Pourquoi les prix de l’immobilier de luxe ont résisté dans un marché baissier

Les prix de l’immobilier de luxe ont résisté et commencent à même à reprendre de l’ambition sur les principaux sites d’annonces.

C’est un véritable paradoxe sur le marché immobilier : le nombre de transactions s’effondre en France en raison des difficultés d’accès au crédit pour les acheteurs, et pourtant, les prix de l’immobilier de luxe ont résisté et commencent à même à reprendre de l’ambition sur les principaux sites d’annonces comme le prouve l’étude Coldwell Banker.

 

D’autre part, les prix de l’immobilier de luxe ont résisté à cette tendance baissière et ont même commencé à afficher une certaine ambition sur les principaux sites d’annonces, comme en témoigne une étude récente de Coldwell Banker.

 

Malgré des prix élevés, l’immobilier de luxe ne décourage pas les acheteurs. Au contraire, la demande pour ce type de biens haut de gamme en France a connu une croissance depuis le début de l’année 2024, ce qui s’est traduit par une stabilisation, voire une légère reprise des prix.

 

Cette situation surprenante s’explique en partie par les récents bouleversements géopolitiques et économiques. L’annonce des guerres en Ukraine et à Gaza, ainsi que la forte augmentation des taux d’intérêt, ont provoqué une certaine instabilité sur le marché immobilier. De nombreux acheteurs inquiets se sont donc tenus à l’écart, entraînant une diminution des ventes en 2023.

 

Face à cette baisse de la demande, de nombreux propriétaires ont préféré retirer leurs biens immobiliers de luxe du marché. Cependant, ceux qui ont maintenu leurs biens en vente ont consenti à des baisses de prix relativement raisonnables, afin de séduire les acheteurs potentiels.

 

Avec le retour progressif de la demande, les experts s’attendent à ce que les prix de l’immobilier de luxe en France remontent et reprennent un cycle de hausse dès 2025. Toutefois, cette tendance haussière pourrait être limitée par l’offre de biens immobiliers de luxe, qui reste très restreinte. En effet, le secteur de la construction haut de gamme est particulièrement affecté par la crise économique et n’est plus en mesure d’enrichir l’offre de biens immobiliers de luxe, déjà structurellement déséquilibrée.

 

Dans ce contexte, quelle est la situation actuelle du marché de l’immobilier de luxe en France au premier semestre 2024 ? Le 4ème baromètre de Coldwell Banker apporte des éléments de réponse.

 

Il est intéressant de noter que la croissance économique aux États-Unis, qui a entraîné une flambée des prix et des salaires, a creusé un écart sans précédent avec le niveau de vie des Européens. Cette situation incite les Américains à continuer d’investir dans l’immobilier parisien et sur la Côte d’Azur, deux marchés immobiliers de luxe particulièrement prisés.

 

En revanche, les marchés des résidences secondaires, sensibles à la confiance des acheteurs, sont actuellement en difficulté. À Biarritz et La Baule, les prix ont chuté pour s’adapter à la diminution des budgets d’achat. Cependant, cet ajustement rapide devrait permettre une reprise significative dès cet été.

Le redémarrage du marché immobilier haut de gamme dans les grandes villes françaises depuis le début de l’année est un indicateur positif de la reprise générale du marché immobilier. Les acheteurs, encouragés par des conditions plus stables et ne voulant pas manquer la correction des marchés, réaffirment leur confiance dans l’immobilier comme valeur refuge. À mesure que l’année avance, Coldwell Banker prévoit que cette tendance haussière se confirme et s’étende à d’autres régions françaises.

 

Parmi les villes françaises les plus attractives pour l’immobilier de luxe, Annecy, Antibes et Arcachon se distinguent en étant classées triple AAA. Idéalement situées à proximité de grands centres urbains, tout en étant de véritables pôles de vie autonomes, ces villes attirent de nouveaux habitants urbains en quête d’une qualité de vie irréprochable.

 

Enfin, il convient de noter que de nombreux propriétaires ont décidé de retirer leurs biens immobiliers de luxe du marché dans l’espoir de profiter de l’effet d’aubaine des Jeux Olympiques et de les proposer à des prix exorbitants. Cependant, la déception commence à se faire sentir, car la demande pour ce type de biens n’est pas au rendez-vous

Ce budget qui a pesé le plus lourd dans le budget des ménages

Les dépenses liées à l’achat de carburant ont dépassé pour les ménages les dépenses énergétiques liées au logement en 2022.

Le ministère de la Transition écologique a publié un rapport sur le bilan énergétique des années 2018 à 2022. Selon les chiffres présentés dans ce rapport, les dépenses liées à l’achat de carburant ont dépassé pour les ménages les dépenses énergétiques liées au logement en 2022.
 

Bien que le prix du carburant ait baissé ces dernières semaines, cette tendance ne suffit pas à compenser la forte augmentation des tarifs qui pèse sur le budget des Français depuis quelques années. En 2022, la dépense énergétique moyenne d’un ménage s’élevait à 3 551 euros, dont 1 744 euros pour l’énergie dans le logement et 1 808 euros pour le carburant.
 

Cette facture d’énergie a augmenté de 10 % en euros constants par rapport à 2021. Si les dépenses énergétiques moyennes liées au logement stagnent, la dépense liée aux carburants a quant à elle augmenté de 23 %.
 

Cette bascule s’est opérée progressivement pour se concrétiser en 2022. Elle s’explique non seulement par la hausse du prix des carburants, mais aussi par la reprise des déplacements en véhicule après la période de pandémie. Dans le même temps, la consommation d’énergie est en baisse dans les logements, grâce à une politique publique de rénovation qui les rend moins énergivores.
 

En 2021, la dépense énergétique moyenne d’un ménage était de 3 141 euros, dont 1 720 euros pour le logement et 1 420 euros pour le carburant. La différence était encore plus grande en 2020, avec une consommation de carburant représentant 1 099 euros et celle du logement 1 589 euros, pour un budget global de 2 688 euros.

 

Pourquoi le taux de rémunération du LEP pourrait baisser ?

Actuellement à 5,00 %, le taux du LEP est fixé par le ministère de l’Économie sur proposition du Gouverneur de la Banque de France, en fonction de l’inflation et des taux interbancaires à court terme sur les six derniers mois.

Le taux du Livret d’épargne populaire (LEP) pourrait baisser au 1er août 2024 en raison du ralentissement continu de l’inflation. Actuellement à 5,00 %, le taux du LEP est fixé par le ministère de l’Économie sur proposition du Gouverneur de la Banque de France, en fonction de l’inflation et des taux interbancaires à court terme sur les six derniers mois.
 

Depuis le début de l’année 2024, l’inflation a montré des signes de ralentissement constants. En mai, la progression des prix à la consommation était de 2,20 % en glissement annuel, soit le même chiffre qu’en avril. Depuis janvier, où l’inflation atteignait 3,10 %, une tendance baissière s’est installée.
Si la moyenne de l’inflation reste à 2,40 % jusqu’à fin juin, le taux du LEP pourrait être de 2,50 % selon la formule de calcul. Cependant, le taux du LEP ne peut pas être inférieur à celui du Livret A majoré de 0,50 point. Le taux du Livret A étant gelé à 3,00 % jusqu’en février 2025, le taux du LEP ne pourrait donc pas descendre en dessous de 3,50 %.
 

Bien que la baisse du taux du LEP soit une mauvaise nouvelle pour les détenteurs actuels, il reste un placement avantageux pour protéger l’épargne de l’inflation, en particulier pour les foyers modestes. Le LEP est réservé aux foyers fiscalement domiciliés en France dont le revenu fiscal de référence ne dépasse pas un plafond révisé annuellement. Il offre un taux d’intérêt avantageux calculé pour protéger l’épargne de l’inflation.
 

Pour ouvrir un LEP, certaines conditions doivent être remplies. Chaque personne éligible ne peut détenir qu’un seul livret, avec une limite de deux livrets par foyer fiscal. L’ouverture du LEP nécessite un versement initial minimum de seulement 30 euros et les versements ultérieurs doivent être d’au moins 10 euros. Le plafond de dépôt est fixé à 10.000 euros depuis le 1er octobre 2023, incluant les versements et les intérêts déjà capitalisés. Une fois ce plafond atteint, le livret continue de générer des intérêts, mais aucun nouveau versement n’est autorisé.
 

Les intérêts du LEP sont calculés par quinzaine et capitalisés chaque année au 31 décembre, ce qui permet aux épargnants de bénéficier pleinement des intérêts générés par leurs dépôts. De plus, les fonds déposés sur le LEP sont disponibles à tout moment, offrant une flexibilité précieuse en cas de besoin financier urgent. Enfin, les intérêts du LEP sont exonérés d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux.
 

Ces cas ou il vaut mieux renoncer au bénéfice d’un contrat d’assurance-vie

Il est possible pour un bénéficiaire de renoncer au bénéfice d’un contrat d’assurance-vie. Cette démarche peut être motivée par des raisons fiscales ou patrimoniale.

L’assurance-vie est un produit d’épargne très apprécié des Français, notamment pour sa souplesse et sa fiscalité avantageuse. Toutefois, il est possible pour un bénéficiaire de renoncer au bénéfice d’un contrat d’assurance-vie. Cette démarche peut être motivée par des raisons fiscales ou patrimoniales.
 

Quel est l’intérêt de renoncer au bénéfice d’une assurance-vie ?
 

Dans le cadre d’une succession, un héritier peut décider de renoncer à participer à la dévolution successorale. De la même manière, dans le cadre d’une assurance-vie, un bénéficiaire peut également refuser de toucher le capital auquel il aurait pu prétendre. Les raisons peuvent être diverses, mais l’intérêt principal est souvent motivé par la fiscalité. Par exemple, si un parent, bénéficiaire de premier rang, renonce au contrat au profit de ses enfants, désignés comme bénéficiaires de second rang, ces derniers profiteront d’une transmission de capital plus optimale. En effet, avec l’assurance-vie, il est possible de transmettre jusqu’à 152 500 euros sans droits à payer, alors que dans le cadre d’une succession classique, l’abattement existant entre parents et enfants n’est que de 100 000 euros. De plus, en renonçant au contrat, la transmission de capital se fait alors que le parent est toujours en vie, ce qui n’est jamais le cas dans une succession. Il est donc possible d’optimiser une transmission de capital au sein d’une famille de cette manière.
 

Comment procéder à une renonciation au bénéfice d’une assurance-vie ?
 

Il n’y a aucune procédure particulière pour renoncer au bénéfice d’une assurance-vie, si ce n’est d’informer la compagnie d’assurance par courrier recommandé que l’on renonce au bénéfice du contrat. Toutefois, il est important de garder à l’esprit que la clause bénéficiaire doit être correctement rédigée pour que la renonciation produise les effets fiscaux recherchés. Il est donc recommandé de se faire accompagner par un professionnel du droit (avocat ou notaire) pour la rédaction de la clause bénéficiaire.
 

Faut-il renoncer aux bénéfices d’un contrat d’assurance-vie si je renonce à une succession ?
 

La renonciation à un contrat d’assurance-vie n’est pas nécessairement liée à la renonciation à une succession. Il est tout à fait possible de renoncer à l’un et pas à l’autre, car un contrat d’assurance-vie est considéré comme étant « hors succession » en vertu de l’article L 132-12 du Code des assurances. Toutefois, il est important de vérifier que la clause bénéficiaire ait été correctement rédigée, afin que la renonciation à la succession n’entraîne pas la perte de la qualité de bénéficiaire.
 

Quelle différence entre renonciation et rétractation d’une assurance-vie ?
 

Il est important de ne pas confondre la renonciation au bénéfice d’une assurance-vie et la rétractation ou la résiliation d’un contrat d’assurance-vie. Dans ce dernier cas, il s’agit de mettre fin au contrat d’assurance-vie et d’annuler la souscription, alors qu’il a déjà été signé. La procédure nécessite le respect d’un certain formalisme et doit être exercée dans un délai maximum de 30 jours calendaires à compter de la réception par le souscripteur de la proposition d’assurance et de la note d’information. 

 

En cas de résiliation, l’assureur a 30 jours pour rembourser au souscripteur l’intégralité des sommes versées, avec éventuellement des intérêts de retard. Il est important de noter qu’en matière d’assurance-vie, les fonds ne sont jamais bloqués ou perdus, et il est toujours possible d’effectuer un rachat total du contrat, avec application de la fiscalité liée à une opération de rachat.
 

Location saisonnière : Ce cas de force majeure qui permet de louer plus longtemps

Un propriétaire a récemment obtenu gain de cause auprès du Tribunal de Paris pour avoir loué sa résidence principale plus de 120 jours par an sur Airbnb, en invoquant un cas de force majeure.

Un propriétaire a récemment obtenu gain de cause auprès du Tribunal de Paris pour avoir loué sa résidence principale plus de 120 jours par an sur Airbnb, en invoquant un cas de force majeure.

 

Cette décision est inédite, car bien que la loi prévoie trois exceptions pour contourner cette règle (obligation professionnelle, raison de santé ou cas de force majeure), le cas de force majeure n’avait jamais été reconnu auparavant, car il couvre des situations tellement exceptionnelles qu’elles sont rares.
 

Le propriétaire en question avait loué son appartement parisien 660 jours sur trois années consécutives, s’exposant ainsi à une amende de 30 000 euros. Cependant, le Tribunal de Paris a retenu le cas de force majeure, car le propriétaire avait été confiné à Taïwan pendant la crise du Covid et avait été empêché de retourner en France en raison des mesures prises par la France et la Chine.
 

Le propriétaire a également obtenu gain de cause pour le motif professionnel, car le tribunal a jugé que ses déplacements professionnels en Asie étaient corroborés par son passeport. La Ville de Paris, qui avait engagé des poursuites contre le propriétaire, a été déboutée et devra verser 2 500 euros de frais d’avocat au propriétaire.
 

Cette décision de justice renforce l’idée selon laquelle la mairie de Paris devrait effectuer des contrôles plus rigoureux avant d’engager des poursuites contre les propriétaires qui dépassent les 120 jours de location. Cependant, les propriétaires doivent également être vigilants et s’assurer que leur situation corresponde bien à l’une des trois exceptions prévues par la loi, car ils ne sont pas systématiquement gagnants. Plusieurs propriétaires ont été piégés par le passé et ont dû payer une lourde amende pour avoir dépassé les 120 jours de location sans motif valable.
 

Ce qu’il faut savoir avant de se lancer dans le crowdfunding

Le crowdfunding est un moyen d’investissement de plus en plus populaire qui permet de financer des projets dans de nombreux secteurs de l’économie. Cependant, il est important de comprendre les enjeux et les risques liés à ce type d’investissement et de bien réfléchir avant de se lancer.

Le financement participatif, ou crowdfunding, est un moyen d’investissement de plus en plus populaire auprès des particuliers. Cependant, avant de se lancer, il est important de comprendre les enjeux et les risques liés à ce type d’investissement.
 

Tout d’abord, il convient de distinguer les différentes formes de crowdfunding. Le crowdequity consiste à prendre une participation au capital d’une entreprise, tandis que le crowdlending est un prêt accordé à une entreprise avec un remboursement progressif et des intérêts réguliers. Le crowdfunding est un terme générique qui englobe ces deux formes d’investissement.
 

Les domaines à financer grâce au crowdfunding sont variés. Le commerce et les services représentent 19% des levées de fonds, l’environnement 8%, et le crowdfunding immobilier est le domaine le plus dynamique avec une part de 46%. Il est donc possible de financer des projets dans de nombreux secteurs de l’économie.
 

La fiabilité des plateformes de crowdfunding est un élément important à prendre en compte. Pour opérer, les plateformes de crowdequity et de crowdlending doivent obligatoirement détenir l’agrément de Conseiller en Investissement Participatif (CIP) délivré par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF), ou le statut d’Intermédiaire en Financement Participatif (IFP) délivré par l’Organisme pour le Registre des Intermédiaires en Assurance (ORIAS), ou encore le statut de Prestataire de Services d’Investissement (PSI) accordé par l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR). Il est donc possible de vérifier la fiabilité d’une plateforme en s’assurant qu’elle est immatriculée auprès de l’ORIAS.
 

Cependant, le crowdfunding comporte des risques. Si vous prêtez de l’argent à une entreprise, celle-ci peut rencontrer des difficultés et ne pas être en mesure de vous rembourser. De même, la prise de participation au capital d’une entreprise peut conduire à une perte partielle ou totale de votre investissement. Il est donc important de bien réfléchir avant de se lancer dans le crowdfunding et de diversifier ses investissements pour réduire les risques.
 

 

Déclaration de revenus : que faire en cas d’erreur ?

Il est encore possible de modifier sa déclaration en ligne jusqu’au 26 juin 2024, date de fermeture du service.

La déclaration de revenus est un moment important pour les contribuables français. Cette année, les habitants de la troisième zone, soit les départements allant du numéro 55 à 976, avaient jusqu’au jeudi 6 juin pour effectuer leur déclaration. Toutefois, il est encore possible de modifier sa déclaration en ligne jusqu’au 26 juin 2024, date de fermeture du service.
 

Si vous vous apercevez d’une erreur ou d’un oubli dans votre déclaration, il est donc important d’agir rapidement. Le site des impôts précise que vous pouvez modifier votre déclaration de revenus en ligne autant de fois que vous le souhaitez, y compris après signature. Cependant, les modifications effectuées après la date limite de dépôt seront considérées comme tardives et entraîneront l’édition d’un nouvel avis d’impôt, qui vous parviendra après les délais habituels.
 

Si vous avez besoin de plus de temps pour modifier votre déclaration, sachez qu’un service de correction en ligne sera ouvert du 31 juillet au 4 décembre 2024. Cette option est disponible même si vous avez bénéficié de la déclaration automatique. Pour y accéder, il vous suffit de vous connecter à votre espace particulier et de cliquer sur « Accédez à la correction en ligne ». Une fois les informations modifiées, vous devez valider et un nouvel avis d’impôt sera émis après traitement de la déclaration corrective.
 

En revanche, si vous avez déposé une déclaration en format papier, vous ne pourrez pas utiliser le service de correction en ligne. Dans ce cas, vous pouvez formuler une réclamation jusqu’au 31 décembre de la deuxième année qui suit celle de la mise en recouvrement indiquée sur l’avis d’impôt. Cette réclamation peut être effectuée en ligne, par courrier postal ou au guichet de votre Service des Impôts des Particuliers.
 

Il est à noter qu’il est impossible de signaler un changement de situation de famille (mariage, Pacs, rupture de Pacs, divorce, décès), de faire la mise à jour de l’état civil, de modifier la désignation d’un tiers de confiance, de signaler un changement d’adresse ou d’ajouter ou de modifier l’adresse de l’étudiant rattaché via le service de correction en ligne.
 

En résumé, si vous avez besoin de modifier votre déclaration de revenus, vous pouvez le faire en ligne jusqu’au 26 juin 2024 ou utiliser le service de correction en ligne du 31 juillet au 4 décembre 2024. Les contribuables ayant déposé une déclaration en format papier doivent quant à eux formuler une réclamation avant le 31 décembre de la deuxième année qui suit celle de la mise en recouvrement indiquée sur l’avis d’impôt.
 

Bailleur, l’assurance d’un logement loué est-elle obligatoire ?

Depuis la loi Alur de 2014, les propriétaires non occupants d’un logement situé dans une copropriété sont dans l’obligation de souscrire une assurance PNO (propriétaire non occupant).

Depuis la loi Alur de 2014, les propriétaires non occupants d’un logement situé dans une copropriété sont dans l’obligation de souscrire une assurance PNO (propriétaire non occupant). 

 

Cette obligation est due au fait que le propriétaire est responsable de tout sinistre provenant de son logement, et les frais peuvent rapidement grimper. Toutefois, avant de souscrire une assurance PNO, il est important de vérifier auprès du syndic de copropriété si le contrat qu’il a souscrit prévoit déjà une assurance PNO pour les copropriétaires non occupants.
 

Même si le logement est loué et donc assuré, le propriétaire non occupant peut souscrire une assurance PNO en complément, afin de bénéficier d’une couverture supplémentaire. Cette précaution peut être utile si le contrat d’assurance habitation du locataire est peu protecteur, ou encore pour couvrir le mobilier dans le cadre d’un bail meublé.
 

L’assurance PNO est une assurance multirisque qui couvre les dommages causés aux tiers (voisins, par exemple) par le propriétaire, ses ayants droit ou ses employés liés au logement. Elle peut également garantir les dommages liés à différents risques tels que l’incendie, le dégât des eaux, le vol, le vandalisme, la tempête ou encore la catastrophe naturelle. En cas de sinistre, elle peut prendre en charge les frais complémentaires tels que l’expertise technique.
 

Il est possible de souscrire des garanties supplémentaires telles que la garantie « troubles de jouissance » (manque d’entretien, vice de construction), la garantie « recours des voisins et des tiers » (si un sinistre impacte le bien d’un voisin ou d’un tiers) ou encore la garantie loyers impayés (qui couvre les impayés ou retards de paiement du loyer et des charges).
 

Le prix d’une assurance PNO varie selon différents critères tels que le type de logement (meublé ou non, maison ou appartement), la superficie, la commune, le taux d’occupation dans l’année. Pour choisir parmi les nombreux contrats proposés, il est important d’être vigilant sur différents points tels que le montant de la franchise, le plafond d’indemnisation ou encore la durée maximum de vacance locative.
 

La SCI, une solution avantageuse pour la détention de sa résidence principale

Détenir sa résidence principale en SCI (société civile immobilière) présente de nombreux avantages, notamment en termes de gestion du bien immobilier et de transmission à ses héritiers.

Détenir sa résidence principale en SCI (société civile immobilière) présente de nombreux avantages, notamment en termes de gestion du bien immobilier et de transmission à ses héritiers. 

 

En effet, la SCI offre une grande souplesse en termes de gestion, permettant aux associés de prendre des décisions à la majorité et de déléguer la gestion courante à un gérant. 

 

De plus, la SCI facilite la transmission de son patrimoine immobilier à ses héritiers, en permettant de réaliser des donations de parts sociales de manière régulière et de bénéficier d’abattements fiscaux. La SCI permet également de protéger son conjoint en cas de décès, en lui permettant de récupérer la pleine propriété d’une partie des parts sociales.
 

La SCI familiale : une solution adaptée à ses besoins
 

La SCI est une structure juridique souple, qui peut être adaptée à ses besoins et à sa situation personnelle. Ainsi, il est possible de créer une SCI familiale, qui permettra de mieux gérer la répartition de son patrimoine immobilier au sein de sa famille. Les associés pourront alors fixer eux-mêmes les modalités de répartition des parts sociales, en fonction de leurs besoins et de leur situation personnelle.
De plus, la SCI familiale permettra de démembrer les parts sociales en divisant la nue-propriété et l’usufruit, ce qui offrira la possibilité de répartir la propriété entre les membres de la famille et de protéger les intérêts de chacun.
 

Des frais et des démarches administratives à prendre en compte
 

La détention de sa résidence principale en SCI présente de nombreux avantages, notamment en termes de gestion du bien immobilier et de transmission à ses héritiers. La SCI familiale est une solution particulièrement adaptée à ses besoins et à sa situation personnelle. Toutefois, il convient de prendre en compte les frais et les démarches administratives que cela implique avant de se lancer.  En effet, la création d’une SCI occasionne des frais, tels que les frais d’enregistrement, les frais de rédaction des statuts, ou encore les frais de publication.
 

De plus, la gestion d’une SCI implique des démarches administratives, telles que la tenue d’une comptabilité, la déclaration fiscale annuelle, ou encore l’organisation d’une assemblée générale annuelle. Il est donc recommandé de bien réfléchir à ses besoins et à sa situation personnelle avant de se lancer dans la création d’une SCI.
 

 

La baisse des prix de l’immobilier se confirme à Paris

Le marché immobilier résidentiel ancien dans le Grand Paris est marqué par une baisse généralisée des prix, tant pour les appartements que pour les maisons,

Le marché immobilier résidentiel ancien dans le Grand Paris a connu une baisse généralisée des prix, tant pour les appartements que pour les maisons, et ce quelle que soit leur taille. 

 

Cette baisse des prix est due à un attentisme tant du côté des vendeurs que des acquéreurs, dans un contexte de recul des ventes de 25 % en Île-de-France entre 2022 et 2023.

Selon les chiffres présentés par Elodie Frémont, présidente de la commission des statistiques immobilières de la Chambre des notaires du Grand Paris, les baisses annuelles des prix des appartements oscillent entre -3,8 % et -8,3 % en Île-de-France, selon le nombre de pièces et les grands secteurs géographiques. Cette tendance à la baisse est constatée pour tous les types d’appartements, mais elle est légèrement plus marquée pour les petits logements (-7,4 % pour les studios et -7,1 % pour les 2 pièces en Île-de-France). À Paris, la baisse est encore plus prononcée (-7,8 % pour les studios et -7,2 % pour les 2 pièces).
 

Cependant, il est important de noter que ces baisses de prix n’ont pas encore compensé les hausses des années précédentes. En effet, les prix des appartements ont encore progressé de 5,1 % en Île-de-France sur les 5 dernières années (de décembre 2018 à décembre 2023). Cette hausse est plus importante en Grande Couronne (+8,8 %) qu’en Petite Couronne (+7,5 %) et surtout qu’à Paris (+2,1 %).
 

Le marché des maisons anciennes n’est pas en reste, avec une baisse des prix de 6,8 % en Île-de-France, de 5,8 % en Petite Couronne et de 7,3 % en Grande Couronne entre les 4èmes trimestres 2022 et 2023. Comme pour les appartements, la tendance baissière est généralisée, mais des évolutions différentes sont constatées en Petite et Grande Couronnes. En Petite Couronne, les prix des petites maisons ont peu baissé (-2,4 % pour les 3 pièces et moins), peut-être en raison de l’étroitesse de ce marché ou des possibilités de transformations offertes par ces biens (agrandissement ou construction nouvelle). En revanche, les grandes maisons de 6 pièces et plus voient leurs prix baisser de plus de 7 %.
 

En Grande Couronne, les évolutions sont plus homogènes entre les différents types de maisons. Les grandes maisons résistent un peu mieux à la baisse des prix (-6,5 % environ), mais dans le même temps, les ventes des 6 pièces et plus ont reculé de 31 % entre 2022 et 2023, contre une baisse de 28 % pour l’ensemble des maisons en Île-de-France.
 

Malgré cette baisse, les prix des maisons restent encore supérieurs de 10 % à ce qu’ils étaient il y a 5 ans en Île-de-France, ainsi qu’en Petite et Grande Couronnes. Les plus fortes hausses sont observées sur les maisons de 6 pièces et plus.