La popularité croissante des ETF chez les jeunes investisseurs français

Un récent sondage de l’application de finances personnelles Plum révèle que les jeunes Français adoptent de plus en plus les Exchange Traded Funds (ETF), ces produits financiers accessibles qui combinent simplicité et diversification.

Un récent sondage de l’application de finances personnelles Plum révèle que les jeunes Français adoptent de plus en plus les Exchange Traded Funds (ETF), ces produits financiers accessibles qui combinent simplicité et diversification. 

 

Alors que 39 % des épargnants interrogés déclarent avoir déjà investi dans des ETF, cet engouement est particulièrement marqué chez les 18-43 ans, signe d’un changement dans les habitudes d’épargne des nouvelles générations.

Des ETF accessibles et attractifs
Les ETF, qui permettent d’investir simultanément dans plusieurs entreprises en suivant un indice ou un secteur, séduisent pour leur simplicité d’accès et leurs faibles coûts. Selon l’étude, 51 % des répondants sont attirés par leur facilité de gestion et leur liquidité. Ces caractéristiques en font un point d’entrée privilégié vers l’investissement boursier : 16 % des épargnants interrogés affirment avoir découvert la Bourse grâce aux ETF.
Les jeunes générations, particulièrement les 24-33 ans (43 % d’entre eux ont déjà investi), y voient un moyen de diversifier leur portefeuille (14 %) ou de préparer leur retraite (10 %). Ces motivations reflètent une prise de conscience accrue des limites du système de retraite actuel et de l’importance d’une épargne à long terme.

Le rôle des réseaux sociaux et de l’influence
Les réseaux sociaux et les influenceurs jouent un rôle central dans la popularisation des ETF auprès des jeunes générations. Environ 32 % des épargnants déclarent avoir découvert ces produits via ces canaux, tandis que le bouche-à-oreille au sein de la famille et des amis contribue également à leur adoption (29 %).
 

En revanche, les conseillers bancaires ont un impact limité sur la promotion des ETF : seuls 6 % des épargnants interrogés affirment en avoir entendu parler par leur banque. Ce décalage explique pourquoi de nombreux jeunes investisseurs se tournent vers des plateformes en ligne et des applications comme Plum, qui offrent un accès simplifié à ces produits.

Freins à l’adoption : la méconnaissance et les idées reçues
Malgré leur essor, les ETF restent encore mal connus. Près de 30 % des répondants pensent à tort qu’un investissement nécessite plus de 500 €, alors que certaines options sont accessibles dès 1 €. Ce manque d’éducation financière freine leur adoption, en particulier chez les plus jeunes, qui citent comme obstacles :
• Un manque de moyens financiers (26 %).
• Une méconnaissance des produits (25 %).
• La perception des ETF comme trop risqués (16 %).
Pour Céline Haddad, experte en finances personnelles chez Plum, l’éducation financière est clé pour lever ces barrières : « Les ETF attirent de plus en plus de jeunes investisseurs, mais l’éducation financière reste essentielle pour renforcer cet engouement. En mettant à leur disposition des outils pédagogiques et un accompagnement personnalisé, nous rendons l’investissement simple et accessible. »

Un avenir prometteur pour les ETF en France
Avec 39 % des épargnants âgés de 18 à 43 ans ayant déjà investi dans des ETF, ces produits financiers gagnent en popularité. Cependant, leur développement en France reste freiné par une faible promotion par les banques et un déficit d’éducation financière. Pour répondre à cette demande croissante, les plateformes comme Plum jouent un rôle déterminant en démocratisant l’accès à ces investissements, qui combinent simplicité, diversification et performance.
 

L’avenir des ETF en France dépendra donc de la capacité des acteurs du marché à informer, accompagner et convaincre les épargnants encore hésitants. Avec des solutions accessibles et adaptées, les ETF pourraient s’imposer comme un pilier de l’épargne pour les nouvelles générations.
 

Plans Épargne Logement : La chute de l’attractivité avec un rendement de 1,75 %

À partir du 1er janvier 2025, le taux de rémunération des nouveaux Plans d’Épargne Logement (PEL) sera réduit à 1,75 %, contre 2,25 % pour ceux ouverts en 2024.

À partir du 1er janvier 2025, le taux de rémunération des nouveaux Plans d’Épargne Logement (PEL) sera réduit à 1,75 %, contre 2,25 % pour ceux ouverts en 2024. Ce produit, autrefois plébiscité pour épargner en vue d’un projet immobilier, peine aujourd’hui à séduire face à des alternatives plus attractives, comme le Livret A ou le LEP. Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l’Épargne, analyse les raisons de cette désaffection.

Un rendement réel négatif
Le PEL est soumis à une rémunération fixe pendant toute sa durée, qui peut aller jusqu’à 10 ans. Cependant, cette caractéristique autrefois attractive devient aujourd’hui un handicap. Avec un taux de 1,75 % brut à partir de janvier 2025, et après déduction des prélèvements fiscaux et sociaux (prélèvement forfaitaire unique de 30 %), le rendement net tombe à 1,22 %. En comparaison, l’inflation prévue pour 2025 dépassera ce rendement, entraînant une perte de pouvoir d’achat pour les épargnants. « Le PEL devient un produit à rendement réel négatif », souligne Philippe Crevel, alors que d’autres produits d’épargne réglementée comme le Livret A, même après une baisse attendue de son taux à 2,5 % en février 2025, resteront plus avantageux.

Un rôle marginal pour l’immobilier
Outre sa fonction d’épargne, le PEL offre la possibilité de souscrire à un prêt immobilier à taux fixe. Cependant, la baisse de la rémunération affecte également le taux des prêts associés, qui passera de 3,45 % à 2,95 % en janvier 2025. Cette baisse pourrait sembler avantageuse, mais son impact reste limité pour plusieurs raisons :
 

1. Un délai de quatre ans : Les prêts ne sont accessibles qu’après quatre années d’épargne.
 

2. Un montant limité : Le montant du prêt dépend des intérêts cumulés, qui seront désormais plus faibles.
 

3. Une compétitivité réduite : Sur un marché marqué par des taux fluctuants, le prêt PEL peine à rivaliser avec les offres traditionnelles.
 

Le PEL, autrefois conçu pour faciliter l’achat d’une résidence principale, ne joue plus ce rôle de manière significative. « Sa refonte, promise depuis plusieurs années, n’est plus à l’ordre du jour, alors même que le secteur immobilier traverse une crise majeure », déplore Philippe Crevel.

Un produit en déclin
L’attrait pour le PEL n’a cessé de diminuer depuis 2018. Entre janvier 2018 et octobre 2024, son encours a chuté de 270 milliards à 224 milliards d’euros, selon la Banque de France. Cette tendance reflète l’érosion de sa pertinence face à des produits d’épargne plus performants et une politique économique qui n’a pas favorisé sa modernisation.

Quelle place pour le PEL dans l’avenir ?
Dans un contexte économique marqué par l’incertitude et une crise immobilière persistante, le PEL semble s’éloigner de sa vocation première. Avec des taux d’épargne peu compétitifs et des prêts difficilement accessibles, ce produit vieux de près de 60 ans est aujourd’hui en quête de sens. Une reconfiguration ambitieuse serait nécessaire pour lui redonner son rôle central dans l’acquisition de logements, mais aucun projet en ce sens n’est actuellement prévu par les pouvoirs publics.

 

Plans Épargne Logement : Attractivité en baisse avec un rendement à 1,75 %

À partir du 1er janvier 2025, le taux de rémunération des nouveaux Plans d’Épargne Logement (PEL) sera réduit à 1,75 %, contre 2,25 % pour ceux ouverts en 2024.

À partir du 1er janvier 2025, le taux de rémunération des nouveaux Plans d’Épargne Logement (PEL) sera réduit à 1,75 %, contre 2,25 % pour ceux ouverts en 2024. Ce produit, autrefois plébiscité pour épargner en vue d’un projet immobilier, peine aujourd’hui à séduire face à des alternatives plus attractives, comme le Livret A ou le LEP. Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l’Épargne, analyse les raisons de cette désaffection.

Un rendement réel négatif
Le PEL est soumis à une rémunération fixe pendant toute sa durée, qui peut aller jusqu’à 10 ans. Cependant, cette caractéristique autrefois attractive devient aujourd’hui un handicap. Avec un taux de 1,75 % brut à partir de janvier 2025, et après déduction des prélèvements fiscaux et sociaux (prélèvement forfaitaire unique de 30 %), le rendement net tombe à 1,22 %. En comparaison, l’inflation prévue pour 2025 dépassera ce rendement, entraînant une perte de pouvoir d’achat pour les épargnants. « Le PEL devient un produit à rendement réel négatif », souligne Philippe Crevel, alors que d’autres produits d’épargne réglementée comme le Livret A, même après une baisse attendue de son taux à 2,5 % en février 2025, resteront plus avantageux.

Un rôle marginal pour l’immobilier
Outre sa fonction d’épargne, le PEL offre la possibilité de souscrire à un prêt immobilier à taux fixe. Cependant, la baisse de la rémunération affecte également le taux des prêts associés, qui passera de 3,45 % à 2,95 % en janvier 2025. Cette baisse pourrait sembler avantageuse, mais son impact reste limité pour plusieurs raisons :
 

1. Un délai de quatre ans : Les prêts ne sont accessibles qu’après quatre années d’épargne.
 

2. Un montant limité : Le montant du prêt dépend des intérêts cumulés, qui seront désormais plus faibles.
 

3. Une compétitivité réduite : Sur un marché marqué par des taux fluctuants, le prêt PEL peine à rivaliser avec les offres traditionnelles.
 

Le PEL, autrefois conçu pour faciliter l’achat d’une résidence principale, ne joue plus ce rôle de manière significative. « Sa refonte, promise depuis plusieurs années, n’est plus à l’ordre du jour, alors même que le secteur immobilier traverse une crise majeure », déplore Philippe Crevel.

Un produit en déclin
L’attrait pour le PEL n’a cessé de diminuer depuis 2018. Entre janvier 2018 et octobre 2024, son encours a chuté de 270 milliards à 224 milliards d’euros, selon la Banque de France. Cette tendance reflète l’érosion de sa pertinence face à des produits d’épargne plus performants et une politique économique qui n’a pas favorisé sa modernisation.

Quelle place pour le PEL dans l’avenir ?
Dans un contexte économique marqué par l’incertitude et une crise immobilière persistante, le PEL semble s’éloigner de sa vocation première. Avec des taux d’épargne peu compétitifs et des prêts difficilement accessibles, ce produit vieux de près de 60 ans est aujourd’hui en quête de sens. Une reconfiguration ambitieuse serait nécessaire pour lui redonner son rôle central dans l’acquisition de logements, mais aucun projet en ce sens n’est actuellement prévu par les pouvoirs publics.

 

Tesla, star des portefeuilles boursiers français en 2025

Selon le dernier rapport trimestriel Retail Investor Beat d’eToro, les investisseurs particuliers français se montrent confiants pour l’année 2025. Une majorité d’entre eux anticipe la poursuite du marché haussier et place Tesla en tête de leurs préférences parmi les actions des « Magnificent 7 ».

Selon le dernier rapport trimestriel Retail Investor Beat d’eToro, les investisseurs particuliers français se montrent confiants pour l’année 2025. Une majorité d’entre eux anticipe la poursuite du marché haussier et place Tesla en tête de leurs préférences parmi les actions des « Magnificent 7 ». Ce rapport, basé sur une enquête menée auprès de 10 000 investisseurs dans 12 pays, met en lumière des tendances et ajustements stratégiques significatifs pour l’année à venir.

Un marché haussier toujours attendu en 2025
53 % des investisseurs particuliers français pensent que le marché haussier actuel se prolongera tout au long de 2025, un sentiment partagé par 59 % des investisseurs au niveau mondial. Cette confiance repose en partie sur la forte performance des actions liées à l’intelligence artificielle, que 51 % des répondants prévoient en croissance continue. Parmi eux, 8 % s’attendent à une augmentation marquée des prix, tandis que 43 % anticipent des hausses plus progressives.

Tesla, Apple et Amazon : les favoris des “Magnificent 7”
Interrogés sur leurs intentions d’investissement concernant les « Magnificent 7 » – Tesla, Apple, Amazon, Nvidia, Alphabet, Microsoft et Meta – les investisseurs français ont plébiscité Tesla, avec 15 % d’entre eux prévoyant d’y investir davantage en 2025. La popularité de Tesla est soutenue par l’innovation du constructeur automobile et son rebond en Bourse depuis l’élection présidentielle américaine.
 

Apple (14 %) et Amazon (13 %) occupent les deuxième et troisième places, tandis que Nvidia (6 %), Alphabet (8 %), Microsoft (6 %) et Meta (7 %) complètent le classement. Les données révèlent également des différences selon le genre : les femmes privilégient davantage Apple et Amazon, tandis que les hommes optent majoritairement pour Tesla.

Réélection de Donald Trump : des stratégies ajustées
La réélection de Donald Trump à la présidence des États-Unis a incité 44 % des investisseurs français à revoir leurs portefeuilles. Parmi eux, 76 % augmentent leur exposition aux cryptoactifs, témoignant d’une confiance accrue dans cette classe d’actifs, renforcée par les positions pro-crypto de Trump. Les actions américaines (48 %) et les liquidités (38 %) figurent également parmi les allocations privilégiées.
 

Sam North, analyste chez eToro, explique : « La réélection de Donald Trump introduit une nouvelle dynamique pour les investisseurs. La hausse des allocations en cryptoactifs reflète une confiance croissante dans leur potentiel, tandis que l’augmentation des liquidités, à l’image de la stratégie de Warren Buffett, traduit une prudence face aux incertitudes politiques et macroéconomiques. »
 

Une confiance mesurée pour 2025
Si l’optimisme des investisseurs français est indéniable, il s’accompagne d’une approche stratégique nuancée. Les choix d’investissement pour 2025, notamment la popularité croissante des cryptoactifs et l’attention portée aux “Magnificent 7”, reflètent des ajustements aux évolutions économiques et politiques mondiales. Pour les investisseurs particuliers, 2025 pourrait être une année de transition, entre confiance dans le marché haussier et vigilance face aux potentiels risques.
 

(Source : eToro, rapport Retail Investor Beat, décembre 2024)
 

Ski économique : 9 astuces d’un pro pour réduire les frais d’hébergement

Face à un contexte économique incertain, de nombreux Français hésitent à réserver leurs vacances au ski cette année. Selon Hervé Paccard, directeur des plateformes MediaVacances.com et Sports-Hiver.com, l’hébergement représente entre 35 % et 50 % du budget total des vacances à la neige. Fort de son expérience et des données collectées par ses plateformes, il partage neuf stratégies efficaces pour économiser sur le logement, sans compromettre la qualité du séjour.

Face à un contexte économique incertain, de nombreux Français hésitent à réserver leurs vacances au ski cette année. Selon Hervé Paccard, directeur des plateformes MediaVacances.com et Sports-Hiver.com, l’hébergement représente entre 35 % et 50 % du budget total des vacances à la neige. Fort de son expérience et des données collectées par ses plateformes, il partage neuf stratégies efficaces pour économiser sur le logement, sans compromettre la qualité du séjour.

1. Opter pour la location de vacances
Les hébergements sans services, comme les locations de vacances, sont généralement bien moins chers que les hôtels ou les clubs de vacances. Bien que les économies exactes soient difficiles à chiffrer, choisir ce type de logement permet de réduire sensiblement les coûts.

2. Louer à plusieurs : jusqu’à 20 % d’économie
Louer un grand logement avec des amis ou en famille permet de mutualiser les frais. Selon les statistiques de MediaVacances.com, cette stratégie peut réduire les coûts individuels de 10 % à 20 %.

3. Louer en direct : économisez 30 %
Évitez les intermédiaires tels que les agences immobilières ou les plateformes de réservation imposant des commissions. En réservant directement auprès des propriétaires, les frais peuvent être réduits de 30 %. Vérifiez cependant que la plateforme choisie ne prélève pas de frais cachés, côté locataire ou loueur, qui pourraient annuler l’économie réalisée.

4. S’éloigner des pistes : une réduction de 30 % à 40 %
Les hébergements situés à moins de 300 mètres des pistes sont les plus prisés, mais aussi les plus chers. Séjourner dans un logement légèrement éloigné, tout en profitant des navettes gratuites ou des parkings, peut réduire les coûts de 30 % à 40 %.

5. Bien choisir ses dates
Les prix des locations varient fortement selon la période. Par exemple, la semaine de Noël est en moyenne 16 % moins chère que celle du Nouvel An. En choisissant judicieusement ses dates, il est possible de faire des économies notables.

6. Privilégier des stations moins connues
Les tarifs au mètre carré peuvent varier d’un facteur de 1 à 3 selon la station. Optez pour des destinations plus confidentielles, mais rattachées à des domaines skiables renommés, comme Peisey-Vallandry ou Abondance. Cette approche peut réduire les frais de 15 % à 30 %, tout en offrant une expérience similaire.

7. Réserver tôt ou à la dernière minute
Les réservations anticipées permettent de sécuriser les meilleurs rapports qualité/prix. À l’inverse, les réservations de dernière minute offrent souvent des réductions allant de 10 % à 40 %, grâce aux promotions proposées en fin de saison.

8. Négocier directement avec le loueur
Les propriétaires particuliers sont souvent ouverts à la négociation, surtout pour des séjours prolongés ou en cas de flexibilité sur les dates d’arrivée et de départ. Cette démarche peut permettre d’obtenir une remise allant de 5 % à 20 %.

 

Les 10 opportunités d’investissement à saisir en 2025

Alors que les marchés financiers se préparent à une année riche en changements, DWS, leader de la gestion d’actifs, met en lumière dix thèmes d’investissement qui devraient marquer 2025.

Alors que les marchés financiers se préparent à une année riche en changements, DWS, leader de la gestion d’actifs, met en lumière dix thèmes d’investissement qui devraient marquer 2025. Ces tendances s’inscrivent dans des dynamiques démographiques, technologiques et macroéconomiques profondes, offrant aux investisseurs des perspectives stratégiques pour naviguer dans un monde en constante évolution.

1. Changement démographique : un défi et une opportunité
Le vieillissement de la population mondiale redéfinit les priorités économiques et les marchés financiers. Avec une population active réduite soutenant un nombre croissant de retraités, la demande dans les secteurs de la santé, des loisirs et des diagnostics explose. Cependant, ce changement pèse aussi sur les systèmes de retraite et les budgets publics, renforçant l’importance de l’épargne privée.

2. Courbes de rendement : l’après-inversion
La plus longue inversion de la courbe des rendements américains (793 jours) appartient désormais au passé. Ce retour à la normale, porté par des baisses de taux attendues, pourrait indiquer un atterrissage en douceur de l’économie américaine. Les obligations à échéances courtes et moyennes s’avèrent particulièrement attrayantes dans ce contexte.

3. Intelligence artificielle : un marché de mille milliards
L’IA continue de transformer les marchés mondiaux, attirant des milliards d’euros d’investissements. Les secteurs comme les semi-conducteurs, les centres de données et les logiciels restent les principaux bénéficiaires, même si la complexité des applications exige une sélection rigoureuse des opportunités.

4. Crypto-actifs : une adoption croissante
Bitcoin et Ethereum, propulsés par l’autorisation des crypto-ETF et une adoption institutionnelle accrue, gagnent du terrain dans les portefeuilles d’investissement. Malgré leur volatilité, l’amélioration de la réglementation et l’expansion de l’écosystème blockchain devraient renforcer leur stabilité et leur liquidité.

5. Démocratisation des marchés privés
L’ouverture des marchés privés, notamment dans les infrastructures, permet à un plus grand nombre d’investisseurs d’accéder à cette classe d’actifs. Des innovations comme les fonds ELTIF et LTAF offrent des solutions accessibles, tout en capitalisant sur la transition énergétique et la modernisation des infrastructures numériques.

6. Supercycle des matières premières
La transition énergétique mondiale stimule une demande accrue pour des matières premières critiques comme le cuivre. Avec des pénuries d’approvisionnement et des investissements massifs en décarbonisation, un supercycle des matières premières pourrait se profiler, offrant des opportunités aux investisseurs axés sur l’énergie et la technologie.

7. Santé : un secteur entre défense et innovation
Le secteur de la santé, soutenu par l’innovation dans les traitements contre le cancer, les thérapies géniques et l’IA, combine croissance et résilience. Le vieillissement de la population et la hausse des dépenses de santé renforcent son attractivité, bien que le succès des entreprises dépende souvent de percées individuelles.

8. Dédollarisation : un équilibre encore lointain
Malgré des tentatives de diversification monétaire, le dollar américain reste dominant. Sa part dans les réserves mondiales a certes diminué, mais il conserve des avantages structurels tels que sa liquidité et son acceptation globale, rendant les alternatives encore peu viables à court terme.

9. Risques géopolitiques et concentration des actifs
Avec des défis comme le retour de Donald Trump à la présidence et une forte concentration des actifs dans le secteur technologique, les portefeuilles restent vulnérables. La diversification, à travers les matières premières, les obligations et les indices équipondérés, sera clé pour réduire ces risques.

10. Les scénarios extrêmes : anticiper l’imprévisible
Des événements inattendus, comme une percée dans les énergies renouvelables ou un choc sur le marché obligataire, pourraient remodeler les marchés en 2025. Ces scénarios soulignent l’importance d’une approche flexible et résiliente dans la gestion des portefeuilles.

 

Les dangers de l’inaction financière: 10 000 € de perte annuelle pour les foyers français

En 2023, les ménages français ont laissé échapper en moyenne 10 000 € à cause d’un manque d’optimisation de leurs finances, révèle une étude menée par l’ACDEFI en partenariat avec l’IFOP.

En 2023, les ménages français ont laissé échapper en moyenne 10 000 € à cause d’un manque d’optimisation de leurs finances, révèle une étude menée par l’ACDEFI en partenariat avec l’IFOP.

 

 Entre l’inflation, les frais bancaires et les intérêts non perçus, ce constat met en lumière l’urgence d’une meilleure gestion des finances personnelles. Pourtant, malgré une prise de conscience croissante des enjeux financiers, les actions concrètes tardent encore à suivre.

Les quatre raisons d’un manque à gagner considérable
L’étude met en évidence quatre facteurs principaux responsables de ces pertes financières :
 

1. L’inflation, qui a représenté à elle seule une perte moyenne de 7 230 € par ménage en 2023. La hausse continue des prix réduit le pouvoir d’achat des Français et érode la valeur des économies laissées sur des comptes courants non rémunérés.
 

2. Les frais liés à l’épargne, estimés en moyenne à 1 668 € par foyer, souvent dus à des produits financiers peu compétitifs ou inadaptés.
 

3. Les frais bancaires, qui s’élèvent à 450 € en moyenne, un poids encore très marqué chez les clients des banques traditionnelles.
 

4. Les intérêts non perçus, soit 402 € perdus en raison d’une épargne stagnante sur des comptes sans rendement.
 

Ces pertes cumulées illustrent un paradoxe frappant : alors que 77 % des Français déclarent comprendre l’impact de l’inflation sur leur pouvoir d’achat, seuls 47 % ont entamé des démarches concrètes pour optimiser leurs finances ou construire une épargne à long terme.

Un écart générationnel et social marqué
L’étude souligne également des disparités importantes dans la manière dont les Français abordent la gestion financière. Les jeunes générations apparaissent comme les plus sensibles à ces enjeux : 71 % des moins de 35 ans souhaitent améliorer leurs compétences financières, un chiffre qui atteint 83 % chez les étudiants.
 

À l’inverse, les freins restent nombreux dans les segments les moins favorisés. Chez les personnes sans diplôme, seulement 37 % se déclarent intéressées par l’optimisation de leurs finances, mettant en lumière la nécessité de rendre les produits financiers plus accessibles et compréhensibles.

Des solutions concrètes pour agir dès maintenant
Pour contrer ces pertes, il est essentiel de mettre en place des stratégies simples mais efficaces. Quelques actions clés peuvent faire une différence significative :
• Placer son épargne intelligemment : Éviter de laisser de grosses sommes dormir sur des comptes courants non rémunérés en les orientant vers des solutions d’épargne plus dynamiques.
• Réduire les frais bancaires : Comparer les offres disponibles sur le marché et privilégier des banques proposant des frais réduits ou des avantages tels que le cashback.
• Adopter une épargne régulière : Les plans d’épargne programmés permettent de construire un capital de manière progressive, sans effort excessif.

Un besoin d’éducation financière et d’accompagnement
Si la prise de conscience des enjeux financiers progresse, comme le montre l’étude, elle doit impérativement se traduire en actions concrètes pour éviter que l’argent des ménages continue à se dilapider inutilement. Trade Republic, acteur innovant dans le domaine de la gestion financière, souligne l’importance de démocratiser les outils financiers. « Il est essentiel de transformer la prise de conscience des Français en solutions accessibles et efficaces, afin qu’ils puissent protéger et faire fructifier leur argent », déclare Matthias Baccino, Responsable des Marchés.
 

Avec des offres comme 3 % d’intérêts sur les comptes d’épargne, 1 % de cashback sur les paiements par carte ou encore des plans d’épargne sans frais, des initiatives existent pour permettre aux ménages de reprendre le contrôle de leurs finances.

Chaque année, les ménages français laissent filer des milliers d’euros, non pas faute de ressources, mais faute de stratégie. L’inflation, les frais bancaires et les intérêts non perçus sont autant de fuites financières qui pourraient être colmatées grâce à des solutions simples et accessibles. Cependant, la clé de la réussite réside dans une action rapide et éclairée. Il est temps de transformer la prise de conscience en véritable moteur de changement pour protéger durablement son patrimoine et préparer l’avenir.
 

(Source : Étude ACDEFI & IFOP pour Trade Republic, décembre 2024)
 

L’immobilisme financier : une erreur qui coûte 10 000 € par an aux ménages français

En 2023, les ménages français ont laissé échapper en moyenne 10 000 € à cause d’un manque d’optimisation de leurs finances, révèle une étude menée par l’ACDEFI en partenariat avec l’IFOP.

En 2023, les ménages français ont laissé échapper en moyenne 10 000 € à cause d’un manque d’optimisation de leurs finances, révèle une étude menée par l’ACDEFI en partenariat avec l’IFOP.

 

 Entre l’inflation, les frais bancaires et les intérêts non perçus, ce constat met en lumière l’urgence d’une meilleure gestion des finances personnelles. Pourtant, malgré une prise de conscience croissante des enjeux financiers, les actions concrètes tardent encore à suivre.

Les quatre raisons d’un manque à gagner considérable
L’étude met en évidence quatre facteurs principaux responsables de ces pertes financières :
 

1. L’inflation, qui a représenté à elle seule une perte moyenne de 7 230 € par ménage en 2023. La hausse continue des prix réduit le pouvoir d’achat des Français et érode la valeur des économies laissées sur des comptes courants non rémunérés.
 

2. Les frais liés à l’épargne, estimés en moyenne à 1 668 € par foyer, souvent dus à des produits financiers peu compétitifs ou inadaptés.
 

3. Les frais bancaires, qui s’élèvent à 450 € en moyenne, un poids encore très marqué chez les clients des banques traditionnelles.
 

4. Les intérêts non perçus, soit 402 € perdus en raison d’une épargne stagnante sur des comptes sans rendement.
 

Ces pertes cumulées illustrent un paradoxe frappant : alors que 77 % des Français déclarent comprendre l’impact de l’inflation sur leur pouvoir d’achat, seuls 47 % ont entamé des démarches concrètes pour optimiser leurs finances ou construire une épargne à long terme.

Un écart générationnel et social marqué
L’étude souligne également des disparités importantes dans la manière dont les Français abordent la gestion financière. Les jeunes générations apparaissent comme les plus sensibles à ces enjeux : 71 % des moins de 35 ans souhaitent améliorer leurs compétences financières, un chiffre qui atteint 83 % chez les étudiants.
 

À l’inverse, les freins restent nombreux dans les segments les moins favorisés. Chez les personnes sans diplôme, seulement 37 % se déclarent intéressées par l’optimisation de leurs finances, mettant en lumière la nécessité de rendre les produits financiers plus accessibles et compréhensibles.

Des solutions concrètes pour agir dès maintenant
Pour contrer ces pertes, il est essentiel de mettre en place des stratégies simples mais efficaces. Quelques actions clés peuvent faire une différence significative :
• Placer son épargne intelligemment : Éviter de laisser de grosses sommes dormir sur des comptes courants non rémunérés en les orientant vers des solutions d’épargne plus dynamiques.
• Réduire les frais bancaires : Comparer les offres disponibles sur le marché et privilégier des banques proposant des frais réduits ou des avantages tels que le cashback.
• Adopter une épargne régulière : Les plans d’épargne programmés permettent de construire un capital de manière progressive, sans effort excessif.

Un besoin d’éducation financière et d’accompagnement
Si la prise de conscience des enjeux financiers progresse, comme le montre l’étude, elle doit impérativement se traduire en actions concrètes pour éviter que l’argent des ménages continue à se dilapider inutilement. Trade Republic, acteur innovant dans le domaine de la gestion financière, souligne l’importance de démocratiser les outils financiers. « Il est essentiel de transformer la prise de conscience des Français en solutions accessibles et efficaces, afin qu’ils puissent protéger et faire fructifier leur argent », déclare Matthias Baccino, Responsable des Marchés.
 

Avec des offres comme 3 % d’intérêts sur les comptes d’épargne, 1 % de cashback sur les paiements par carte ou encore des plans d’épargne sans frais, des initiatives existent pour permettre aux ménages de reprendre le contrôle de leurs finances.

Chaque année, les ménages français laissent filer des milliers d’euros, non pas faute de ressources, mais faute de stratégie. L’inflation, les frais bancaires et les intérêts non perçus sont autant de fuites financières qui pourraient être colmatées grâce à des solutions simples et accessibles. Cependant, la clé de la réussite réside dans une action rapide et éclairée. Il est temps de transformer la prise de conscience en véritable moteur de changement pour protéger durablement son patrimoine et préparer l’avenir.
 

(Source : Étude ACDEFI & IFOP pour Trade Republic, décembre 2024)
 

Présents d’usage : Éviter les écueils de la générosité

Offrir un cadeau d’une certaine valeur peut, sous certaines conditions, être requalifié en donation classique, entraînant des conséquences parfois inattendues. Décryptage des pièges à éviter et des bonnes pratiques pour offrir en toute sérénité.

À l’approche des fêtes de fin d’année, nombreux sont ceux qui souhaitent marquer l’occasion en offrant des cadeaux à leurs proches. Qu’il s’agisse d’une somme d’argent, d’un bijou, d’un objet d’art ou même d’une voiture, ces gestes de générosité peuvent sembler sans conséquence. Pourtant, derrière l’apparente simplicité du présent d’usage se cachent des règles fiscales et juridiques strictes. 

 

Offrir un cadeau d’une certaine valeur peut, sous certaines conditions, être requalifié en donation classique, entraînant des conséquences parfois inattendues. Décryptage des pièges à éviter et des bonnes pratiques pour offrir en toute sérénité.

Le présent d’usage : une définition à bien comprendre
Le présent d’usage est un cadeau offert à l’occasion d’un événement précis, tel qu’un mariage, un anniversaire, une naissance, ou encore Noël. Ce don bénéficie d’un régime fiscal et juridique avantageux, à condition de respecter deux critères essentiels :
 

1. Un événement spécifique : Le cadeau doit être lié à une occasion familiale ou sociale clairement identifiée.
 

2. Une valeur proportionnée : La valeur du cadeau doit rester raisonnable, au regard de la fortune et des revenus du donateur. Contrairement aux donations classiques, il n’existe pas de seuil précis, ce qui laisse place à une appréciation subjective.
 

Lorsque ces deux conditions sont remplies, le présent d’usage échappe aux droits de donation et ne sera pas pris en compte dans la succession du donateur. En revanche, si l’une des conditions n’est pas respectée, le cadeau pourrait être requalifié en donation, avec toutes les obligations fiscales qui en découlent.

Les pièges à éviter
Si le présent d’usage semble simple à première vue, il existe plusieurs écueils à éviter pour ne pas s’exposer à des complications ultérieures.
 

1. Une valeur trop élevée
La proportionnalité entre la valeur du cadeau et le patrimoine du donateur est un point clé. Ce qui est considéré comme raisonnable pour une personne aisée pourrait être jugé excessif pour une autre. Par exemple, un bracelet en diamants ou une voiture sportive peuvent être qualifiés de présents d’usage si le patrimoine du donateur est suffisant pour justifier une telle générosité. En revanche, une personne aux revenus modestes offrant un cadeau d’une valeur disproportionnée risque une requalification en donation.
 

2. L’absence d’un événement précis
Un cadeau doit impérativement être associé à une occasion reconnue pour être considéré comme un présent d’usage. Ainsi, des virements bancaires réguliers, même modestes, ou des dons sans justification explicite risquent de ne pas répondre aux critères. La jurisprudence montre que des cadeaux faits sans mention d’un événement précis, comme un anniversaire ou un mariage, sont souvent requalifiés. Par exemple, un don de 9 600 € réalisé à une date proche d’un anniversaire a été rejeté comme présent d’usage, faute de preuve claire de l’occasion.
 

3. La régularité des dons
Un présent d’usage se distingue par son caractère exceptionnel. Si un don devient régulier (par exemple, des versements mensuels ou trimestriels), il perd son caractère ponctuel et peut être assimilé à une donation classique. Les juges ont déjà invalidé des virements trimestriels de 2 000 à 3 000 € en raison de leur régularité.

Des exemples concrets issus de la jurisprudence
La jurisprudence offre plusieurs illustrations pour mieux comprendre les critères d’un présent d’usage :
• Acceptés : Une Renault Alpine offerte pour célébrer la fin des études ou des aquarelles estimées à 11 000 € offertes à un mariage ont été jugées proportionnées au patrimoine du donateur.
• Rejetés : Des virements réguliers ou des dons effectués sans mention explicite de l’occasion, même s’ils sont d’un montant raisonnable, ont été requalifiés en donations classiques.
Par ailleurs, la valeur retenue pour évaluer le présent d’usage est celle au moment de l’offre. Ainsi, une personne ayant offert des aquarelles évaluées à 11 000 € lors d’un mariage n’a pas été imposée, même si ces œuvres ont été revendues 10 ans plus tard pour 860 000 €.

Les bonnes pratiques pour éviter les erreurs
Pour éviter toute contestation, il est essentiel de respecter certaines règles :
• Mention explicite : Lors d’un virement bancaire, indiquez l’occasion du cadeau dans le libellé, par exemple « Joyeux Noël » ou « Félicitations pour ton mariage ». Cette précision peut faire toute la différence en cas de contrôle fiscal.
• Regroupement des dons : Plutôt que de réaliser des dons réguliers, il est préférable de les concentrer sur deux ou trois moments clés dans l’année, comme Noël ou un anniversaire. Cela renforce le caractère ponctuel du cadeau.
• Prudence dans l’évaluation : Assurez-vous que la valeur du cadeau est raisonnable par rapport à votre patrimoine. Une générosité excessive peut rapidement être requalifiée en donation.

Quand le présent d’usage devient une donation classique
Si les critères du présent d’usage ne sont pas respectés, le cadeau sera assimilé à une donation classique. Dans ce cas, il sera soumis à un barème progressif de droits de donation après application des abattements légaux. Ces abattements, renouvelables tous les 15 ans, varient en fonction du lien de parenté entre le donateur et le bénéficiaire. Par exemple, un parent peut transmettre jusqu’à 100 000 € à un enfant sans droits de donation.

Le présent d’usage reste une excellente manière de transmettre un peu de son patrimoine sans formalités ni fiscalité, mais il exige une certaine rigueur. Une générosité mal encadrée peut entraîner des complications, notamment en cas de contrôle fiscal ou de litige successoral. Pour éviter les pièges, mieux vaut s’appuyer sur les conseils d’un notaire ou d’un expert en gestion patrimoniale. Donner, oui, mais toujours en toute sérénité.
 

L’incertitude plane sur le marché immobilier francilien : une stabilité vulnérable.

Le marché immobilier résidentiel ancien en Île-de-France traverse une phase de transition. Si les volumes de ventes restent bas, les baisses de prix semblent s’atténuer, laissant présager une possible stabilisation en 2025. Le communiqué des Notaires du Grand Paris met en lumière ces tendances et leurs implications pour les acteurs du marché.

Le marché immobilier résidentiel ancien en Île-de-France traverse une phase de transition. Si les volumes de ventes restent bas, les baisses de prix semblent s’atténuer, laissant présager une possible stabilisation en 2025. Le communiqué des Notaires du Grand Paris met en lumière ces tendances et leurs implications pour les acteurs du marché.

Volumes de ventes : une chute qui ralentit
Entre août et octobre 2024, 26 510 logements anciens ont été vendus en Île-de-France, soit une baisse de 5% par rapport à la même période en 2023. Ce repli, bien que significatif, marque un ralentissement par rapport à la chute de 34% enregistrée entre 2022 et 2024. Ce contraste reflète une dynamique disparate selon les types de biens :
• Appartements anciens : recul de 7% des ventes.
• Maisons anciennes : légère progression de 1%, confirmant l’attrait pour ces biens dans un contexte post-pandémique.
Les ventes en Grande Couronne (-3%) résistent mieux qu’à Paris (-8%) ou en Petite Couronne (-6%), traduisant une demande plus soutenue pour les zones périurbaines.

Prix : des baisses modérées mais persistantes
Les prix des logements anciens continuent de reculer en Île-de-France, avec une diminution annuelle moyenne de 4,6% :
• Appartements : 6 140 €/m² en moyenne (-4,2% sur un an).
• Maisons : 330 700 € en moyenne (-5,2% sur un an).
À Paris, le prix moyen atteint 9 480 €/m², en baisse de 4,6% sur un an. Une projection pour février 2025 anticipe un léger repli à 9 420 €/m², limitant la baisse annuelle à 1,4%. Ces évolutions traduisent une accalmie après des chutes plus marquées observées entre 2020 et 2023.

Les perspectives à court et long terme
Les projections pour début 2025 montrent une tendance à la consolidation, notamment en Grande Couronne où les prix des maisons devraient rester quasi stables (-0,6% attendu sur un an). À Paris et en Petite Couronne, les baisses devraient s’atténuer autour de -1,4% pour les appartements.
Malgré ces signes de stabilisation, des incertitudes subsistent. Le choc des taux d’intérêt, qui a fortement réduit la capacité d’achat des ménages, continue de peser sur l’activité. De plus, les propriétaires contraints à une revente rapide enregistrent souvent des pertes importantes, notamment à Paris (-31 350 € en moyenne pour une revente en 5 ans).

Un marché en quête d’équilibre
Le marché immobilier francilien s’oriente vers une stabilisation progressive, mais les dynamiques restent contrastées selon les zones et les types de biens. Si la baisse des prix se modère, le contexte économique incertain pourrait maintenir la prudence des acquéreurs et prolonger l’attentisme.
Pour les investisseurs, ces tendances soulignent l’importance de privilégier des horizons d’investissement à long terme, notamment pour les biens situés en zones moins tendues comme la Grande Couronne.
 

(Source : Communiqué des Notaires du Grand Paris, décembre 2024)