situations, les huissiers de justice s’engagent avec le ministère du Logement contre les squats pour accompagner les propriétaires pendant toute la procédure jusqu’à la restitution de leur logement.
 

Depuis la loi Asap (loi n° 2020-1525 du 7 décembre 2020 d’accélération et de simplification de l’action publique, qui a modifié l’article 38 de la loi Dalo, le propriétaire victime d’une occupation illégale de son domicile ou de sa résidence secondaire peut utiliser deux voies pour récupérer son bien :
Une voie judiciaire, devant le tribunal judiciaire, par voie d’assignation, pour obtenir l’expulsion du squatteur ; 

Une voie administrative, renforcée par la loi de 2020 pour obtenir son évacuation forcée. 

La personne dont le logement est squatté, ou une personne agissant pour elle, doit dans ce cas :
– porter plainte pour violation de domicile au commissariat de police ou à la gendarmerie ;
– prouver que le logement est son domicile, par exemple à l’aide de factures, de documents
fiscaux, d’une attestation fournie par un voisin ;
– faire constater par un officier de police judiciaire que le logement est squatté ;
– demander auprès du préfet qu’il mette en demeure d’ordonner l’évacuation.
 

Cette deuxième voie est aujourd’hui peu et mal utilisée car les propriétaires la connaissent mal et sont insuffisamment accompagnés dans sa mise en œuvre.
 

À partir du 1er février, les huissiers de justice se mobilisent avec le ministère du Logement
pour augmenter l’efficacité de cette procédure pour les propriétaires victimes de squats.

Santé : un reste à charge pour les urgences

Les consultations aux urgences non suivies d’une hospitalisation seront désormais facturées 19,61 euros.

Les consultations aux urgences non suivies d’une hospitalisation seront désormais facturées 19,61 euros. 

Le « reste à charge » ne sera effectivement plus calculé en fonction du « ticket modérateur » de 20 %, mais sur la base de ce nouveau « forfait patient urgences », au montant unique mais toujours remboursé par les complémentaires santé. 

La facture lui sera directement envoyée et prise en charge par celle-ci ou vous sera remise en main propre si vous n’en disposez pas.

Le montant sera « minoré » à 8,51 euros pour certains publics comme les malades chroniques (ALD) ou les femmes enceintes de plus de cinq mois. D’autres, dont les mineurs victimes de violences sexuelles, les victimes du terrorisme et les malades du Covid-19, resteront exemptés.
 

Les 8 tendances qui vont marquer le secteur de l’assurance en 2022

Entreprises, climat, santé, cybersécurité… L’année écoulée, les assureurs ont été sur tous les fronts affirmant avec force leur rôle au sein de l’économie et de la société.

Entreprises, climat, santé, cybersécurité… L’année écoulée, les assureurs ont été sur tous les fronts affirmant avec force leur rôle au sein de l’économie et de la société. A partir de l’analyse de ces défis, EIS a défini les 8 grandes tendances qui vont marquer le secteur en 2022.

La constitution d’écosystèmes devient la priorité

Le terme « écosystème » est devenu un mot à la mode dans le domaine de l’assurance, mais la capacité des acteurs du secteur à comprendre les écosystèmes et à s’y intégrer fait cruellement défaut. 2022 sera l’année du changement. Les besoins des consommateurs ont évolué et aucune organisation n’est aujourd’hui en mesure de satisfaire tous les besoins de ses clients. 

Pour cette raison, les assureurs devront repenser leur proposition de valeur afin de déterminer la façon dont ils peuvent s’intégrer aux écosystèmes de consommation existants et émergents et gagner de nouveaux clients.  Avec cette approche écosystémique, aucun partenaire n’a besoin de construire et d’orchestrer seul l’ensemble des composants. Elle permet donc d’accélérer l’innovation en matière de produits et de services – les efforts d’une entreprise favorisant tous les autres. 

66 % des assureurs établissent déjà des partenariats avec des non-assureurs pour diversifier leurs offres clients et ils devraient tirer un bénéfice beaucoup plus important de cette innovation en 2022.

La place centrale de l’assurance embarquée dans la mise en place de stratégies d’écosystème

L’assurance embarquée est une stratégie clé des écosystèmes pour les assureurs. Les achats importants, tels que les voitures et les maisons, sont de plus en plus pilotés numériquement avec peu ou pas d’interaction humaine. C’est le cas notamment d’AutoHero, grâce auquel les clients ont la possibilité d’acheter une voiture d’occasion en ligne et de la livrer à leur domicile, ou d’Homeloop qui applique ce modèle à l’achat d’une maison. Avec l’adoption croissante des nouvelles technologies, les assureurs saisiront l’occasion d’intégrer l’achat de polices directement dans ces expériences d’achat numériques. 

Par exemple, l’utilisation des API leur permettra de relier leurs produits à un canal de distribution au sein de l’écosystème d’un secteur tiers (les distributeurs, les acteurs tech, les institutions financières, les marchés immobiliers en ligne et les constructeurs automobiles) et par la suite, d’avoir accès à de nouvelles typologies de clients.

La Coretech au cœur de la transformation de l’assurance

Ces dernières années, les compagnies d’assurance ont investi massivement dans les assurtechs. Les financements de 2021 devraient d’ailleurs dépasser largement les 7,1 milliards de dollars investis en 20202. Pour les assurances, l’avantage d’un partenariat avec les assurtechs est double : compléter leur portefeuille de produits existants et simplifier rapidement et à moindre coût leurs opérations internes, sans avoir à développer eux-mêmes une expertise interne ou des applications.

Cependant, jusqu’à présent, la transformation amenée par les assurtechs s’est faite à une relativement petite échelle, par le biais de projets autonomes ou de solutions ponctuelles. Pour capitaliser sur le potentiel de ces assurtechs, les assurances doivent les intégrer à leur cœur de métier. Or, la plupart d’entre elles ont hérité de systèmes inadaptés à ce genre de démarche qui requiert la mise en place d’un système coeur cloud axé sur les API, basé sur des microservices : la coretech. Celle-ci a la capacité de créer de nouveaux écosystèmes dans lesquels convergent à la fois le fonctionnement traditionnel de l’assurance et la capacité d’innovation de l’assurtech.

L’informatique embarquée et la télématique comme voie d’accès au client préférentiel

Nous avions prédit en 2020 que 2021 serait l’année où l’informatique embarquée et la télématique arriveraient à maturité. Cette évolution se poursuivra et s’accélérera en 2022, à la fois que ce soient les modèles économiques du paiement au kilomètre ou des récompenses conducteur, transformant au passage le secteur de l’assurance auto. La généralisation de l’utilisation des données télématiques, une plus grande interaction et une éducation des assurés permettent d’encapaciter les assureurs à sélectionner des clients privilégiés, qu’elle se fonde, par exemple, sur le paiement au kilomètre ou sur les récompenses du conducteur.

Grâce à cette technologie, les scores des usagers s’améliorent rapidement et le taux d’incidents chez les meilleurs conducteurs reste minime, ce qui se traduit par un meilleur ratio de sinistralité.

La généralisation de l’assurance paramétrique

Les progrès de l’IoT, de l’analyse prédictive et de l’intelligence artificielle (IA) permettent une indexation plus robuste sur une plus grande variété de critères et ouvrent donc la voie aux assureurs pour repenser leurs modèles de produits et de distribution. Ces avancées ont créé des opportunités intéressantes pour les applications de risque paramétrique, en particulier dans l’assurance commerciale P&C (Property and Casualty).

L’assurance paramétrique est fondamentalement dans l’ère du temps car elle offre une protection face aux plus grandes menaces contemporaines comme les risques climatique, sanitaire et terroriste. En effet, elle couvre les villes et les aéroports touchés par un événement terroriste, les hôtels en cas d’épidémie de maladie infectieuse, les entreprises agroalimentaires et les compagnies maritimes lorsque le niveau des eaux fluctue.

Les solutions paramétriques garantissent surtout la clarté des paiements pour les clients et les assureurs. Les réclamations sont résolues plus rapidement et sans contestation. De plus, le fait d’avoir déterminé au préalable les évènements couverts et le mécanisme d’indemnisation garantit à la structure concernée le paiement d’un montant prédéfini.

Les assurances, soutiens de l’esprit entrepreneurial

Les nouvelles générations sont particulièrement séduites par le statut d’indépendant, la flexibilité qu’il engendre et par la possibilité de créer leurs propres entreprises. Les assurances devront être en première ligne pour soutenir cette dynamique entrepreneuriale.

A l’échelle mondiale, on observe que le marché des plateformes de travail en ligne (TaskRabbit, Uber, Deliveroo…) a augmenté de 30 % en deux ans. Pour répondre à cette nouvelle problématique, accentuée par la pandémie et l’écart de couverture qu’elle a révélé, les assureurs proposeront plus de solutions pour les travailleurs indépendants et tous ceux dont les conditions de travail sont précaires et instables.

Accélération des politiques de souscription  et émission instantanée des polices d’assurance

Le processus de souscription, long et fastidieux, reste l’une des plus grandes frustrations des clients. La souscription accélérée résout ce problème en s’appuyant, entre autres, sur l’automatisation, les données, les règles ou les modèles…

Les assurances vont élargir leur recours aux API pour absorber davantage de données provenant d’une multitude de nouvelles sources (les données sociales, de crédit, comportementales, économiques, les wearables, les capteurs IoT, les données financières et l’identité…) et pour réduire les risques. En associant ces données à des algorithmes, à l’intelligence artificielle, à l’analyse prédictive, à l’automatisation des processus robotiques (RPA) et à l’informatique cognitive, les assureurs seront en mesure d’accélérer la prise des décisions et, dans de nombreux cas, de garantir une validation instantanée.

Dès 2022, les groupes de souscription les plus performants seront ceux qui réussiront à associer l’analyse avancée au jugement humain.

Les réclamations visuelles au chevet des assureurs

Une étude récente du cabinet d’études ValuePenguin a révélé que 68 % des plaintes des assurés étaient liées à des réclamations. Le dépôt d’une demande d’indemnisation prend beaucoup de temps, tant pour l’assureur que pour l’assuré. Les réclamations visuelles peuvent résoudre ce problème.

En effet, elles permettent aux clients d’entrer en contact avec la compagnie d’assurance via une application mobile et une caméra. L’expérience est entièrement interactive et offre aux assurés un processus de réclamation plus rapide et plus simple. A titre d’exemple, dans le cas d’un accident de voiture, le client peut communiquer à distance avec la compagnie d’assurance en partageant des séquences vidéo en temps réel et les agents seront en mesure d’évaluer des facteurs tels que les dommages au véhicule, les conditions météorologiques, les marques de dérapage, la signalisation et la position du véhicule.

Étant donné que toutes les images et les vidéos sont capturées et livrées numériquement, l’assureur n’a plus à mener d’inspection sur place, ce qui permet d’économiser du temps et de l’argent. Grâce à l’utilisation de l’analyse assistée par l’IA, les règlements des sinistres et les services de réparation peuvent même être gérés automatiquement en cas d’accident. En enclenchant le processus d’évaluation des incidents de manière immédiate et en temps voulu, les assureurs pourront prendre des décisions plus précises en matière de sinistres, accélérer le règlement des indemnités et, par conséquent, améliorer la satisfaction des clients à partir de 2022.

 

Quelle augmentation pour le livret A ?

« Le taux du livret A augmentera en janvier », a déclaré le ministre de l’Économie Bruno Le Maire, sans préciser de combien.

« Le taux du livret A augmentera en janvier », a déclaré le ministre de l’Économie Bruno Le Maire, sans préciser de combien.

Le ministère a précisé que l’augmentation du taux sera proposée par le gouvernement en janvier et interviendra le 1er février. « Protéger les Français contre l’augmentation des prix est ma priorité absolue parce que je suis lucide sur l’inflation », assure Bruno Le Maire.

« J’attends la proposition de la banque de France »

Il entend, pour cela, s’appuyer sur différents outils, dont « celui d’augmenter les rémunérations pour que les gens ne perdent pas d’argent sur les comptes dans lesquels ils ont placé leurs économies », indique le ministre, sans préciser toutefois quel sera ce nouveau taux. « J’attends la proposition de la banque de France mais je prends l’engagement que ce taux de livret A augmentera en janvier », assure Bruno Le Maire.
 

Epargne : moins de livret A, plus d’assurance vie

Avec la crise, les ménages continuent à mettre de l’argent de côté, selon l’Observatoire de l’épargne BPCE.

Avec la crise, les ménages continuent à mettre de l’argent de côté, selon l’Observatoire de l’épargne BPCE.

Inflation, crise sanitaire… Les ménages continuent à mettre de l’argent de côté en 2021. Ainsi, les placements financiers des foyers devraient s’élever à 110 milliards d’euros, selon les données de l’Observatoire de l’épargne BPCE. 

En 2020, ce chiffre s’élevait à 140 milliards d’euros. En l’espace de deux ans, le surplus d’épargne atteint près de 130 milliards d’euros.

Cependant, les produits d’épargne changent. Si l’année dernière, les livrets, les comptes courants, liquides et sûrs ont été privilégiés par les ménages, les choses évoluent. L’allocation change. C’est moins de Livret A et plus d’assurance-vie.

Le choix de l’assurance-vie

Ainsi, au mois d’octobre le placement du Livret A a diminué de 2,83 milliards d’euros. En revanche, l’assurance-vie rencontre une hausse de 2,3 milliards d’euros en octobre. Autre nouveauté : les supports en unités de compte représentent 38% de la collecte. 

 

Les Français se tournent de plus en plus vers l’assurance vie

Les Français se tournent de plus en plus vers l’assurance vie et soutiennent ainsi la relance durable de l’économie française.

Les Français se tournent de plus en plus vers l’assurance vie et soutiennent ainsi la relance durable de l’économie française.

À 13,2 milliards d’euros, les cotisations en assurance vie atteignent un niveau record pour un mois d’octobre et, à +2,7 milliards d’euros la collecte nette n’avait plus connu un tel niveau depuis septembre 2019. 

La dynamique positive de l’assurance vie profite à la relance durable : depuis la fin de l’année dernière, les fonds labellisés « relance », dans lesquels les assureurs investissent, progressent de +20 % à 6 milliards d’euros et les fonds Finance durable de +16 % à 134 milliards d’euros.
 

Pour un mois d’octobre, les cotisations en assurance vie atteignent un niveau inédit…
 

Les cotisations en assurance vie s’élèvent à 13,2 milliards d’euros, un niveau record pour un mois d’octobre. Elles sont en hausse de +2,3 milliards d’euros et de +1,1 milliard d’euros par rapport au même mois de 2020 et de 2019 respectivement. Elles dépassent également le seuil de 13 milliards d’euros pour la 5e fois cette année.
 

Depuis le début de l’année, les cotisations s’établissent à 124,5 milliards d’euros, en hausse de +31,4 milliards d’euros et +2,9 milliards d’euros par rapport à la même période de 2020 et 2019 respectivement.
 

Par ailleurs, le montant des prestations versées sur le mois d’octobre 2021 (10,5 milliards d’euros) est stable par rapport au même mois de 2020 et de 2019.
 

De ce fait, la collecte nette croît fortement. À 2,7 milliards d’euros, elle n’avait plus connu un tel niveau depuis septembre 2019. Elle est en hausse de +2,4 milliards d’euros par rapport à octobre 2020 et de +1,1 milliard d’euros par rapport à octobre 2019. Depuis le début de l’année, elle s’établit à +18,5 milliards d’euros, en hausse de +22,1 milliards d’euros par rapport à la même période de 2020 et en recul de −3,9 milliards d’euros par rapport à la même période de 2019.
 

Fin octobre 2021, les encours des contrats d’assurance vie atteignaient 1 861 milliards d’euros, en progression de +6 % sur un an.
L’assurance vie en unités de compte (UC) inscrit de nouveaux records, mois après mois.
Pour un mois d’octobre, l’assurance vie en UC inscrit de nouveaux records en termes de cotisations (5,0 milliards d’euros) et de collecte nette (+3,4 milliards d’euros). C’est également le cas pour les cotisations en UC depuis le début de l’année qui atteignent +47,4 milliards d’euros, tandis que la collecte nette en UC depuis le début de l’année s’élève à +30,5 milliards d’euros. 38 % des cotisations en assurance vie correspondent ainsi à des UC, sur le mois comme depuis le début de l’année. Ce taux était de 35 % en 2020 et 28 % en 2019.

(source FFA)
 

En octobre, un peu plus de 100 000 Français ont souscrit un PER

En octobre, les PER enregistrent 140 000 assurés supplémentaires, dont 103 000 sont de nouveaux assurés et 37 000 proviennent de transferts d’autres contrats d’épargne retraite.

En octobre, les PER enregistrent 140 000 assurés supplémentaires, dont 103 000 sont de nouveaux assurés et 37 000 proviennent de transferts d’autres contrats d’épargne retraite. 

Les versements sur les PER s’élèvent à 1,1 milliard d’euros, dont 479 millions d’euros au titre des cotisations et 606 millions d’euros au titre des transferts. Par rapport au mois d’octobre 2020, le nombre de nouveaux assurés progresse de +55 % et leurs cotisations sont en hausse de +60 %.
En cumul depuis le début de l’année, les versements sur un PER s’élèvent à 11,7 milliards d’euros pour 1 018 000 nouveaux assurés.

La collecte nette des PER s’élève à 367 millions d’euros sur le mois d’octobre et 3,3 milliards d’euros depuis le début de l’année.
Fin octobre, les PER comptabilisent 2,4 millions d’assurés pour 26,1 milliards d’euros de provisions mathématiques.

(source FFA)
 

6 mois de plus pour le PGE

Bercy va déposer un amendement pour prolonger l’octroi de PGE de six mois.

Bercy va déposer un amendement pour prolonger l’octroi de PGE de six mois. 

Bruno Le Maire a annoncé au Figaro, lundi 8 novembre, le prolongement des prêts garantis par l’Etat (PGE) jusqu’en juin 2022. L’objectif, permettre aux entreprises en difficulté de « profiter de la reprise », alors que les taux de croissance attendus pour cette année s’élèvent à 6,5% et à 4% pour 2022. 
 

Un amendement sera déposé au projet de loi de finances 2022, actuellement à l’étude au Parlement. 

La Commission européenne devra ensuite donner son aval le 17 novembre prochain. Sous réserve d’acceptation par la Commission européenne, le prolongement des PGE conservera les modalités d’attribution actuelles. À savoir, les entreprises en difficulté, quelles que soient leur taille et leur forme juridique, pourront demander un prêt à leur banque habituelle. Les sociétés civiles immobilières, les établissements de crédit et les sociétés de financement ne sont pas éligibles à ce dispositif. Malgré ce nouveau coup de pouce, du côté du ministère de l’Economie, on n’exclut pas « que certaines entreprises n’en profitent pas autant », la reprise étant pour celles-ci « plus poussive ».