78% des français envisagent un vide-dressing avant la rentrée !

Près de trois quart des français envisagent de vider leurs armoires ou l’ont déjà fait pour une reprise au travail ou à l’école en toute plénitude.

Près de  trois quart des français envisagent de vider leurs armoires ou l’ont déjà fait pour une reprise au travail ou à l’école en toute plénitude.

 

Traditionnellement, la période estivale est propice au tri dans les maisons et les placards français, l’occasion de faire le grand ménage dans ses affaires. L’étude menée par Mondial Relay et Opinion Way confirme cette tendance, plus que jamais présente dans les familles : près de ¾ des français envisagent de vider leurs armoires ou l’ont déjà fait. Pour une reprise au travail ou à l’école en toute plénitude, on remet donc les pendules à l’heure ! 

La seconde main, un engagement de plus en plus solidaire pour les français : 88% d’entre eux comptent donner gratuitement des articles d’occasion à leurs proches ou des associations locales
 

Mondial Relay, leader français de la livraison de colis e-commerce hors domicile, s’est intéressé de près à la tendance du vide-dressings (ou vide-greniers) et aux évolutions de cette pratique auprès des français. Ce tri, bien souvent nécessaire au sein de la maison, permet de donner une seconde vie à différents objets – vêtements mais également livres, objets de décoration – en les offrant aux proches ou à des associations. En effet, 7 Français sur 10 comptent donner ou ont déjà donné des articles d’occasion à leurs proches (73%) ou à des associations locales (72%). 
Au-delà des dons, près de la moitié des français se tournent vers la vente ou l’achat de seconde main pour équiper leurs familles et leurs foyers. 

Même si les traditionnels vide greniers ont encore le vent en poupe, les consommateurs sont 61% à se tourner vers l’achat en ligne, friands d’une solution rapide, sécurisée et idéale pour dénicher les dernières pépites à moindre coût !
Pour l’achat de leurs emplettes et la vente, les consommateurs privilégient la livraison en points de retrait : deux tiers des achats en ligne d’occasion seraient en effet livrés en relais commerçant (65%), 58% privilégient les points de retrait pour l’expédition de leurs ventes en ligne. 
 

La seconde main est une solution d’autant plus plébiscitée par les moins de 35 ans ; sur ceux qui comptent faire des achats d’occasion, ils sont 68% à privilégier la seconde-main plutôt que le neuf. 
Dans un contexte où les français sont à l’affût de toutes les alternatives bénéfiques pour leur porte-monnaie, la seconde-main leur offre de nombreux avantages, à la fois économiques et également écologiques.
 

Livret A : Un taux à 3% dans 6 mois ?

La méthode de calcul de livret A permet d’envisager un taux à 3% dans 6 mois, selon Marc Tempelman, co-fondateur de Cashbee.

La méthode de calcul de livret A permet d’envisager un taux à 3% dans 6 mois, selon Marc Tempelman, co-fondateur de Cashbee.

 

Depuis 2020, le taux du livret A se calcule en retenant la valeur la plus élevée entre : la moyenne semestrielle de l’inflation hors tabac + la moyenne semestrielle des taux interbancaires €STR) / 2 et un taux plancher de 0,50%.

 

Or, depuis 2021, l’inflation s’est mise à croître, pour atteindre 6,5% en glissement annuel au mois de juin de cette année. Cette hausse explique le doublement du taux du livret A, qui passera de 1% à 2% au 1er août.

 

Sous l’effet combiné du taux d’inflation, qui resterait à des niveaux élevés, et des taux interbancaires qui devraient monter maintenant que la BCE a commencé à relever les taux directeurs, une nouvelle hausse du taux du Livret A est tout à fait probable aux prochaines dates de revalorisation en Octobre et/ou en février prochain.
 

Le Livret A : un produit d’épargne toujours aussi plébiscité
 

Le livret A enregistre une collecte nette de 16,5 milliards d’euros au cours du premier semestre 2022. Il profite de la revalorisation du taux au 1er février, où son taux avait doublé de 0,50%, son taux plancher, à 1,00%.

C’est légèrement moins que les 16,74 milliards d’euros collectés au 1er semestre 2021 (marqué par des périodes de confinement), mais significativement plus que les 11,57 milliards d’euros de 2019.

Alors que son taux reste très largement inférieur à l’inflation (une différence de plus de 4% après la revalorisation au 1er août 2022), le Livret A reste le produit d’épargne le plus populaire en France, avec plus de 55 millions de livrets ouverts, apprécié pour sa sécurité et sa liquidité.
 

Les taux des super livrets suivent le mouvement à la hausse

Phénomène nouveau, la hausse du taux du livret A est accompagnée par les premières hausses des taux d’intérêts versés par certaines banques sur leurs livrets d’épargne et leurs comptes à terme.

 

Certaines banques ont donc récemment ajusté les intérêts qu’elles versent sur leurs livrets d’épargne à la hausse, à commencer par les super livrets, dont certains versent aujourd’hui 0,7%. Ces super livrets restent moins intéressants que le Livret A, mais les dépôts n’y sont pas contraints en montant (contrairement au Livret A, limité à 22 950 euros par personne). 
 

Rendement des SCPI : Décollage imminent

Robuste et régulière, la performance des SCPI est une nouvelle fois au rendez-vous pour ce premier bilan de l’année.

Robuste et régulière, la performance des SCPI est une nouvelle fois au rendez-vous pour ce premier bilan de l’année de France SCPI.

 

Mais même si le bruit d’un important rendement annuel 2022 se fait déjà entendre, les associés de SCPI vont encore devoir attendre : depuis le début de l’année, le Taux de Distribution 2022 annualisé atteint un très modeste et discret 4,2%.
 

La fin du 1er semestre, synonyme de pause, permet déjà de prendre le recul nécessaire et ainsi mesurer les perspectives de marché pour les deux prochains trimestres. Et c’est dans ce contexte incertain que la pierre papier prouve une nouvelle fois sa rigueur et son caractère constant. N’en déplaise à ceux qui exigeraient que la SCPI soit un actif court terme, liquide avec un rendement élevé.
 

La majorité des typologies de SCPI ne voient pas ou peu de variations dans leur rendement entre 2022 et 2021. Ainsi les SCPI dites diversifiées conservent le même rendement entre le 1er semestre 2022 et l’année 2021. Les SCPI de Bureaux, celles liées à la Logistique ou encore au Résidentiel lèvent toutefois le pied en affichant des baisses comprises entre 4 et 6% par rapport à 2021.
 

Plus notables, les SCPI spécialisées dans la Santé et l’Éducation montrent une baisse de presque 12% entre le TD du 1er semestre 2022 et le TD 2021. Peut-être est-ce le signe d’un retour à la normale pour une classe d’actifs très plébiscitée depuis 2 ans.
 

À l’opposé, on retrouve les SCPI de Commerces qui recouvrent leur niveau d’avant 2020 en affichant une belle progression (+6%) par rapport à 2021. Leur TD 2022 annualisé est pour l’instant de 4,6%.
 

Les SCPI spécialisées dans l’hôtellerie sont certainement celles à qui l’on doit le plus fort retour : Pourtant très populaires en 2019, ces SCPI directement liées au tourisme sont tombées en disgrâce pendant 2 ans pour des raisons compréhensibles. Avec de bons fondamentaux, elles ont malgré tout terminé l’année 2021 avec un Taux de Distribution moyen de 2,98%. Après 2 années compliquées, 2022 marque le retour des SCPI hôtelières qui affichent désormais un Taux de Distribution moyen proche des 4,4% et une progression de plus de 45% .
 

Collecte record : l’accélération avant le virage ?
 

Au deuxième trimestre, les SCPI affichent une nouvelle fois un rythme de collecte soutenu, identique aux 3 premiers mois de l’année. Elles ont ainsi égalé le record du trimestre précédent en affichant une collecte de 2,6 milliards d’euros soit 5,2 milliards d’euros cumulés pour ce 1er semestre. À cette cadence de collecte, il est probable que 2022 soit une année record pour la pierre papier, dépassant ainsi le montant pré-Covid de 7,9 milliards d’euros pour l’année 2019.
 

Cette afflux de collecte exceptionnel est probablement générés par 2 facteurs :
1. La recherche de rendements contrant le contexte inflationniste. Les SCPI constituent en effet la piste la plus cohérente pour surpasser ou diminuer l’effet de l’inflation sur l’épargne avec une prise de risque contenue. Par ailleurs, le principe d’indexation des loyers sur les prix à la consommation permet également de contrer l’effet de l’inflation.
2. Le spectre des taux d’emprunt élevés. En effet, depuis quelques semaines, la menace confirmée de remontée des taux a eu un effet accélérateur sur la collecte poussant les épargnants à agir plus rapidement. Ces questions de financement habituellement réglées après l’été ont eu pour effet d’accélérer la prise de décision.

Si l’on observe plus en détail la répartition de la collecte semestrielle, ce sont les SCPI à prépondérance de bureaux qui en captent près de la moitié (45%) au cours des 6 premiers mois de 2022. Les événements géopolitiques et la période d’inflation poussent en effet les investisseurs à orienter davantage leur épargne vers des actifs considérés plus défensifs, comme le sont les bureaux.
 

De leur côté, les SCPI diversifiées continuent de séduire les épargnants à la recherche du compromis idéal entre mutualisation du risque et rendement élevé. Elles concentrent donc 27% de la collecte nette, soit 1,4 milliard d’euros. On constate d’ailleurs une progression entre le premier et le second trimestre pour cette catégorie de SCPI (23% au T1 vs. 30% au T2 2022).
 

À l’inverse, l’engouement pour les SCPI de Santé et Éducation, boosté par la crise sanitaire, s’est finalement tassé. Elles captent désormais seulement 15% des flux contre 25% en 2021. Ce phénomène peut aussi s’expliquer par un rendement en baisse de près de 12% entre 2021 et 2022 et une profondeur de marché plus réduite que d’autres secteurs.
 

De leur côté, les SCPI thématiques dédiées aux Commerces et à la Logistique poursuivent leur progression et concentrent respectivement 5% et 6% de la collecte totale. En dépit de craintes durant la pandémie, le secteur du commerce connaît une croissance simultanée à celle de la logistique grâce à l’explosion de l’e-commerce qui contribue aussi au développement des commerces de proximité. Les enseignes se réinventent pour encourager les ventes en magasin, en particulier avec la généralisation du “click and collect”.
 

Les SCPI résidentielles quant à elles connaissent une légère baisse d’intérêt par rapport à 2021 (4% vs. 3% en 2022).
Enfin, les SCPI d’hôtellerie n’ont pour l’instant capté aucun flux en 2022. L’absence de restrictions sanitaires pendant la saison estivale et le versement d’un dividende supérieur à 4% en 2022 devraient probablement attirer les investisseurs en deuxième partie d’année.

Parmi toutes les sociétés de gestion, AEW Ciloger, Amundi, BNP Paribas n’ont pas souhaité diffuser leurs chiffres de collecte et de rendement. Ces derniers ont donc été extrapolés sur la base de l’année 2021 et de l’évolution de toutes les SCPI du marché pour ce 1er semestre.
 

Face à la hausse des taux, crédit Immobilier ou viager ?

En ce mois de juillet, la barre symbolique des 2% sur 20 ans des taux d’emprunt immobilier est désormais franchie dans plusieurs banques et le phénomène ne semble pas prêt de s’arrêter. De quoi redonner des couleurs au viager.

En ce mois de juillet, la barre symbolique des 2% sur 20 ans des taux d’emprunt immobilier est désormais franchie dans plusieurs banques et le phénomène ne semble pas prêt de s’arrêter. De quoi redonner des couleurs au viager.

 

L’achat en viager permet en effet à l’investisseur de s’affranchir des crédits bancaires et d’accéder à des placements sur des biens immobiliers avec des réductions de prix de l’ordre de 50% en moyenne.

 

Un apport demandé de plus en plus élevé

 

L’augmentation des taux de crédit immobilier est constante depuis quelques mois maintenant, et s’accompagne malheureusement d’une hausse de l’apport personnel exigé par les banques. Celui-ci connaît en effet une augmentation spectaculaire de 78 % depuis un an. Le minimum requis est désormais proche de 25 % du montant total de la transaction. (Chiffres Finance Conseil) 
 

Un état de fait douloureux pour beaucoup de vendeurs qui voient le nombre d’acquéreurs potentiels disparaitre comme peau de chagrin, et pour beaucoup d’investisseurs, refroidis par le coût du crédit et les besoins en apport toujours plus importants.

 

À titre de comparaison, l’apport moyen dans les contrats négociés en viager par Senior Consulting Group se situe autour des 15 % de la valeur du bien. Des contrats qui conviennent aussi bien aux investisseurs qu’aux vendeurs, soucieux de vendre plus facilement et rapidement, et de s’assurer des rentes plus élevées.

 
Un coût du crédit relatif en constante augmentation

 

Malgré des années de taux bas et de surévaluation des prix des biens immobiliers, vendeurs et investisseurs sont touchés par la baisse du pouvoir d’achat et l’inflation galopante, a fortiori dans le contexte actuel de crise énergétique et de baisse de l’euro. La bulle immobilière se dégonfle et les prix, dans l’ancien surtout, baissent significativement. Les biens anciens représentent la grande majorité des ventes réalisées en viager.

 

En effet, corollaire et consolation pour les investisseurs, la hausse des taux fait mécaniquement baisser les prix de vente :
• Hausse de 1% du taux des crédits = baisse de 8% des prix de l’immobilier (Francefinance)
Toutefois, le coût relatif du crédit ne cesse d’augmenter. En novembre 2021, il était déjà évalué à 4,8 années de revenus.

 

En effet, le coût des opérations réalisées par les ménages depuis le début de l’année 2021 ne ralentit pas (+ 4,4 % sur les 11 premiers mois 2021), alors que les revenus des ménages sur ces mêmes opérations augmentent quatre fois moins vite (+ 1,1 % sur les 11 premiers mois 2021). (Crédit Logement / CSA). Dans l’ancien, la tendance est encore plus marquée puisqu’il faut désormais 5,5 années de revenus (en mai 2022) pour financer son crédit.

 

En conséquence, le pouvoir d’achat immobilier aurait chuté de l’équivalent d’une pièce, soit plus de 10 mètres carrés, dans plusieurs villes, selon le courtier MeilleurTaux.

Dans ce contexte incertain, le viager offre une alternative crédible, socio-responsable et financièrement plus rationnelle que la vente classique, pour accéder à la propriété sans avoir recours au crédit bancaire, en s’affranchissant de la fiscalité sur les revenus fonciers et en réduisant ses frais de notaire ainsi que sa base déclarative et taxable à l’IFI.

 

Observatoire économique 2022 : Agent général, un modèle dynamique

Les 11 900 agents généraux et leurs 26 000 salariés ont fait preuve d’un dynamisme certain ces dernières années. Le défi maintenant est de continuer à attirer de nouveaux talents.

Les 11 900 agents généraux et leurs 26 000 salariés ont fait preuve d’un dynamisme certain ces dernières années. Au quotidien et dans chaque commune, ils conseillent et accompagnent leurs clients particuliers ou professionnels et constituent ainsi une force économique et territoriale.

 

 

Un modèle agent dynamique

Déjà esquissée grâce à d’autres sources comme la CAVAMAC ou CGPA, l’image se précise : le modèle français des
agents généraux est dans une bonne dynamique. Depuis 3 ans, le nombre d’agents généraux est en augmentation porté par la volonté des entreprises d’assurance qui les mandatent de s’appuyer sur ces réseaux performants. On compte aujourd’hui 11 900 agents généraux. La profession se féminise avec 20 % de femmes (contre 10 % en 2005).

« Le défi maintenant est de continuer à attirer de nouveaux talents » s’engage Pascal Chapelon.

 

Ce dynamisme démographique est, notamment, caractérisé par le fort développement des réseaux d’agents généraux spécialisés en assurance de personnes – signe de la pertinence d’un positionnement sur ces marchés en croissance.

 

Lorsque cette volonté stratégique des compagnies rencontre des ambitions entrepreneuriales individuelles ou collectives, le succès est au rendez-vous.

Par ailleurs, les agents généraux continuent de s’inscrire majoritairement dans une dynamique de croissance
économique. Le chiffre d’affaires moyen se situe à 505 000 € et pour un agent exerçant seul à 329 000 € – en augmentation régulière.

Transformations dans les modes d’exercices
 

La profession est à l’orée de transformations de ses modes d’exercice. D’une part, l’augmentation des associations d’agents généraux révèle un changement d’échelle des agences d’assurance – 35 % des agences sont pilotés par deux ou plus agents généraux. D’autre part, la création continue d’entreprises individuelles en assurance de personnes.

 

Par ailleurs, les agents généraux continuent de s’inscrire majoritairement dans une dynamique de croissance économique. Le chiffre d’affaires moyen se situe à 505 000 € et pour un agent exerçant seul à 329 000 € – en augmentation régulière.

Défendre et renforcer le modèle agent

L’Observatoire économique entend donner des clefs de lecture aux créateurs et aux repreneurs d’agence d’assurance ainsi qu’aux chefs d’entreprise en fonction. Mettre à disposition des ratios économiques liés à la clientèle, au chiffre d’affaires ou aux frais généraux permettra un meilleur pilotage de chaque agence d’assurance par son (ou ses) dirigeants.

La publication de l’Observatoire entend marquer la volonté de la profession de prendre en main son avenir. Ces données confirment la nécessité d’ouvrir largement la palette des modes d’exercice (ex : EURL, SARL…) pour permettre la continuation de 11 900 projets différents et le déploiement de nouveaux projets d’entrepreneurs. Ces données publiques permettront, également à agéa, aux unions professionnelles et aux agents généraux pris individuellement d’avoir un dialogue constructif et factuel avec France Assureurs et les compagnies d’assurance.
 

Pourquoi les CGP s’imposent face à la crise

1 Français sur 2 persuadé qu’une nouvelle crise économique et financière est inévitable. 47% comptent faire appel à un spécialiste pour les aider à protéger leur patrimoine

1 Français sur 2 persuadé qu’une nouvelle crise économique et financière est inévitable. 47% comptent faire appel à un spécialiste pour les aider à protéger leur patrimoine.
 

En cette période d’incertitude conjuguant inflation, recul des marchés financiers et guerre en Europe, Patrimonia, la convention phare des métiers du patrimoine, a interrogé les Français pour savoir comment ils vivent cette situation et en quelle mesure elle bouscule la gestion de leur patrimoine. Ont-ils peur d’une nouvelle crise économique et financière ? Comment appréhendent-ils l’inflation ? Cela impacte-t-il leur gestion ? Cherchent-ils de l’aide pour mieux sécuriser leur patrimoine ? 

« Les résultats de cette première étude réalisée par Patrimonia montrent que les Français sont inquiets pour leur patrimoine. 13% ont d’ailleurs investi ou placé leurs économies dans des valeurs plus sûres afin d’éviter de les voir disparaître en cas de crise économique et 6% ont déjà pris rendez-vous avec un spécialiste pour sécuriser leur patrimoine. A noter, seulement 3% des sondés sont plus audacieux et tentent des placements plus risqués dans l’espoir de plus de bénéfices. 
 

Mais bien qu’inquiets, les Français sont nombreux à ne pas encore faire appel aux services d’un conseiller en gestion de patrimoine car ils ne se sentent pas concernés ou manquent de confiance et préfèrent gérer leurs biens eux-mêmes. Un travail de pédagogie reste donc à mener par les professionnels pour toucher plus largement les Français et les rassurer. Patrimonia, en tant qu’éclaireur des métiers du patrimoine, a à cœur de mettre en lumière les challenges à relever pour les acteurs de la profession » déclare Annelies Helmer, commissaire générale de la convention Patrimonia.

 

86% des Français ont peur de l’inflation
 

Alors que la question de l’inflation est sur toutes les lèvres et que celle-ci vient de passer la barre des 5% pour la première fois depuis 1985*, de nombreux Français déclarent avoir peur de la situation. Si 46% appréhendent surtout la hausse du prix de l’énergie et l’impact que cela aura sur leur budget, ils sont aussi 40% à déclarer avoir déjà commencé à puiser dans leurs économies.
 

Dans ce contexte anxiogène, 51% des Français sont persuadés qu’une nouvelle crise économique et financière est inévitable. Une certitude particulièrement marquée en Nouvelle Aquitaine (67%) alors que les Bretons et les Franciliens ne sont que 42% à partager cet avis. En termes de tranche d’âge, ce sont les 25-34 ans qui se montrent les plus effrayés par cette perspective de crise économique (92% versus 82% chez les 35-49 ans et 89% chez les 50-60 ans). Une actualité qui n’est pas sans rappeler les krachs de 2000 (éclatement de la bulle internet) et 2008 (crise des subprimes) pour 38% des sondés, qui craignent de revivre une crise similaire. A noter, pour 12% des Français la situation reste gérable, mais les empêche désormais d’épargner et de se constituer un patrimoine.

 

Les Français cherchent à protéger leur patrimoine mais ne savent pas tous comment s’y prendre
 

Malgré ce contexte anxiogène, pour le moment les Français sont plutôt attentistes. Si pour l’instant 65% d’entre eux ne changent rien à leurs habitudes de gestion, ils sont aussi 47% à déclarer compter faire prochainement appel à un conseiller en gestion de patrimoine ou à un banquier afin de se faire aider. Parmi eux, 25% n’avaient pas songé à cette possibilité mais l’envisagent sérieusement à cause de l’inflation actuelle et 22% sont convaincus que ce serait une aide précieuse pour protéger leurs biens.
 

Cependant, les sondés sont aussi 52% à déclarer ne pas compter faire appel à un spécialiste !
 

Pourquoi ?
• 42% n’ont pas confiance et préfèrent gérer eux-mêmes. Un frein qui est particulièrement marqué en Occitanie (61%) et en PACA (51%)
• 34% ont l’impression que ce type de service est réservé aux grandes fortunes et n’est pas adapté à leur situation. Un sentiment plus fort dans le Grand Est (49%)
• 18% considèrent ce type de service comme trop cher
• 15% n’y ont jamais pensé, notamment en Nouvelle Aquitaine (27%) et en Centre Val de Loire (26%)
 

Patrimonia, en tant que plus grand rassemblement français des professionnels de l’univers du conseil patrimonial : CGP, CGPi, Family Office, Gérants Privés, Experts Comptables, Notaires, Courtiers, Avocats… met en lumière, grâce à ce sondage, les défis qui attendent les professionnels du secteur et donc les chantiers auxquels ils vont devoir plus ou moins rapidement s’atteler selon les régions françaises où ils se trouvent.
 

Plus de pédagogie pour expliquer leurs offres, plus de transparence pour que chacun puisse se sentir concerné… de nombreuses clés sont à découvrir sur la convention les 29 et 30 septembre 2022 et des experts seront à votre disposition pour répondre à toutes les questions que vous pourriez vous poser.
 

Le rapport qui dit tout sur les riches en France

Selon l’Insee, la France compte 4,5 millions de riches, soit 7,1 % de la population si l’on fixe le seuil de richesse au double du niveau de vie médian, soit 3 673 euros par mois pour une personne seule, après impôts.

Selon le Rapport sur les riches en France publié mercredi 1er juin par l’Observatoire des inégalités, la France compte 4,5 millions de riches, soit 7,1 % de la population si l’on fixe le seuil de richesse au double du niveau de vie médian, soit 3 673 euros par mois pour une personne seule, après impôts.

 

4,5 millions de personnes gagnent plus du double du niveau de vie médian, soit 3 673 euros pour une personne seule. 4,5 millions de ménages possèdent plus du triple du patrimoine médian, soit une fortune d’au moins 490 000 euros. 

 

Pour un couple, le seuil est fixé à 5 511 euros, pour une famille avec deux enfants à 7 700 euros. L’Observatoire des inégalités publie un nouveau Rapport sur les riches en France : en voici les éléments principaux.
 

On peut aussi être riche en patrimoine : 4,5 millions de ménages possèdent plus du triple du patrimoine médian, notre seuil de richesse en termes de patrimoine, c’est-à-dire plus de 490 000 euros. 16 % des ménages français dépassent ce seuil de fortune et 4 % des ménages sont millionnaires.
 

Par rapport à 2010, le nombre et la part de personnes riches ont baissé en 2019 : 745 000 personnes de moins se situent au-dessus de notre seuil de richesse. Le niveau de vie des 10 % les plus riches a suivi une évolution plus mouvementée : après avoir baissé entre 2011 et 2013, il marque un nouveau pic en 2018 sous l’effet de mesures fiscales favorables aux détenteurs d’un haut patrimoine financier.
 

Cette décennie succède à une période faste pour les plus aisés. Entre 1999 et 2019, le niveau de vie annuel moyen des 10 % les plus riches a progressé de 9 100 euros une fois l’inflation déduite, contre 3 300 euros pour les classes moyennes.

 

Davantage de ménages fortunés
 

En l’absence d’un seuil de fortune admis par l’Insee, nous ne connaissons pas l’évolution du nombre de ménages fortunés, c’est-à-dire riches en patrimoine. Seul indice, le nombre de ménages imposés pour leur grande fortune immobilière (au moins 1,3 million d’euros de biens immobiliers après abattements) progresse à nouveau de 8 % entre 2018 et 2020, après une hausse de 23 % du nombre de ménages redevables de l’ancien impôt sur la fortune, entre 2011 et 2017.
Entre les deux dernières enquêtes de l’Insee, datées de 2010 et 2018, les patrimoines des 10 % des ménages les plus fortunés ont plus ou moins suivi le rythme de l’inflation. Mais, tout comme les revenus, la stabilité récente ne doit pas faire oublier la période antérieure. Les patrimoines des riches s’étaient envolés durant les vingt années précédentes. Entre 1998 et 2010, le patrimoine moyen des 10 % les plus fortunés était passé de 552 700 euros en 1998 à 1 243 000 euros en 2010 : il avait plus que doublé, même après déduction de l’inflation.
 

Pour les hyper-riches, tout va bien
 

Pour dégager les tendances qui se dessinent, il faut aller plus loin. En zoomant sur l’ultime sommet de l’échelle des revenus et des patrimoines. Les hyper-riches poursuivent leur enrichissement. Le 1 % des salaires les plus élevés du privé continue sa progression. Quant aux 500 plus grandes fortunes professionnelles, elles ont vu leur valeur multipliée par quatre en dix ans.
 

Si les données manquent encore pour tirer le bilan des années de pandémie, on sait déjà que les plus favorisés ont beaucoup épargné pendant le confinement. Ils ont aussi bénéficié à plein des baisses d’impôts décidées les années précédentes, auxquelles s’ajoute l’extension de la suppression de la taxe d’habitation aux ménages les plus aisés. Dans l’ensemble, les actionnaires des grandes entreprises ne connaissent pas la crise. Cours de la Bourse et dividendes sont repartis à la hausse. Nous estimons que Bernard Arnault, propriétaire du groupe LVMH, avec ses 158 milliards d’euros de patrimoine professionnel en 2021, possède autant que la valeur de tous les logements de Marseille.
 

À condition d’exclure les 500 plus grandes fortunes professionnelles, la France est un pays où les riches s’enrichissent de manière régulière sur le long terme. Ni les crises, ni le niveau des impôts sur le patrimoine n’y font obstacle. La fraction plus large de la population que nous désignons comme riche par notre seuil de richesse (au-delà de 3 673 euros par mois) mène une vie confortable. Deux ans après le début d’une crise économique majeure, elle s’avère protégée des chocs. Elle épargne et protège ses enfants en cas de besoin.
 

Le portrait social des riches

Le Rapport sur les riches en France, édition 2022, dresse aussi un portrait sociodémographique des riches. En moyenne, ils sont un peu plus âgés que l’ensemble de la population. Ce sont le plus souvent des cadres supérieurs du privé ou du public. Les travailleurs indépendants (chefs d’entreprise, médecins, juristes, etc.) ne sont pas en reste et sont surreprésentés dans le 1 % ou le millième le plus riche. Les plus aisés sont aussi souvent en couple et sans enfant à charge.
 

La France des riches, c’est d’abord une France qui vit dans des logements spacieux et confortables. Elle maîtrise sa vie, dans le temps et dans l’espace. Elle part en vacances et se déplace par choix, où elle veut. Elle paie pour que d’autres soient à son service et notamment exécutent les tâches quotidiennes dont elle veut se débarrasser. Elle entretient un large réseau de connaissances et d’amitiés qui lui sont utiles.
 

 

Le LEP sur le devant de la scène

Alors que le livret A est bien connu des Français, le Livret d’Epargne Populaire (LEP) est ignoré par un bon nombre d’entre eux, selon la CLCV.

Alors que le livret A est bien connu des Français, le Livret d’Epargne Populaire (LEP) est ignoré par un bon nombre d’entre eux. 

 

Pourtant, il est actuellement le livret réglementé sans risque le plus intéressant, avec un taux de rendement de 2.2%. Permettant aux personnes qui disposent de revenus modestes d’épargner jusqu’à 7700 euros, ce livret défiscalisé n’est pas suffisamment utilisé.
 

Un taux de détention insuffisant

 

D’après le rapport annuel de l’épargne réglementée de la Banque de France , au 31 décembre 2020, le LEP n’était détenu que par 13.3% des personnes majeures, un taux bien loin de la proportion des personnes éligibles, du fait des conditions de ressources, estimée à 50%. Ainsi, alors que près de 15 millions de Français pourraient en bénéficier, le nombre de LEP s’élève à 7 millions.  A titre principal, ce sont les personnes de plus de 65 ans qui possèdent ce livret. Représentant 21% de la population, ils détiennent 53% des encours et 45% des livrets. Des données qui interrogent sur la promotion qui en est faite, notamment par les établissements bancaires.
 

Un produit à valoriser

 

Mieux rémunéré que le livret A, le LEP devrait séduire plus d’épargnants. Les jeunes notamment semblent le méconnaître. Du fait de son rendement et des contrôles à effectuer pour vérifier l’éligibilité, il est peu mis en avant par les banques.

Depuis mars 2021, la procédure a été facilitée. Les banques peuvent désormais interroger directement l’administration fiscale afin de savoir si les conditions d’éligibilité sont respectées. Si cette dernière est en mesure de répondre, le souscripteur puis titulaire n’aura pas à fournir son avis d’imposition.

 

Les mesures de simplification, la hausse du taux de rendement et la communication effectuée par la Direction générale des Finances publiques auprès des personnes éligibles via l’envoi d’un email « Avez-vous pensé au Livret d’Epargne Populaire (LEP) ? » devraient contribuer à l’augmentation des ouvertures. Le rapport de l’épargne réglementée 2021 sera, à ce sujet, révélateur.

 

(source CLCV)

A quand le Livret A à 1,90 % ?

Déjà augmenté le 1er février 2022, le taux du livret A pourrait être de nouveau revalorisé le 1er août prochain. Si l’inflation reste inchangée, ce taux pourrait passer de 1 % à 1,90 %.

Déjà augmenté le 1er février 2022, le taux du livret A pourrait être de nouveau revalorisé le 1er août prochain. Si l’inflation reste inchangée, ce taux pourrait passer de 1 % à 1,90 %. 
 

 

Le taux du livret A est généralement calculé en fonction de l’inflation annuelle observée sur les six derniers mois, à laquelle est soustraite la moyenne des taux interbancaires. Dès lors, le taux du livret A révisé le 1er février dernier pourrait de nouveau être revalorisé voire doublé au 1er août prochain, a calculé le journal Capital . 
 

En effet, si l’inflation observée en avril se maintient en mai et en juin, la moyenne des hausses de prix annuelles sur les six derniers mois serait de 4,27%. De même, si la moyenne des taux interbancaires reste stable à – 0,57 %, le nouveau du livret A devrait passer de 1 % à 1,90 %. 

Si l’on prend la moyenne des fonds présents par livret A en France, soit 5 500 euros, ce nouveau taux adopté au 1er août 2022 entraînerait une augmentation des intérêts de 4,125 euros mensuels, soit 49,50 euros par an, d’après nos confrères. 
Cette revalorisation du taux de livret A est laissée à l’appréciation discrétionnaire du gouverneur de la Banque de France. S’il décide d’une telle augmentation, ce dernier devra la soumettre au gouvernement. Il reviendra alors au ministre de l’Économie de la valider. 
 

La prestation compensatoire du handicap évolue

Un décret est venu élargir les conditions d’accès à la PCH afin de mieux prendre en compte les difficultés spécifiques rencontrées par les personnes atteintes de troubles qui ne sont pas physiques.

Un décret est venu élargir les conditions d’accès à la PCH (Prestation compensatoire du handicap) afin de mieux prendre en compte les difficultés spécifiques rencontrées par les personnes atteintes de troubles qui ne sont pas physiques.

Cette aide financière personnalisée et adaptée aux besoins du bénéficiaire est versée par les services du département. Un décret est venu élargir les conditions d’accès à la PCH afin de mieux prendre en compte les difficultés spécifiques rencontrées par les personnes atteintes de troubles qui ne sont pas physiques. Du coup, les handicaps psychiques, mentaux, cognitifs, les troubles du neuro-développement et la surdicécité sont maintenant pris en compte pour l’octroi de la PCH. 

La liste des actes essentiels pris en compte pour l’éligibilité à l’aide humaine a également été complétée. Le soutien à l’autonomie comme une modalité nouvelle d’aide humaine a été intégré afin de répondre aux besoins d’assistance spécifiques des personnes en situation de handicap cognitif, mental ou psychique.

La PCH permet de recourir à une auxiliaire de vie pour la toilette et les repas, l’aménagement du logement ou du véhicule, l’achat d’un fauteuil roulant et les frais de transport. Jusqu’à présent, elle n’était versée que si la personne handicapée ne pouvait pas effectuer seule une activité quotidienne essentielle. Les personnes atteintes d’un handicap mental en étaient exclues, de facto, puisqu’elles sont en mesure d’effectuer les gestes quotidiens. Aujourd’hui, les difficultés qu’elles rencontrent face aux démarches administratives, aux transports, aux rendez-vous médicaux ou aux courses sont prises en compte, de façon à améliorer leur quotidien.