Une nouvelle carte familles nombreuses à partir de janvier 2023

À partir du 1er janvier 2023, la carte familles nombreuses sera gérée par l’Imprimerie nationale et non plus par la SNCF.

À partir du 1er janvier 2023, la carte familles nombreuses sera gérée par l’Imprimerie nationale et non plus par la SNCF.

Vous avez au moins 3 enfants de moins de 18 ans ? Vous pouvez demander la carte familles nombreuses qui vous permet d’obtenir des réductions sur les voyages en train et des avantages auprès des enseignes partenaires. 

 

À partir du 1er janvier 2023, la carte familles nombreuses sera gérée par l’Imprimerie nationale et non plus par la SNCF. La nouvelle carte pourra être commandée à partir du 2 janvier 2023 sur un nouveau portail dédié.
 

Les indices pour les hausses de loyers au troisième trimestre 2022

Les indices immobiliers sont utilisés pour la révision des loyers des locaux d’activité et sont calculés par l’INSEE.

Les indices immobiliers sont utilisés pour la révision des loyers des locaux d’activité et sont calculés par l’INSEE.

Pour le troisième trimestre, ils s’établissent comme suit : indice du coût de la construction : 2037 (+ 8,01 % sur un an), indice des loyers commerciaux : 126,13 (+ 5,37 % sur un an), indice des loyers tertiaires : 124,53 (+ 5,88 % sur un an).
 

Immobilier : Comment ne pas payer de taxe foncière ?

En réalisant des travaux énergétiques dans certaines communes, il est possible de ne pas payer sa taxe foncière pendant trois ans, voire cinq.

En réalisant des travaux énergétiques dans certaines communes, il est possible de ne pas payer sa taxe foncière pendant trois ans, voire cinq.

Si vous êtes propriétaire d’un logement ancien terminé avant 1989, une exonération de taxe foncière peut être accordée par les communes, à condition d’y effectuer des travaux de rénovation énergétique. Pour une application l’année suivante, la délibération doit intervenir avant le 1er octobre de l’année en cours. Un peu plus de 450 communes sont concernées pour 2023, identifiables via le centre des finances publiques ou la mairie. 
 

L’exonération peut bénéficier à la fois aux propriétaires d’une maison individuelle et à ceux qui possèdent un appartement en copropriété achevé avant le 1er janvier 1989. Et l’usage qu’on fait du logement n’importe pas, exception faite du local à usage mixte (habitation et professionnel), qui pourra être exonéré à hauteur de la fraction de votre taxe foncière correspondant à la partie affectée à l’habitation.

Le professionnel qui interviendra pour les travaux vous permettra d’obtenir d’accéder au crédit d’impôt de la transition énergétique (CITE) : remplacement de fenêtres, isolation thermique etc. Tous les matériaux et appareils éligibles sont indiqués à l’article 18 bis de l’annexe IV du Code général des impôts. Sur un an, leur montant total TTC, hors coût de la main-d’œuvre, doit dépasser 10.000 € ou 15.000 € sur 3 ans. Une fois les travaux terminés, vous devrez transmettre auprès de votre service des impôts fonciers une déclaration définissant votre bien et détaillant sa date d’achèvement et y joindre tous les justificatifs des dépenses effectuées. La demande peut également être adressée par Internet, grâce à la messagerie sécurisée de votre espace personnel en ligne sur le site des impôts.

Une exonération totale de la taxe foncière est privilégiée dans la grande majorité des communes concernées. D’autres se contentent d’accorder une exonération de 50 %, laquelle s’applique dès l’année qui suit celle du paiement du montant total des dépenses et du dépôt de la demande, pendant 3 ans (5 ans si l’exonération a commencé à courir avant 2021). En effectuant des travaux en 2023, vous pourrez bénéficier d’une exonération de 2024 à 2026 inclus. Mais si vos travaux sont payés en 2024, ce sera de 2025 à 2027 inclus. 
 

Assurance-vie : un taux en hausse pour ouvrir la saison

Milleis Vie, compagnie d’assurance filiale de Milleis Banque Privée est la première à annoncer le rendement de son assurance-vie.

 

Milleis Vie, compagnie d’assurance filiale de Milleis Banque Privée, annonce un rendement (net de frais de gestion mais brut de prélèvements sociaux) de 2,15% pour l’année 2022. 
 

L’assureur dit réaffirmer sa volonté « de soutenir l’épargne de ses assurés en annonçant un taux de rendement net en hausse sensible » pour son fonds en euros, qui n’affichait que 0,95% en 2021. Ce taux s’applique aux contrats Epargne vie Milleis, Capi Milleis et Barclays Prestige. 
 

« Nous nous félicitons de cette tendance qui permet de mieux rémunérer nos assurés dans le contexte actuel, tout en continuant de privilégier la performance à long terme de notre fonds en euros », selon Patrick Thiberge, directeur général de Milleis Vie.
L’an dernier, c’était la MACSF qui avait été la première à communiquer un taux, à 2,10%, lui aussi en hausse. Sur fond d’inflation, les rendements des fonds euros sont attendus globalement en hausse cette année, entre 1,50 et 1,80%, mettant fin à des années d’érosion des taux dans un contexte de taux obligataires alors au plancher. 
 

Immobilier : 7 chiffres à retenir de l’année 2022

Les Notaires de France ont dévoilé le 15 décembre 2022 le bilan immobilier de l’année et les premières tendances pour le début de l’année 2023.

Les Notaires de France ont dévoilé le 15 décembre 2022 le bilan immobilier de l’année et les premières tendances pour le début de l’année 2023 en sept chiffres clés.

• 1 133 000 : nombre de transactions réalisées au cours des 12 derniers mois en France à fin septembre,
• + 4,0% : l’évolution sur un an de l’indice de prix des appartements anciens en France métropolitaine,
• + 8,2% : la hausse sur un an de l’indice de prix des maisons anciennes en France métropolitaine,
• 43 m² : surface finançable d’un appartement ancien sur l’ensemble de la France (mensualité de 800 € /mois pendant 20 ans et sans apport),
• -1 m² sur un an,
• 113 m² : surface finançable d’une maison ancienne sur l’ensemble de la France (mensualité de 1300 € /mois pendant 20 ans et sans apport),
• -10 m² sur un an.
 

Les deux seules solutions simples pour réduire ses impôts avant la fin de l’année

Les 44 % des ménages français imposables peuvent profiter des dispositifs de défiscalisation proposés par l’Etat pour alléger leur fiscalité.

Les 44 % des ménages français imposables peuvent profiter des dispositifs de défiscalisation proposés par l’Etat pour alléger leur fiscalité. Voici les deux plus simples à mettre en oeuvre.
 

Afin de baisser le montant à payer à l’administration fiscale en 2023 au titre des revenus perçus en 2022, il est urgent de se pencher sur la question. En effet, seuls les investissements réalisés avant la fin de l’année pourront ouvrir droit à une réduction d’impôt sur le prochain avis d’imposition.
 

Faire un don à une association 
Les dons au profit de certaines associations ouvrent droit à une réduction d’impôt pouvant atteindre jusqu’à 75 %. C’est le cas des organismes d’aide aux personnes en difficulté ou aux victimes de violences domestiques, tels que la Fondation Abbé Pierre, Emmaüs, MSF ou encore la Croix-Rouge. Il est ainsi possible de donner jusqu’à 1 000 euros (plafond en vigueur jusqu’au 31 décembre 2023), dans la limite de 20 % du revenu imposable du foyer, au taux maximal de 75 %, soit une réduction d’impôt pouvant atteindre 750 euros. 
Au-delà de ces seuils, ou pour les autres associations d’intérêt général ou reconnues d’utilité publique à l’instar de l’AFM-Téléthon, la réduction d’impôt est de 66 % du montant donné, toujours dans la limite de 20 % du revenu imposable. 
 

Verser de l’argent sur un PER 
Créé en 2019, le Plan d’épargne retraite, ou PER, est la nouvelle solution phare pour préparer sa retraite. Au-delà de ses versions collectives destinées aux salariés dont l’employeur propose ce type de dispositif, le PER existe aussi en version individuelle. Chacun peut ainsi en ouvrir un de sa propre initiative, et y déposer de l’argent en vue de se constituer un capital à récupérer à l’horizon de la retraite. Attention : les sommes sont bloquées jusqu’à cette échéance, et seuls quelques rares cas de déblocage anticipé permettent de récupérer son argent avant la retraite. 
Les sommes versées sur un PER sont déductibles du revenu imposable dans la limite d’un plafond personnalisé qui figure sur l’avis d’imposition du foyer. Par exemple, un célibataire qui gagne 30 000 euros par an et qui verse 1 000 euros sur son PER ne sera plus imposé que sur 29 000 euros. À un Taux marginal d’imposition (TMI) de 30 %, cela représente par exemple une économie d’impôt de 330 euros.
 

Inflation : Un reflux attendu en 2023

L’inflation est le principal problème économique actuel, qui devrait commencer à se résorber en 2023 d’après le cabinet d’experts Asterès.

L’inflation est le principal problème économique actuel, qui devrait commencer à se résorber en 2023 d’après le cabinet d’experts Asterès. 

De nombreuses matières premières, matériaux ou services dont le prix avait flambé reviennent à des niveaux plus habituels. C’est le cas du fret maritime ou du pétrole qui, après avoir atteint 120 dollars au printemps 2021, se situe à 80 dollars à la fin décembre. Le gaz, dont le prix avait atteint 300 € le Mwh, soit environ dix fois son prix habituel, a reflué vers 100 € le Mwh. D’une manière générale, le prix des matières premières importées, qui avait atteint un point haut en avril 2022, a depuis baissé de 20 %. En conséquence, l’inflation devrait refluer à partir de 2023 d’après Asterès. 

 

Après un pic aux alentours de 7 % en début d’année 2023 lié au relèvement du bouclier tarifaire, l’inflation baisserait régulièrement sur l’ensemble de l’année, jusqu’à repasser sous la barre des 4 % en décembre 2023. Cette baisse n’empêchera pas une contraction du pouvoir d’achat l’an prochain, qu’Asterès estime à environ – 1%, puisque l’inflation devrait rester supérieure au rythme de progression des salaires.
 

Le taux du PEL relevé à 2 % à partir du 1er janvier 2023

Le taux de rémunération du plan d’épargne-logement (PEL) passera à 2 % au 1er janvier prochain, contre 1 % actuellement.

Le taux de rémunération du plan d’épargne-logement (PEL) passera à 2 % au 1er janvier prochain, contre 1 % actuellement.

 

« Il s’agit de la première hausse du taux du PEL depuis 22 ans », indique Bruno Le Maire, le ministre de l’économie dans un communiqué, qui précise que le taux de 2 % s’appliquera aux PEL nouvellement ouverts à partir du 1er janvier 2023 et ne concernera donc pas le stock de PEL existants. Pour prendre sa décision, le ministre a suivi la recommandation du Gouverneur de la Banque de France fondée sur la formule de calcul du taux du PEL (arrêté du 27 janvier 2011 relatif aux taux d’intérêt des produits d’épargne réglementée). En toute logique, le taux d’intérêt du prêt d’épargne-logement accordée à l’issue de la phase d’épargne devrait également être relevé, normalement à 3,20 %.
 

Le SMIC sera revalorisé de 1,8 %

Le montant du SMIC horaire brut sera relevé à 11,27 € au 1er janvier prochain.

Le montant du SMIC horaire brut sera relevé à 11,27 € au 1er janvier prochain.
 

Cette nouvelle augmentation s’élève à 1,8 % par rapport à la dernière revalorisation opérée au 1er août dernier et de 6,6 % par rapport au 1er janvier 2022. Le montant mensuel du salaire minimum passera ainsi à 1 709,32 € sur la base de la durée légale du travail de 35 heures hebdomadaires.
 

Marché des changes : 4 tendances clés pour 2023

Récession imminente, crise énergétique, inflation restant élevée jusqu’en 2024 : 2023 devrait être une année de forte volatilité, selon William Gerlach chez iBanFirst.

Récession imminente, crise énergétique, inflation restant élevée jusqu’en 2024 : pour toutes ces raisons, 2023 devrait être une année de forte volatilité, selon William Gerlach, Country Manager France et UK chez iBanFirst.

La volatilité des taux de change a un impact direct sur les conditions économiques générales et surtout sur la chaîne d’approvisionnement. Et ce sont les États-Unis qui risquent d’être les plus frileux.

Par exemple, avec une telle baisse du yen par rapport au dollar (moins 14 % depuis le 1er janvier), produire au Japon est désormais moins cher que produire aux États-Unis, alors que par le passé, produire au Japon était plus cher que produire aux États-Unis. Si cette situation perdure, elle entraînera probablement une délocalisation des sites de production à proximité des clients.

Quid de la liquidité sur le dollar ?

L’évolution de la liquidité de l’USD est de première importance puisque nous évoluons dans un monde basé sur le dollar. Elle influence profondément l’orientation de l’économie et des actifs financiers. Il existe plusieurs façons de calculer la liquidité du dollar. Une pratique courante consiste à suivre l’évolution de la masse monétaire en USD dans les principales économies. La liquidité en USD a atteint un niveau record au cours de la période Covid, les banques centrales ayant ouvert massivement le robinet du crédit. Mais depuis lors, les choses ont changé. Le retour de l’inflation a contraint les banques centrales à adopter une politique monétaire plus restrictive. Même la Banque du Japon, qui s’est longtemps tenue à l’écart, a signalé cette semaine qu’elle pourrait commencer à s’éloigner des années de politiques ultra-laxistes afin de s’attaquer à une inflation supérieure à l’objectif. Cela se traduit par une contraction de la liquidité en dollars. Selon nos estimations, elle est désormais revenue aux niveaux atteints en 2015 lorsque la Chine a dévalué le yuan. Étant donné que l’inflation ne disparaîtra probablement pas du jour au lendemain, obligeant ainsi les banques centrales à rester dans le camp hawkish pendant un certain temps, attendez-vous à ce que la contraction se poursuive au moins à court terme (c’est-à-dire au T1, voire au T2 2023).

Tendance baissière à court terme pour le dollar

Depuis son plus haut niveau depuis 10 ans (autour de la zone des 114 fin septembre), l’indice dollar suit une tendance baissière marquée. Si la baisse se poursuit, ce serait une bonne nouvelle pour commencer 2023. Un dollar fort est un négatif net pour l’économie mondiale. Il se répercute sur les bilans du monde entier. Selon le Fonds monétaire international, environ la moitié des prêts transfrontaliers et des titres de créance internationaux sont libellés en dollars américains. Les marchés émergents sont généralement les plus vulnérables, en particulier le secteur des entreprises privées qui a tendance à avoir des niveaux élevés de dette libellée en dollars. Avec la hausse des taux d’intérêt mondiaux, les conditions financières se sont considérablement resserrées pour de nombreux pays. Un dollar plus fort ne fait qu’aggraver ces pressions, en particulier pour certains marchés émergents qui présentent déjà un risque élevé de surendettement.

Du nouveau pour l’Euro/Dollar
En moins de trois mois, le discours a également changé radicalement sur la monnaie de la zone euro. Ceci est positif à la sortie de 2022. Fin septembre, l’EUR/USD a atteint son point le plus bas depuis 20 ans autour de 0,95 (ce qui est cohérent avec le pic de l’indice dollar). Il oscille maintenant autour de la zone comprise entre 1,06 et 1,07. Cela n’est pas totalement surprenant. Lorsque le positionnement net sur l’euro est extrême – voir dans le graphique ci-dessous le positionnement des cambistes à la fin du mois de septembre – un fort rebond suit généralement. Dans ce cas précis, il a également été alimenté par la politique monétaire et des fondamentaux meilleurs que prévu (la crise énergétique en Europe n’est pas aussi grave qu’on le craignait). À court et moyen terme, le sentiment positif devrait continuer à dominer. Mais l’EUR/USD doit déployer beaucoup d’énergie pour s’affranchir de la zone de 1,0775 qui sert de résistance hebdomadaire. Cela pourrait être compliqué en l’absence de véritables mouvements de marché au cours des deux prochaines semaines.