Réouverture des boîtes de nuit : Qule impact sur les prix de l’immobilier ?

Selon Liberkeys, néo-agence immobilière, un bien parisien perd en moyenne 3,5% de sa valeur dès lors qu’il se trouve au-dessus d’une boîte de nuit.

Selon Liberkeys, néo-agence immobilière, un bien parisien perd en moyenne 3,5% de sa valeur dès lors qu'il se trouve au-dessus d'une boîte de nuit.

Depuis le 9 juillet, les clubs, discothèques et boîtes de nuit parisiennes pourront rouvrir depuis leur fermeture officielle il y a plus d'un an et demi, en mars 2020. La réouverture des boîtes de nuit sera également synonyme de reprise des nuisances sonores pour le voisinage.

Même si les gérants de ces lieux sont soumis à une réglementation stricte concernant la diffusion et le volume de la musique, il existe cependant une corrélation entre la valeur d'un bien immobilier et sa proximité avec une boîte de nuit / bar, malgré des disparités en fonction des arrondissements de la Capitale.

C'est notamment ce qu'observe Liberkeys, néo-agence immobilière, qui constate qu'un bien parisien perd en moyenne 3,5% de sa valeur dès lors qu'il se trouve au-dessus d'une boîte de nuit.

Au global, vivre à proximité d'un bar à Paris est moins impactant et le bien va être très légèrement sous-estimé lorsqu'il se trouve à moins de 50 mètres d'un bar.

Dans de nombreux quartiers, la présence d'un bar est aussi positive et révèle selon Liberkeys, des disparités entre les biens d'un même arrondissement.

Dans les 4 premiers arrondissements, vivre à moins de 50 mètres d'un bar influence négativement la valeur d'un bien, qui voit son prix diminuer de 3,1% en moyenne. Dans ces quartiers, près de 60% des biens se situent à proximité d'un bar, ce qui valorise et augmente la valeur des biens plus isolés et dont la distance qui les séparent d'un bar est en moyenne de 85 mètres.

Pour les 7ème et 16ème arrondissements, la distance moyenne entre un bar et un bien est de 350 mètres et une nouvelle fois, la forte proximité d'un bar dans ces quartiers dévalorise la valeur d'un bien à hauteur de 6%.

Dans les arrondissements plus étendus en superficie, du 12ème au 14ème, c'est tout le contraire. Le fait d'être proche d'un bar caractérise le quartier et permet d'augmenter en moyenne de 3.7% la valeur d'un appartement situé à moins de 50 mètres.

Pourquoi l’épargne responsable est mal perçue ?

Le Baromètre de l’épargne responsable de La Banque Postale et la solution d’épargne 100% mobile Cashbee établit un état des lieux de la relation des Français à la finance responsable.

Le Baromètre de l’épargne responsable établit un état des lieux de la relation des Français à la finance responsable.

Selon le Baromètre, les dimensions environnementales, sociales et solidaires ne sont pas des priorités pour la majorité des épargnants lors du choix d’un placement. Ceux-ci considèrent en priorité (1) la sécurité, (2) la rentabilité, (3) la liquidité et (4) la simplicité du produit.

De plus, alors qu’un sentiment d’urgence climatique se généralise, le Baromètre met en avant un manque évident de notoriété et d’intérêt pour les placements responsables :

• 2 Français sur 3 ne connaissent pas la notion d’épargne responsable,

• 84% des sondés affirment que la crise sanitaire n’a pas renforcé leur intérêt pour l’ISR, et

• 4 Français sur 5 déclarent ne pas détenir de produits de type ISR.

Un besoin d’éléments tangibles pour accompagner les épargnants vers des placements plus responsables Une certaine méfiance demeure sur l’efficacité, la sincérité et la rentabilité de ce type d’investissement.

Le manque d’information et de connaissance des produits ISR apparait comme un important frein à une transition vers des placements plus responsables :

• 63% des interrogés déclarent n’en avoir jamais entendu parler,

• Plus de 70% des interrogés ne savent pas ou pensent que le rendement financier d’un placement ISR est inférieur à celui d’un placement traditionnel,

• 33% pensent que l’ISR est un habillage marketing.

Perçus comme complexes, les produits ISR pourraient intéresser les Français à deux conditions : Une pédagogie renforcée sur ces produits ainsi que des mesures concrètes de l’impact de leur investissement : environ 40 % des personnes interrogées constatent qu’il ne leur est pas possible d’évaluer l’impact social ou environnemental des produits ISR ; et une réassurance sur le rendement : près du quart des personnes interrogées pensent que celui-ci est inférieur pour un produit ISR à celui d’un placement non-labellisé.

 

Pourquoi l’hydrogène flambe en bourse !

Depuis plusieurs semaines, l’hydrogène à la cote en Bourse. Simple phénomène de mode ou bulle spéculative ?

Depuis plusieurs semaines, l’hydrogène à la cote en Bourse. Simple phénomène de mode ou bulle spéculative ?

Le 8 juillet, Enogia, fabricant de microturbines et de compresseurs pour piles à combustible et à hydrogène, va entrer en bourse ! La société espère lever 11 millions d'euros pour financer sa R&D, son développement commercial et l'extension de son site de production.

Les dirigeants-fondateurs de la société marseillaise ambitionnent de faire passer le chiffre d'affaires de 2 millions d'euros l'an passé à 95 millions en 2025. Ils misent sur l'explosion de la nouvelle activité compresseurs pour piles à combustible et à hydrogène, qui représenteraient 50 à 60% de ses ventes dans cinq ans, contre à peine 7% en 2020.

Une de plus ! Car depuis plusieurs semaines, l’hydrogène à la cote en Bourse. J’en veux pour preuve, les parcours impressionnants de McPhy Energy ou Ceres Power. Plus récemment, c’est Hopium, le Tesla français qui a marqué les esprits avec sa « Machina », ou encore HRS (Hydrogen-Refueling-Solutions) et Hydrogène de France qui sont entrées en fanfare sur le marché français durant le premier semestre 2021, levant au passage plusieurs centaines de millions d'euros pour financer leur croissance.

L'hydrogène propre pourrait jouer un rôle majeur dans le processus qui devrait mener à la neutralité carbone des entreprises, en fournissant des solutions décarbonées dans les industries pour lesquelles cet objectif apparaît comme le plus difficiles à atteindre.

Selon certaines études, le potentiel de croissance est colossal. La banque Bank of America, anticipe 5 000 % de croissance d'ici 2025, et d'ici 2050, une taille équivalente à celle du pétrole, soit 9 000 milliards de dollars. Schroders, de son côté, prédit que l'hydrogène vert pourrait être produit 800 fois plus qu'aujourd'hui en 2050.

Cerise sur le gâteau, l’Etat va dépenser l7,2 milliards d'euros d'ici 2030 pour en faire l'énergie phare de la France décarbonée, avec des créations d'emplois liés à l'hydrogène estimées entre 50 000 et 100 000. L'Allemagne misera 9 milliards d'euros pour devenir le champion mondial. La commission européenne a annoncé un objectif d'investissement pour l'hydrogène oscillant entre 180 et 470 milliards d'euros d'ici 2050.

Professions libérales : Du nouveau pour indemnités journalières maladie

Les professionnels libéraux vont bénéficier d’un régime d’indemnités journalières maladie pour les arrêts de travail prescrits à compter du 1er juillet 2021.

Les professionnels libéraux vont bénéficier d’un régime d’indemnités journalières maladie pour les arrêts de travail prescrits à compter du 1er juillet 2021.

Les professions libérales étaient dépourvues d’un dispositif de versement d’indemnités journalières en cas d’incapacité temporaire. Le décret qui prévoit les modalités d’application du nouveau dispositif institué par la loi de financement de la sécurité sociale pour 2021 vient d’être publié. Le régime est financé par une nouvelle cotisation assise sur le revenu professionnel pris dans la limite de trois fois le plafond annuel de la sécurité sociale (soit 123 408 €) et dont le taux est fixé à 0,3 %. La cotisation minimale est de l’ordre de 49 €.

La cotisation est appelée pour la première fois en 2021 pour les indépendants relevant du régime réel et à compter du 1er juillet 2021 pour les micro-entrepreneurs. L’indemnité journalière sera versée à partir du 4e jour d’incapacité pour une période maximale de 87 jours. Au-delà, le cas échéant, les prestations d’incapacité des différentes caisses des sections professionnelles prendront le relais. L’indemnité journalière est au maximum de 169  € ; le minimum est de 22 €. L’entrée en vigueur du nouveau régime est différée au 1er janvier 2022 pour les conjoints collaborateurs et les professionnels en situation de cumul emploi-retraite.

Assurance maladie : les règles dérogatoires « Covid-19 » sont prolongées jusqu’au 30 septembre

Les règles dérogatoires d’indemnisation des arrêts de travail « spécial Covid-19 » sont une nouvelle fois prorogées et ce, jusqu’au 30 septembre 2021 (1er juin 2021 jusqu’à présent).

Les règles dérogatoires d'indemnisation des arrêts de travail "spécial Covid-19" sont une nouvelle fois prorogées et ce, jusqu'au 30 septembre 2021 (1er juin 2021 jusqu'à présent).

Elles concernent notamment l'absence de conditions d'ouverture du droit aux indemnités journalières (minimum d'activité ou de cotisations), la suppression du délai de carence et la non-prise en compte de ces indemnités dans le calcul des durées maximales d'indemnisation. La prorogation vise également plusieurs mesures de prise en charge de frais de santé.

Le vrai patrimoine des ménages

L’Insee a publié l’édition 2021 de son étude sur les revenus et le patrimoine des ménages. La moitié des ménages vivant en France possède un patrimoine supérieur à 163 100 euros.

L'Insee a publié l'édition 2021 de son étude sur les revenus et le patrimoine des ménages. La moitié des ménages vivant en France possède un patrimoine supérieur à 163 100 euros.

En 2018, la moitié des ménages vivant en France déclare un patrimoine brut supérieur à 163 100 euros. Ces ménages détiennent 92% de la masse totale de patrimoine brut. Il est principalement composé de biens immobiliers (61%), d'actifs financiers (20%), d'actifs professionnels (11%) et enfin d'autres biens durables et objets de valeur (8%).

Le patrimoine financier est essentiellement composé d'assurance vie, d'épargne retraite (40%) et de liquidités (36% de comptes courants et livrets). Les valeurs mobilières (actions, obligations, etc) ne représentent que 14%. Le reste (10%) est placé en épargne salariale.

La part du patrimoine détenue en actifs financiers et en actifs professionnels augmente avec la taille du patrimoine. Le patrimoine des ménages « médians » est essentiellement composé d'immobilier, avec une part comprise entre 70 % et 77% pour les ménages situés entre le 4e et le 9e décile. D'une manière générale, les Français détiennent peu d'actifs risqués (seulement 21% en détiennent). C

e comportement n'est pas spécifique aux Français : le taux de détention d'actions cotées est de 11% en France, 11% en Allemagne, 12% en Espagne et seulement 3% en Italie. Les ménages qui investissent dans les actifs risqués sont ceux qui possèdent une surface financière suffisamment importante pour absorber le risque de ce type de placements : parmi les 1% de ménages les mieux dotés en patrimoine financier, 76% détiennent des actions en direct (contre 10% en moyenne sur l'ensemble des Français) et 70% détiennent des unités de compte sur une assurance vie (contre 14% en moyenne).

Les 10% les moins dotés en patrimoine sont plus souvent endettés que les autres, principalement via des crédits à la consommation (achat d'une voiture ou de biens d'équipement). Les emprunts représentent 38% de leur patrimoine brut qui s'élève à 1 800 euros en moyenne, soit 1 100 euros de patrimoine net une fois déduit le capital restant dû. Le patrimoine des 10% de ménages les mieux dotés est en moyenne huit fois plus élevé que celui des autres ménages, et 19% sont des actifs professionnels, contre 2% pour les autres ménages.

Ces ménages sont faiblement endettés : en moyenne 7% d'emprunts privés et 3% d'emprunts professionnels. Leur patrimoine brut s'élève à 1.279.000 euros en moyenne, soit 1.157.000 euros de patrimoine net.

Le patrimoine moyen augmente avec l'âge de la personne de référence jusqu'à 50-54 ans, se stabilise puis diminue au-delà de 80 ans. Le patrimoine immobilier, qui est la composante principale du patrimoine, suit cette logique par âge. Il augmente fortement entre 30 et 40 ans au moment de l'acquisition de la résidence principale. Il continue d'augmenter plus légèrement jusqu'à 50 ans puis est quasiment stable.

Il diminue au-delà de 70 ans. En revanche, le patrimoine financier augmente au cours de la vie jusqu'à atteindre un palier à partir de 65 ans, sans baisse en fin de vie : les ménages français ne désaccumulent donc pas leur patrimoine financier après le passage à la retraite. Enfin, le patrimoine professionnel augmente jusqu'à un pic vers 50 ans puis diminue brutalement au passage à la retraite quand les indépendants, agriculteurs et professions libérales cessent leur activité.

(source Insee)

Facturation des dépôts en Allemagne

Facturation des dépôts en Allemagne, Postbank, a décidé de facturer les dépôts des comptes courants et des comptes de dépôts à vue à partir d’un montant de 50.000 euros pour les premiers et de 25.000 euros pour les seconds. Cette mesure pourrait faire boule de neige dans le secteur. Des frais de garde à hauteur …

Plus de contrôles sur les livrets d’épargne

Le législateur a annoncé la mise en place d’un contrôle plus strict allant au-delà du livret A. Une entrée en vigueur pour le 1er janvier 2024 est notamment prévue.

Le législateur a annoncé le 14 mars 2021 la mise en place d'un contrôle plus strict allant au-delà du livret A. Une entrée en vigueur pour le 1er janvier 2024 est notamment prévue.

Les épargnants sont de plus en plus tentés par l'ouverture d'un autre livret d'épargne réglementé. Pour limiter jusqu'à l'éradication, la multiplication des comptes en doublon, souvent involontaires selon le ministère de l'Économie, un nouveau décret sera appliqué. Les banques devront étendre leur vérification aux autres livrets réglementés, à savoir : Le livret jeune ; Le livret de développement durable et solidaire (LDDS) ; Le livret d'épargne populaire (LEP) ; Le compte épargne logement (CEL) ; Le plan épargne logement (PEL) ; Le livret A (déjà contrôlé depuis 2013).

S'ils possèdent déjà un livret identique à celui qu'ils prévoyaient d'ouvrir, les épargnants concernés se verront accorder un délai de 2 mois pour régulariser leur situation. Au-delà du délai imposé, le produit sera automatiquement soldé et l'argent dessus transféré. Il appartiendra aux banques d'interroger au préalable l'administration fiscale pour vérifier dans le dossier du client l'éventuelle existence d'un produit d'épargne similaire à celui demandé. L'ouverture de compte sera de ce fait refusée si ce dernier détient déjà un livret du même type ou bloque la diffusion de ses informations au niveau de l'administration fiscale.

L’assurance vie reprend des couleurs en début d’année

Au mois de mars 2021, la collecte nette en assurance vie est positive, à +1,0 milliard d’euros. La collecte nette en unités de compte s’élève à +2,1 milliards d’euros.

Au mois de mars 2021, la collecte nette en assurance vie est positive, à +1,0 milliard d’euros. La collecte nette en unités de compte s’élève à +2,1 milliards d’euros.

La dynamique de l’assurance vie reste favorable à la collecte nette en unités de compte La collecte nette sur le mois de mars 2021 est positive à +1,0 milliard d’euros. Elle s’élève à +4,4 milliards d’euros au cours du 1er trimestre.

En unités de compte, la collecte nette est supérieure, atteignant +2,1 milliards d’euros sur le mois de mars et +7,7 milliards d’euros depuis le début de l’année. Les cotisations du mois de mars 2021 s’élèvent à 12,7 milliards d’euros, en hausse de +40 % par rapport au même mois de 2020, du fait de l’impact du premier confinement sur les réseaux commerciaux.

De manière plus comparable, elles sont également en hausse par rapport à mars 2019, de +3 %, signe de la bonne tenue de l’assurance vie malgré le contexte sanitaire. La part des unités de compte (UC) dans les cotisations s’établit à 37 % pour le mois de mars.

Le mix produit toujours plus favorable aux UC se poursuit, avec 36 % depuis le début de l’année (34 % sur l’année 2020), en faveur de l’investissement dans les actifs d’entreprise. Les prestations versées sur le mois de mars 2021 s’établissent à 11,6 milliards d’euros. Elles sont supérieures à celles du mois de mars 2020 (11,3 milliards d’euros). Fin mars 2021, les encours des contrats d’assurance vie atteignent 1 812 milliards d’euros, en progression de 4 % sur un an.

Le marché des Plans d’épargne retraite continue son développement

Sur le mois de mars 2021, les Plans d’épargne retraite (PER) commercialisés par les sociétés d’assurance poursuivent sur leur lancée : ce sont 89 000 assurés supplémentaires (dont 25 000 issus de contrats transférés) et un peu plus d’1 milliard d’euros versés (dont 0,6 milliard d’euros issus de transferts). La production nouvelle affiche une croissance particulièrement dynamique à trois chiffres par rapport à mars 2020 : +156 % à 64 000 pour les nouveaux assurés et +326 % à 443 millions d’euros pour les cotisations. Fin mars, les encours des PER s’élèvent déjà à près de 18 milliards d’euros.

Un Français sur trois veut investir

Plus d’1/3 des Français se dit prêt à sauter le pas et à investir, notamment plus de la moitié des jeunes de moins de 34 ans.

La démocratisation des investissements des particuliers est une tendance qui se traduit aujourd’hui avec les résultats de l’étude menée par Bitpanda et l’institut BVA.

La plateforme a interrogé les Français sur leurs aspirations et leurs éventuels freins à l’investissement. Plus du tiers (36%) des Français serait ainsi prêt à investir dans des placements financiers, notamment parmi les jeunes qui sont une majorité à déclarer pouvoir l’envisager (55%).

Si les intentions exprimées par les Français dans leur ensemble restent modérées, les placements financiers suscitent une attractivité significative auprès de la jeune génération.

Des Français prudents : 52% investiraient moins de 100 € S’ils devaient effectivement investir, les Français invoquent de petites sommes. Ainsi, 35% d’entre eux pourraient se lancer avec un montant inférieur à 50€ et 17% entre 50 et 100€, soit une majorité (52%) qui investirait moins de 100€.

Ces choix sont d’autant plus prononcés chez les femmes et ceux ayant des revenus mensuels inférieurs à 1500€. Logiquement, ces sommes seraient plus élevées chez ceux qui se déclarent prêts à investir : 34% (contre 19% en moyenne) seraient prêts à placer plus de 1000€ et la moitié (47%) investirait au moins 500€.

1 jeune sur 5 pourrait se lancer à l’occasion de cette nouvelle période de confinement

Ainsi, plus d’1 Français sur 10 estime que cela pourrait être intéressant de mettre à profit cette période pour s’initier aux placements financiers (12%). Les jeunes représentent la partie de la population la plus sensible à cette opportunité. 22% d’entre eux pourraient « profiter » du confinement pour apprendre les rudiments de l’investissement.

L’investissement arrive derrière le fait de s’initier à une langue étrangère (33%), la relecture des grandes œuvres du patrimoine littéraire français (30%), la méditation (26%) ou l’initiation à un instrument de musique (17%).

Mais alors que les retient-ils encore ? 52% évoquent la prudence ! Ainsi, plus de la moitié (52%) font part de leurs réserves face à l’investissement par mesure de précaution (36% ont peur de perdre de l’argent, 26% de subir une arnaque). Mais c’est le manque de ressources financières (41%) ou de connaissances (32%) pour suffisamment bien appréhender ce milieu qui les fait encore hésiter devant l’opportunité de prendre en mains leurs investissements.

Ainsi, 60% des Français ne se sentent pas prêts à investir dans des produits financiers, notamment parmi les retraités (70%) et les femmes (66%).

Le déclic ? La perspective de meilleurs rendements pour 40% des Français Les principales raisons qui pourraient pousser les Français à investir dans des produits financiers sont l’amélioration du rendement de leur épargne (40%) et le fait de gagner de l’argent rapidement (30% et même 44% chez les jeunes de moins de 34 ans).

Chez les personnes qui se disent d’ores-et déjà prêtes à investir dans ce type de produits, on retrouve les mêmes motivations mais elles semblent également sensibles à d’autres arguments comme le fait d’investir dans une entreprise française en achetant ses actions (32%) ou de se lancer un défi en apprenant à « boursicoter » (18%).