Plan Epargne Retraite, les Français sont attirés par le PER

Plan Epargne Retraite, les épargnants montrent de l’intérêt pour le PER. Néanmoins, ils sont très peu à avoir souscrit et à en connaître précisément les contours. L’actualité de l’épargne est suivie par seulement un quart de la population L’actualité de l’épargne est suivie à peine par plus d’un quart de nos concitoyens. Près de la …

SCPI : Quelles performances au 3ème trimestre ?

L’ASPIM et l’IEIF publient les statistiques de performances et d’investissements des fonds immobiliers non cotés au troisième trimestre 2022.

L’ASPIM et l’IEIF publient les statistiques de performances et d’investissements des fonds immobiliers non cotés au troisième trimestre 2022.

 

Sur les neuf premiers mois de l’année, les gérants de SCPI ont distribué des acomptes sur dividende en ligne avec leurs prévisions d’encaissement des loyers 2022 moins incertaines que celles de l’année précédente. En conséquence, les acomptes de dividendes versés pour le compte des trois premiers trimestres 2022 progressent en moyenne pondérée de la capitalisation de + 3,5 % par rapport à la même période de 2021. 

 

Rapporté au prix de référence au 1er janvier, le taux de distribution moyen servi par les SCPI, toutes catégories confondues, s’établit à 3,26 % sur les trois premiers trimestres 2022. Cette tendance permet d’anticiper un taux de distribution annuel proche de 2021 : autour de 4,50 % en moyenne pondérée.

 

Sur la base des valorisations des portefeuilles à la fin 2021, les prix de part de SCPI ont été revalorisés de + 1,5 % en moyenne pondérée depuis le début de l’année. Toutefois, cette évolution tient compte d’une importante revalorisation de prix de part d’une SCPI au troisième trimestre suite à son passage en capital variable. Sans tenir compte de cet événement particulier, l’évolution moyenne du prix des parts est ramenée à + 0,7 % sur les neuf premiers mois de l’année. Les expertises de fin 2022 devraient traduire les incertitudes du marché immobilier et ainsi atténuer cette progression.

 

Les moyennes du marché sont en adéquation avec l’indice EDHEC IEIF Immobilier France qui indique une performance globale de 4 % depuis le 31 décembre 2021. Au 30 septembre 2022, la capitalisation des SCPI atteint 86,8 milliards €. 

 

La performance des OPCI grand public pénalisée par la baisse des marchés financiers

 

La performance globale moyenne de l’ensemble des OPCI grand public s’établit à – 2,35 % sur les trois premiers trimestres 2022 (contre – 1,4 % au premier semestre). Une nouvelle chute des marchés financiers et un léger ajustement des valeurs d’expertises sont à l’origine de la dégradation de la performance des OPCI grand public au troisième trimestre. La valorisation des poches financière et de foncières cotées est en forte baisse depuis le début de l’année. En effet, l’indice IEIF REIT Europe, après avoir chuté de – 19 % au premier semestre, a enregistré un nouveau repli de – 17 % au troisième trimestre 2022.

 

La performance moyenne de l’ensemble des OPCI grand public est en adéquation avec l’indice IEIF OPCI Grand Public mensuel qui indique une performance globale de -2,32 % depuis le 31 décembre 2021.

Au 30 septembre 2022, l’actif net des OPCI grand public se monte à 20,6 milliards €.

 

Les sociétés civiles unités de compte immobilières ont délivré sur les trois premiers trimestres 2022 une performance globale de + 3,3 %. Au 30 septembre 2022, l’actif net des sociétés civiles unités de compte immobilières s’établissait à 23 milliards €.

 

Les investissements au troisième trimestre 2022

 

Au troisième trimestre 2022, les acquisitions immobilières des trois catégories de fonds accessibles par le grand public totalisent 4,1 milliards €. Dans le détail, les SCPI ont réalisé pour 3 milliards € d’acquisitions. Les sociétés civiles ont investi pour près de 650 millions € en immobilier direct, soit 58 % du total de leurs investissements au troisième trimestre (1,1 milliard €). Enfin, les acquisitions des OPCI grand public s’élèvent à environ 430 millions €.

 

Côté cessions, les trois catégories de fonds grand public ont arbitré pour 616 millions €. Les SCPI représentent environ les deux tiers des cessions en valeur. Les OPCI grand public représentent environ un tiers des cessions en valeur.

Les perspectives d’ajustement des valeurs de marché sur la dernière partie de l’année incitent actuellement les gérants à faire preuve d’une grande sélectivité sur le marché de l’investissement.

 

Par typologie d’actifs immobiliers

 

En termes de typologies d’actifs, les bureaux représentent 49 % des acquisitions réalisées au troisième trimestre 2022. Suivent ensuite les commerces (15 % des montants investis), le résidentiel (14 %, en incluant les résidences gérées) et la santé/éducation (9 %). Enfin, la logistique et les locaux d’activité captent 6 % des montants investis, l’hôtellerie et les loisirs 6 %.

 

Les cessions d’actifs au troisième trimestre concernent tout d’abord les bureaux (88 %) devant les commerces (7 %), le résidentiel (3 %), la santé et éducation (1 %) et les locaux mixtes (1 %).

 

Par localisation des actifs immobiliers

 

En termes de localisation, les investissements réalisés au troisième trimestre ont d’abord ciblé l’étranger (42 %) puis l’Ile-de-France (39 %, dont 6 % à Paris) et enfin les régions (19 %).

 

Hors de France, les Pays-Bas (9 %) devancent de peu le Royaume-Uni (8 %). Viennent ensuite l’Espagne (7 %), l’Italie (6 %), l’Allemagne (5 %) et l’Irlande (3 %). Les autres pays (notamment Luxembourg, Belgique, Europe de l’Est et du Nord) comptent pour un peu moins de 2 %. En ce qui concerne les cessions, les actifs arbitrés sont localisés pour 84 % en Ile-de-France (dont 17 % à Paris), 13 % en région et 4 % à l’étranger.

Pourquoi octobre est-il le mois maudit du Livret A ?

Octobre est le mois maudit du Livret A. Pas une seule collecte positive depuis 2013. Analyses et mise en perspective par Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l’Épargne.

Octobre est le mois maudit du Livret A. Pas une seule collecte positive depuis 2013. Analyses et mise en perspective par Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l’Épargne.
 
« La décollecte de 2022 est néanmoins une des plus faibles enregistrées lors de ces dix dernières années. Elle s’est élevée à 1,11 milliard d’euros quand elle avait atteint 2,93 milliards d’euros en 2014. En octobre 2021, elle avait été de 2,83 milliards d’euros et en octobre 2020 de 0,94 milliard d’euros (en pleine crise sanitaire).
 
La décollecte du mois d’octobre 2022 traduit, en partie, la fin de l’effet taux qui était nette depuis le début de l’année. Le passage de 0,5 à 1 % puis à 2 % du rendement du Livret A a conduit des épargnants à privilégier le Livret A. Cet effet taux a été accentué par le contexte anxiogène qui incite les ménages à accroître leur épargne de précaution. Au début des périodes d’inflation, le taux d’épargne a tendance à se maintenir à un niveau élevé, les ménages souhaitant se prémunir des futures augmentations de prix.
 
Le résultat du mois d’octobre 2022 marque également un retour au cycle normal du Livret A. Ce dernier obéît, de longue date, à une saisonnalité, le premier semestre étant favorable à la collecte quand le second l’est beaucoup moins. Le paiement de certains impôts (taxes foncières, taxes d’habitation) et les dépenses de consommation des ménages en hausse (rentrées scolaires et universitaires, fêtes de fin d’année) pèsent sur l’effort d’épargne. L’année dernière, le Livret A avait enregistré trois décollectes,  d’octobre à décembre, avant de rebondir en janvier 2022.
 
La tendance demeure favorable à l’épargne de précaution
 
Si elle interrompt une série de neuf mois consécutifs de collecte positive, la décollecte version octobre 2022 ne remet pas en cause la tendance de l’année qui reste exceptionnelle pour le Livret A. Sur les dix premiers mois, la collecte atteint, en effet, 25,18 milliards d’euros, contre 16,9 milliards d’euros en 2021. Elle dépasse même celle de l’année 2020 pourtant marquée par la crise sanitaire (24,82 milliards d’euros). Le Livret A reste la valeur refuge des périodes troublées. Depuis le début de la crise sanitaire, l’encours a augmenté de 61,9 milliards d’euros (de février 2020 à octobre 2022).
 
Le Livret de Développement Durable et Solidaire continue, en revanche, à enregistrer une collecte positive de 290 millions d’euros. Ce livret est plus que son grand frère, le Livret A, l’antichambre des comptes courants des ménages, ayant été distribué, dès sa création en 1983, par tous les établissements financiers quand la banalisation du Livret A n’est intervenue qu’en 2009. Les ménages réalisent des ajustements entre leurs comptes courants et leurs LDDS, sachant que les premiers atteignent un niveau d’encours sans précédent (542 milliards d’euros à fin septembre selon la Banque de France). L’encours du LDDS atteint ainsi un nouveau sommet à 130,9 milliards d’euros, celui du Livret A revenant à 368,5 milliards d’euros.
 
Pour les prochains mois, la collecte devrait rester voisine de zéro sachant que le probable relèvement du taux, au mois de février 2023, dopera à nouveau la collecte en début d’année prochaine. »

 

(Source : Cercle de l’Epargne)

Premier baromètre de l’immobilier des Petites villes de demain

Le Conseil supérieur du notariat (CSN) et l’Agence nationale de la cohésion des territoires (ANCT) présentent le 1er « Baromètre de l’immobilier des petites villes de demain ».

 

Le Conseil supérieur du notariat (CSN) et l’Agence nationale de la cohésion des territoires (ANCT) présentent le 1er « Baromètre de l’immobilier des petites villes de demain ».

 

 

Ce baromètre est né de la volonté commune du Ministère en charge des collectivités territoriales et du Conseil supérieur du notariat de développer un outil permettant de mieux connaitre les évolutions de l’immobilier dans les Petites villes de demain*, sur toute la durée du programme, de 2020 à 2026.  

 

Quatre indicateurs en particulier ont été choisis pour l’élaboration de ce baromètre annuel : le nombre de mutations, les prix de vente, l’origine des acquéreurs et le diagnostic énergétique. Ils permettront de délivrer une photographie de l’immobilier dans les petites villes, selon leurs caractéristiques, et d’avoir ainsi une approche dynamique d’une année sur l’autre.

 

Principaux enseignements du 1er baromètre :

• Un marché dynamique, témoin d’un regain d’attractivité, caractérisé par une hausse importante des volumes des maisons et des prix des appartements ;

• Une augmentation du volume des ventes de maisons anciennes dans les centres intermédiaires de 11,3% entre 2020 et 2021 ;

• Une augmentation des prix des appartements de 7% sur un an en 2021 ;

• Une augmentation de la part des acquéreurs provenant des métropoles de +3,2 % entre 2018 et 2021.
 

Placements : Arnaques à la transition énergétique

L’AMF met en garde le public à l’encontre d’offres frauduleuses d’investissement dans la transition énergétique, notamment les éco-parkings.

L’AMF (Autorité des marchés financiers) met en garde le public à l’encontre d’offres frauduleuses d’investissement dans la transition énergétique.
 

 

A la suite de nombreux signalements d’épargnants, l’Autorité des marchés financiers (AMF) appelle à la plus grande vigilance à l’égard de propositions d’investissement dans des « éco-parkings » ou parcs solaires, usurpant généralement l’identité de grands groupes.

D’après les témoignages recueillis par la plateforme AMF Epargne Info Service et les constats de l’AMF issus de sa veille publicitaire, de nombreuses offres frauduleuses proposent aux particuliers d’investir dans la transition énergétique. 

 

Il peut s’agir d’investir par exemple par le biais d‘un « livret hydrogène », parfois décliné en version « pétrole » ou « solaire », ou dans des places de stationnement avec bornes de recharge électrique, présentées comme des « éco-parkings », ou encore dans des centrales photovoltaïques installées en Espagne, au Portugal, en France ou en Belgique. Ces offres frauduleuses s’appuient généralement sur l’usurpation d’identité de groupes connus du secteur de l’énergie ou de la grande distribution, d’opérateurs immobiliers, mais aussi de professionnels de la finance, sociétés de gestion ou conseillers en investissements financiers. Elles prétendent aussi parfois bénéficier d’une soi-disant garantie de capital de l’ACPR, de la Banque de France ou de la Banque centrale européenne (BCE).
 

Les fausses brochures commerciales font valoir qu’il s’agit d’un « placement écoresponsable » ou « durable, à haut potentiel et sécurisé », avec un « taux de rendement élevé » (6 % à 12 % par an), pour « survolter son épargne », parfois sous la forme de « contrats de financement participatif ».
 

Les épargnants sont généralement sollicités par mail ou par téléphone, après avoir renseigné leurs coordonnées dans des formulaires de contact sur Internet. Certaines victimes de ces fraudes indiquent avoir découvert l’offre sur les réseaux sociaux.
 

Il n’y a aucune réalité derrière ces offres frauduleuses. Peu après avoir effectué les virements, les victimes ne parviennent plus à joindre les faux conseillers ni à récupérer leurs fonds.
 

Depuis le début de l’année, l’AMF a reçu plus d’une centaine de réclamations et signalements et plus d’une cinquantaine de demandes d’épargnants concernant ce type de propositions d’investissements. Les pertes déclarées par les épargnants ayant contacté l’AMF après avoir souscrit ce type d’offres frauduleuses sont élevées, avec un préjudice moyen de 70.000 euros.
 

L’AMF rappelle que le conseil en investissement est une activité réglementée. Seuls des prestataires de services d’investissement agréés, figurant sur le registre Regafi (https://www.regafi.fr) ou des intermédiaires autorisés dans la catégorie des conseillers en investissement financier (CIF immatriculés à l’Orias https://www.orias.fr/search) y sont habilités. L’AMF recommande aux épargnants de ne pas donner suite aux sollicitations des personnes les incitant à investir sans avoir vérifié que ces personnes disposent des garanties ou des autorisations nécessaires.
 

Immobilier : encore un trimestre de hausse des prix

Au troisième trimestre 2022, les prix des logements anciens augmentent de 1,5 % selon l’indice Notaires-Insee des prix des logements anciens.

Au troisième trimestre 2022, les prix des logements anciens augmentent de 1,5 % selon l’indice Notaires-Insee des prix des logements anciens.

Au troisième trimestre 2022, la hausse des prix des logements anciens en France (hors Mayotte) se poursuit : +1,5 % par rapport au deuxième trimestre 2022 (données provisoires corrigées des variations saisonnières), après +1,4 % et +1,7 % aux trimestres précédents. 
 

Sur un an, les prix décélèrent légèrement : +6,4 % au troisième trimestre 2022, après +6,8 % au deuxième trimestre et +7,3 % au premier. La hausse reste plus marquée pour les maisons (+8,2 % sur un an au troisième trimestre 2022) que pour les appartements (+4,1 %), et ce depuis le quatrième trimestre 2020. 
 

A quoi ressemblera la population de la France en 2070 ?

D’ici 2070, la population augmenterait moins vite ou continuerait de diminuer dans toutes les régions de France métropolitaine.

D’ici 2070, la population augmenterait moins vite ou continuerait de diminuer dans toutes les régions de France métropolitaine. 

 

Les populations des régions du Sud et de l’Ouest, où la croissance démographique est actuellement la plus forte, seraient les seules à croître sur la période 2018-2070 grâce à une contribution positive de leur solde migratoire. 

 

En 2018, la population aurait déjà dépassé son pic dans 38 départements, dont 14 depuis plus de dix ans ; d’ici 2070, 91 départements seraient dans cette situation. 
 

La population vieillirait sensiblement sur tous les territoires : dans 64 départements, plus de 30 % des habitants seraient âgés de 65 ans ou plus en 2070 alors qu’aucun département n’est dans cette situation en 2018. 
 

Outre-mer, les perspectives démographiques seraient contrastées. Dans les Antilles, la population continuerait de baisser, tandis qu’elle augmenterait vivement à Mayotte et en Guyane et dans une moindre mesure à La Réunion. 
 

Dans toutes les régions métropolitaines, la population augmenterait moins vite ou continuerait de baisser 
En 2018, la population en France était de 66,9 millions d’habitants. L’Insee a révisé fin 2021 le scénario central des projections de population : si les tendances démographiques récentes se poursuivaient, la population en 2044 atteindrait 69,3 millions d’habitants, puis diminuerait pour s’établir à 68,1 millions d’habitants en 2070. Cette perspective d’un pic démographique est partagée par toutes les régions métropolitaines : la Bourgogne-Franche-Comté, le Centre-Val de Loire, le Grand Est, les Hauts-de-France et la Normandie ont atteint leur pic démographique en 2015 et les autres régions métropolitaines l’atteindraient après 2044. Entre 1995 et 2018, la population de toutes les régions métropolitaines augmentait, avec une croissance annuelle moyenne comprise entre 0,13 % et 1,18 %. Sur la période 2018-2050, la population augmenterait moins vite dans deux tiers des régions métropolitaines et continuerait de diminuer dans le tiers restant. Entre 2050 et 2070, la croissance de la population ne dépasserait 0,1 % par an dans aucune région. En Occitanie, région où la population augmenterait le plus entre 2050 et 2070, la croissance démographique serait de 0,06 % en moyenne par an, contre 0,98 % entre 1995 et 2018. Avec les Pays de la Loire, ce serait la seule région métropolitaine à ne pas perdre des habitants entre 2050 et 2070. 
 

Sur toute la période de la projection, entre 2018 et 2070, la population augmenterait sensiblement dans les seules régions du sud et de l’ouest de la France, en particulier en Occitanie, dans les Pays de la Loire, en Corse, en Bretagne et en Nouvelle-Aquitaine, où le taux de croissance annuel moyen serait compris entre 0,13 % et 0,25 %. Il serait également positif en Auvergne-Rhône-Alpes (0,15 %). Inversement, en Normandie, Bourgogne-Franche-Comté et dans le Grand Est, le recul approcherait 0,30 % par an en moyenne. D’ici 2070, la population diminuerait aussi de manière significative dans les régions Hauts-de-France et Centre-Val de Loire, respectivement de 0,20 % et 0,13 % par an en moyenne. La population de l’ensemble des départements d’outre-mer (DOM) augmenterait, avec cependant des disparités départementales importantes. 
 

Des scénarios alternatifs d’évolution des composantes démographiques (fécondité, mortalité et migrations résidentielles) conduiraient à des constats très différents. La population augmenterait dans l’intégralité des régions ou se stabiliserait d’après le scénario « population haute », qui combine toutes les hypothèses en faveur d’une population élevée (hypothèse de fécondité haute, espérance de vie haute et solde migratoire avec l’étranger élevé), et inversement d’après le scénario « population basse ». 
 

Toutefois, le classement entre régions selon le taux d’évolution entre 2018 et 2070 resterait identique quel que soit le scénario. Ainsi, les évolutions de la population dans les régions du Sud et de l’Ouest seraient toujours les plus positives. 

 

(Source Insee)
 

Malgré un contexte incertain, la Bourse continue de séduire

Selon un sondage OpinionWay/Fortuneo plus de 80% des investisseurs pensent qu’elle reste un placement intéressant sur le moyen et long terme. Décryptage.

Selon un sondage OpinionWay/Fortuneo auprès des particuliers qui investissent en bourse, plus de 80% d’entre eux pensent qu’elle reste un placement intéressant sur le moyen et long terme. Décryptage.

« Lors des précédentes crises comme en 2008, la France perdait des actionnaires individuels. Lors de la crise sanitaire en 2020, c’est l’inverse qui s’est produit. Il y a eu un réel engouement pour la bourse, notamment chez les jeunes. Nous l’avons constaté chez Fortuneo : le nombre de nos clients bourse a bondi de 70% depuis janvier 2020. Ce sondage révèle que malgré le contexte et l’inflation, l’investissement en bourse séduit toujours », explique Gregory Guermonprez, directeur de Fortuneo.

Les actionnaires individuels toujours convaincus par la bourse

Si les particuliers actionnaires peuvent se montrer plus prudent face à la crise actuelle, ils restent convaincus de l’intérêt d’investir en bourse : pour 81% d’entre eux, la bourse reste un placement intéressant sur le moyen et long terme. 

– 28% des personnes âgées de 35 à 49 ans,

– et 25% de celles âgées de moins de 35 ans estiment que la bourse est un placement très intéressant,

– avec 18% de très intéressant au global et 11% chez les seniors âgés de 65 ans et plus.
 

Parmi ceux qui déclarent que la bourse est un placement très intéressant, on retrouve près d’un quart des actifs CSP+ (21%) et un tiers des actifs issus des CSP- (33%), contrairement à seulement 10% des retraités.

Les jeunes actionnaires sont les plus optimistes : 

–          La moitié des jeunes âgés de moins de 35 ans considère qu’investir en bourse est tout à fait un moyen de faire fructifier son capital 
–          Également d’obtenir une rentabilité supérieure à l’inflation (34%)
–          Et de disposer d’un complément de revenus (49%)

Enfin, pour les actifs, investir en bourse est surtout un moyen de disposer d’un complément de revenus (34% ont répondu “oui, tout à fait”). A contrario, les retraités semblent vouloir laisser leur capital actif en bourse sans prévoir de l’utiliser prochainement (12%).

Les actionnaires individuels sont toutefois prudents pour leurs futurs placements 

En effet, ils portent un regard ambivalent sur leurs investissements à venir et sont très partagés : Les uns prévoient d’être actifs (55%), pour pouvoir profiter des fluctuations ou pour éviter les pertes dans cette période incertaine. Cette tendance est encore plus forte chez les plus jeunes : 80% des moins de 35 ans contre 41% des personnes âgées de 65 ans et plus. Les autres préfèrent être attentistes le temps que les différentes crises se stabilisent (45%). La bourse restera leur investissement principal dans les prochains mois, face aux autres placements :

– 37% vont se concentrer sur leur investissement en bourse : 24% via un PEA (plan épargne en action), et 13% via un compte titres ordinaire (CTO)
– Ils sont tout de même 23% à déclarer se concentrer sur les livrets,
– Et 18% sur l’assurance vie.
– Seulement 10% vont privilégier les placements immobilier (locatif, SCPI).

Encore une fois, ce sont les jeunes âgés de moins de 35 ans ainsi que les catégories socioprofessionnelles les plus aisées qui se concentreront particulièrement sur des investissements boursiers au cours des prochains mois (respectivement 48% et 41%).
 

Economie : Combien nous coûte les confinements en Chine ?

Selon les experts, les confinements en Chine présentent des effets neutres sur la croissance française et le solde commercial en valeur.

Selon les experts, les confinements en Chine présentent des effets neutres sur la croissance française et le solde commercial en valeur.

 

La Chine connait actuellement des confinements d’une ampleur globalement similaire à ceux du printemps, lorsque Shanghai avait été confinée, avec des villes comptant pour plus de 20 % du PIB chinois soumises à des restrictions. 

À partir de l’expérience des confinements chinois du printemps, le cabinet Asterès a calculé que ces mesures sanitaires ont des effets neutres sur la croissance française et le commerce extérieur en valeur. Les pertes d’exportations sont en effet globalement compensées par la détente des prix du pétrole qui a des effets favorables sur le pouvoir d’achat des ménages et le prix des importations.

 

La chine renoue avec les confinements

 

La Chine ne semble pas prête à sortir de sa politique « zéro-Covid ». Il y a quelques semaines, un certain allègement des restrictions sanitaires avait fait naître l’espoir d’une sortie progressive de la politique « zéro-Covid ». Mais le rebond des contaminations a douché cet espoir, avec des confinements partiels instaurés dans plusieurs grandes villes telles que Pékin, Canton ou Zhengzhou. 

 

Dans ces dernières villes, qui accueille des usines tentaculaires fabricant notamment l’iPhone d’Apple, les ouvriers confinés à l’intérieur des usines ont protesté contre les mesures sanitaires, signe d’un mécontentement croissant de la population.

 

La baisse des exportations ampute le PIB d’environ 0,3 %
 

Des confinements de l’ampleur de ceux du printemps ou de l’automne 2022 amputeraient les exportations françaises d’environ 7,8 milliards d’euros s’ils duraient une année entière. Entre février et mai, les exportations françaises vers la Chine se sont contractées de 25 % du fait des confinements.

Si ce type de confinement se prolongeait pendant une année, il en résulterait une perte d’exportations françaises d’environ 7,8 milliards d’euros, soit une amputation du PIB d’environ 0,3 %.

 

L’impact sur le prix du pétrole accroît le PIB d’environ 0,3 %

 

Les confinements en Chine réduisent la demande de pétrole et sont donc positifs pour l’inflation et le pouvoir d’achat. Au printemps 2022, les confinements chinois ont diminué la consommation de pétrole d’environ 1,2 million de barils par jour (seul le pétrole est pris en compte, les effets sont certainement plus élevés en considérant également d’autres matières premières). Une variation de l’équilibre entre offre et demande de 1 million de barils par jour conduit à une variation du prix de 20 dollars, les confinements chinois ont donc pesé sur le prix du pétrole à hauteur d’environ 24 dollars. Comme une variation de 10 dollars du pétrole implique une variation de l’inflation française de 0,4 point, Asterès estime que les confinements chinois de l’ampleur de ceux du printemps 2022 réduisent l’inflation française d’environ un point. Les variations de l’inflation, donc du pouvoir d’achat, se traduisent pour moitié en variation de consommation au bout d’un an.

Si les confinements du printemps duraient une année entière, la gain de consommation du fait d’une inflation réduite seraient d’environ 0,5 %, soit une hausse de la consommation des ménages d’environ 6,3 milliards d’euros. Le PIB serait ainsi accru d’environ 0,3 %.
 

Un effet nul sur le solde commercial en valeur
 

Les confinements en Chine pénalisent le solde commercial français en volume, mais ont un effet nul sur le solde en valeur. Des confinements en Chine de l’ampleur de ceux observés au printemps ou en novembre 2022 réduiraient les exportations françaises d’environ 7,8 milliards d’euros s’ils duraient une année entière. Il s’agit d’une perte nette pour le commerce extérieur français en volume. Concernant le solde commercial en valeur (variation des volumes échangés et de leurs prix), il convient de prendre en compte la baisse du prix des importations liées à la baisse du prix du pétrole. Puisque les confinements chinois réduisent le prix du pétrole d’environ 26 % (toutes choses égales par ailleurs) et que les exportations françaises de pétrole brut en 2022 sont estimées par Asterès à 30 milliards d’euros, la baisse des importations de pétrole en valeur est d’environ 8 milliards d’euros sur une année, soit un montant presque équivalent à la baisse des exportations françaises vers la Chine. Les confinements chinois ont ainsi un effet globalement neutre sur le solde commercial français en valeur.
 

Plus qu’un mois pour débloquer 10 000 euros d’épargne salariale

Les salariés ont jusqu’à la fin de l’année pour débloquer jusqu’à 10 000 euros d’épargne salariale supplémentaire.

Les salariés ont jusqu’à la fin de l’année pour débloquer jusqu’à 10 000 euros d’épargne salariale supplémentaire.

 

Les salariés ont jusqu’à la fin de l’année pour solliciter, indépendamment de tout évènement le justifiant, un déblocage d’une partie des sommes ayant pu leur être versées depuis moins de cinq ans au titre de l’intéressement ou de leur participation, et ce en plus de celles devenues disponibles du fait de leur ancienneté.
 

Le montant du déblocage dont peut ainsi bénéficier chaque salarié dans le cadre de cette mesure exceptionnelle est limité à 10 000 euros, net de prélèvements sociaux. 

 

A titre dérogatoire, ce déblocage anticipé ne modifie pas le régime social et fiscal de faveur des sommes investies sur un plan d’épargne d’entreprise. Il peut porter sur l’ensemble des sommes issues de la participation et de l’intéressement, investies avant le 1er janvier 2022, y compris l’abondement de l’employeur qui s’y rattache. Sont également concernés les réserves spéciales de participation calculées sur la base d’une formule dérogatoire ainsi que les suppléments d’intéressement ou de participation.

 

Le bénéficiaire peut effectuer sa demande de déblocage exceptionnel jusqu’au 31 décembre 2022, sur tout support proposé par le gestionnaire du dispositif ou sur papier libre. Il ne peut y avoir plusieurs demandes auprès d’un même organisme gestionnaire. En revanche, un bénéficiaire peut présenter plusieurs demandes auprès de plusieurs organismes gestionnaires, dans la limite du plafond global de 10.000 euros net.

Il n’est, en revanche, pas nécessaire de préciser le bien ou le service que le bénéficiaire souhaite acquérir en contrepartie du déblocage.
 

Pourquoi les Français craquent pour les piscines ?

Plus nombreuses, plus petites, plus équipées, plus écologiques : les piscines se font une place chez tous les Français !

Plus nombreuses, plus petites, plus équipées, plus écologiques : les piscines se font une place chez tous les Français !
 

La France compte désormais 3,2 millions de piscines (enterrées et hors-sol) sur son territoire. En 10 ans, le parc a été multiplié par près de deux ! 

 

Conquis de longue date par ces espaces de détente et de bien-être, les Français sont de plus en plus nombreux à se jeter à l’eau ces dernières années. Les confinements ont même accéléré le phénomène, révélant plus que jamais leurs envies de mieux-être chez soi et de partager de bons moments avec leurs proches. 

 

Les piscines s’ancrent parfaitement dans cette tendance en offrant un espace de loisirs supplémentaire. Après le Covid qui a entraîné deux années d’euphorie sur le marché, les professionnels ont décidé de faire le point, notamment en commandant une enquête consommateurs exclusive. 

 

400 000 Français ont même déjà décidé de s’équiper d’ici fin 2024, 300 000 annoncent qu’ils vont rénover leurs bassins et le profil des détenteurs de piscines se diversifie de plus en plus.
 

Qui achète une piscine ?

 

La part des employés, ouvriers et agriculteurs a ainsi bondi de 9 points depuis 2017 pour atteindre les 23 %, soit presque ¼ des possesseurs de piscines enterrées ! Les piscines, plus petites, s’adaptent en effet à tous types de jardins. 

 

Depuis 2019, plus des 2/3 des piscines enterrées sont construites dans des espaces de moins de 1 200 m2 et elles font en moyenne 29 m2, soit 25 % de moins que celles construites avant 1991 (42 m2). Plus petites, les piscines sont également mieux équipées pour faciliter leur entretien. Plus de 8 piscines sur 10 sont aujourd’hui équipées d’un robot-nettoyeur !

 

Un défi énergétique

 

En 25 ans, les piscines ont réduit leur consommation en eau de 45 %. Le parc français des piscines privées ne représente désormais que 0,1 % de la consommation globale d’eau du pays. Il faut dire que la Fédération des Professionnels de la Piscine et du Spa est engagée de longue date sur le sujet des piscines basse consommation. Elle a créé une Commission Développement Durable dès 2006 et son Label « Propiscines® », qui fête cette année ses 10 ans, intègre la préservation de l’environnement depuis ses débuts. Pionnière sur le sujet, la FPP est même à l’initiative de la première norme environnementale européenne du secteur, qui vient d’être publiée.