La retraite : Un départ automatiquement garanti ?

Le départ à la retraite n’est pas automatique en France, même si l’âge moyen effectif de départ est proche de 63 ans.

Le départ à la retraite n’est pas automatique en France, même si l’âge moyen effectif de départ est proche de 63 ans. 

 

Certains actifs peuvent liquider leurs droits à pension avant cet âge grâce au dispositif de carrière longue ou en raison de leur statut personnel ou professionnel. Cependant, selon une enquête de 2023, 80 % des Français souhaitent partir à la retraite à 62 ans ou avant, même si beaucoup pensent devoir travailler au-delà de cet âge pour des raisons financières.
 

Dans le secteur privé, un employeur ne peut pas mettre son salarié à la retraite avant 67 ans, âge de la retraite à taux plein. L’employeur peut simplement demander au salarié s’il souhaite liquider ses droits à pension dans les trois mois précédant son 67e anniversaire. Si le salarié refuse, l’employeur doit le conserver, sauf à engager un licenciement. À partir de 70 ans, l’employeur peut mettre d’office son salarié à la retraite, mais ce n’est pas une obligation.
 

Dans les fonctions publiques, l’âge de fin d’activité dépend du statut du fonctionnaire. Pour les fonctionnaires de catégorie sédentaire, l’âge limite d’activité est fixé à 67 ans, mais ils peuvent continuer à travailler jusqu’à 70 ans dans certains cas, notamment s’ils ont des enfants à charge. Pour les fonctionnaires de catégorie active, la limite d’âge varie selon l’emploi occupé, mais ils peuvent également demander une prolongation d’activité dans certains cas.
 

En résumé, le départ à la retraite n’est pas automatique en France et dépend du secteur d’activité et du statut du travailleur. Les travailleurs peuvent demander une prolongation d’activité dans certains cas, mais cela dépend également de l’accord de leur employeur ou de leur administration.
 

Révolution de la retraite des micro-entrepreneurs : les nouveautés

Les micro-entrepreneurs vont bénéficier d’une amélioration de leur retraite complémentaire grâce à une augmentation de leurs cotisations.

Les micro-entrepreneurs vont bénéficier d’une amélioration de leur retraite complémentaire grâce à une augmentation de leurs cotisations. Cette mesure, qui sera mise en place d’ici cet été, concerne les micro-entrepreneurs exerçant une activité libérale et affiliés au régime général de la Sécurité sociale.
 

Une hausse progressive des cotisations
Le taux de cotisation actuel de 21 % va augmenter progressivement sur trois ans pour atteindre un peu plus de 26 % en janvier 2026. Cette hausse de cotisations fait suite à une décision du Conseil d’État rendue en début d’année, qui a annulé le taux de cotisations des autoentrepreneurs concernés au motif qu’il ne leur permettait pas d’acquérir des droits en matière de retraite complémentaire.
 

Qui est concerné par cette mesure ?
Les personnes concernées par cette mesure sont celles qui exercent une activité de conseil, de développement informatique, de marketing, ou qui sont guides touristiques ou traducteurs. Au total, 600 000 personnes relevant du régime de la microentreprise, en activité et affiliées au régime général, sont concernées.
 

Une harmonisation des taux de cotisation
Les autoentrepreneurs qui ne sont pas affiliés au régime général de la Sécurité sociale mais à la Caisse interprofessionnelle de prévoyance et d’assurance vieillesse (CIPAV), la principale caisse de retraite des professions libérales, subiront également une hausse de leur taux de cotisations. Ces entrepreneurs acquittaient déjà des cotisations pour la retraite complémentaire mais leur système de cotisations devra être aligné avec celui des autres indépendants. Pour ces quelque 200 000 à 250 000 autoentrepreneurs affiliés à la Cipav, le taux de cotisation augmente de 2 points, d’un peu plus de 21 % à 23 % à partir de cet été.
 

Une amélioration nécessaire de la couverture sociale
Depuis plusieurs années, des voix se font entendre pour dénoncer la précarité sociale des micro-autoentrepreneurs. Ce statut créé il y a 15 ans par Hervé Novelli pour faciliter les créations d’entreprises est associé à un système de protection sociale simplifié. L’essor des micro-entrepreneurs avec le développement des services à la personne impose d’améliorer la couverture sociale.
 

En conclusion, l’augmentation des cotisations des micro-entrepreneurs va leur permettre d’acquérir des droits en matière de retraite complémentaire et d’améliorer leur couverture sociale. Cette mesure concerne les micro-entrepreneurs exerçant une activité libérale et affiliés au régime général de la Sécurité sociale, ainsi que ceux affiliés à la CIPAV. La hausse des cotisations sera progressive sur trois ans pour les premiers et de 2 points dès cet été pour les seconds. Cette mesure répond à un besoin d’amélioration de la couverture sociale des micro-entrepreneurs, qui sont de plus en plus nombreux avec le développement des services à la personne.
 

Micro-entrepreneurs, préparez-vous : la retraite se réinvente

Les micro-entrepreneurs vont bénéficier d’une amélioration de leur retraite complémentaire grâce à une augmentation de leurs cotisations.

Les micro-entrepreneurs vont bénéficier d’une amélioration de leur retraite complémentaire grâce à une augmentation de leurs cotisations. Cette mesure, qui sera mise en place d’ici cet été, concerne les micro-entrepreneurs exerçant une activité libérale et affiliés au régime général de la Sécurité sociale.
 

Une hausse progressive des cotisations
Le taux de cotisation actuel de 21 % va augmenter progressivement sur trois ans pour atteindre un peu plus de 26 % en janvier 2026. Cette hausse de cotisations fait suite à une décision du Conseil d’État rendue en début d’année, qui a annulé le taux de cotisations des autoentrepreneurs concernés au motif qu’il ne leur permettait pas d’acquérir des droits en matière de retraite complémentaire.
 

Qui est concerné par cette mesure ?
Les personnes concernées par cette mesure sont celles qui exercent une activité de conseil, de développement informatique, de marketing, ou qui sont guides touristiques ou traducteurs. Au total, 600 000 personnes relevant du régime de la microentreprise, en activité et affiliées au régime général, sont concernées.
 

Une harmonisation des taux de cotisation
Les autoentrepreneurs qui ne sont pas affiliés au régime général de la Sécurité sociale mais à la Caisse interprofessionnelle de prévoyance et d’assurance vieillesse (CIPAV), la principale caisse de retraite des professions libérales, subiront également une hausse de leur taux de cotisations. Ces entrepreneurs acquittaient déjà des cotisations pour la retraite complémentaire mais leur système de cotisations devra être aligné avec celui des autres indépendants. Pour ces quelque 200 000 à 250 000 autoentrepreneurs affiliés à la Cipav, le taux de cotisation augmente de 2 points, d’un peu plus de 21 % à 23 % à partir de cet été.
 

Une amélioration nécessaire de la couverture sociale
Depuis plusieurs années, des voix se font entendre pour dénoncer la précarité sociale des micro-autoentrepreneurs. Ce statut créé il y a 15 ans par Hervé Novelli pour faciliter les créations d’entreprises est associé à un système de protection sociale simplifié. L’essor des micro-entrepreneurs avec le développement des services à la personne impose d’améliorer la couverture sociale.
 

En conclusion, l’augmentation des cotisations des micro-entrepreneurs va leur permettre d’acquérir des droits en matière de retraite complémentaire et d’améliorer leur couverture sociale. Cette mesure concerne les micro-entrepreneurs exerçant une activité libérale et affiliés au régime général de la Sécurité sociale, ainsi que ceux affiliés à la CIPAV. La hausse des cotisations sera progressive sur trois ans pour les premiers et de 2 points dès cet été pour les seconds. Cette mesure répond à un besoin d’amélioration de la couverture sociale des micro-entrepreneurs, qui sont de plus en plus nombreux avec le développement des services à la personne.
 

5 secrets pour acheter un bien immobilier à prix réduit

Si vous avez trouvé un bien immobilier qui dépasse votre budget, il est possible de négocier le prix pour concrétiser votre projet.

Si vous avez trouvé un bien immobilier qui dépasse votre budget, il est possible de négocier le prix pour concrétiser votre projet. 

 

Pour cela, il est important de bien se renseigner sur le marché immobilier local et de considérer l’ancienneté de la mise en vente du bien. Lors de la visite, analysez tout pour repérer les potentiels points faibles du bien et restez neutre dans vos expressions. Si vous êtes un acheteur au comptant ou avec un gros apport, faites-le valoir pour augmenter vos chances de négocier une réduction du prix. Enfin, déterminez si le vendeur est pressé de vendre pour avoir un avantage dans la négociation.
 

1. Renseignez-vous sur le marché immobilier local : Avant de commencer à négocier le prix d’un bien immobilier, il est important de bien connaître le marché immobilier local. Vous pouvez consulter les annonces immobilières en ligne, vous renseigner sur les tendances du marché, les prix moyens au mètre carré dans le quartier où se trouve le bien que vous convoitez, etc. Cela vous permettra de savoir si le prix demandé par le vendeur est justifié ou non, et vous donnera des arguments pour négocier.
 

2. Considérez l’ancienneté de la mise en vente du bien : Plus un bien immobilier est en vente depuis longtemps, plus le vendeur sera probablement prêt à négocier le prix. Si le bien est en vente depuis plusieurs mois, cela peut signifier qu’il est surévalué ou qu’il y a un problème qui le rend moins attractif pour les acheteurs potentiels. Vous pouvez utiliser cette information pour négocier une réduction de prix.
 

3. Analysez tout lors de votre visite pour repérer les potentiels points faibles du bien : Lorsque vous visitez un bien immobilier, soyez attentif aux détails et essayez de repérer les éventuels points faibles. Par exemple, si la toiture est en mauvais état ou si les installations électriques sont obsolètes, cela peut justifier une réduction de prix. N’hésitez pas à poser des questions au vendeur ou à l’agent immobilier pour en savoir plus sur l’état du bien.
 

4. Faites valoir le fait que vous êtes un acheteur au comptant ou avec un gros apport : Si vous êtes en mesure de payer le bien immobilier au comptant ou avec un apport important, cela peut être un argument de poids pour négocier le prix. Les vendeurs préfèrent souvent vendre à des acheteurs qui ont déjà les fonds nécessaires, car cela réduit le risque que la vente tombe à l’eau en raison d’un refus de prêt.
 

5. Déterminez si le vendeur est pressé de vendre : Si le vendeur est pressé de vendre son bien immobilier, il sera probablement plus disposé à accepter une offre inférieure au prix demandé. Vous pouvez essayer de déterminer si le vendeur est pressé en lui posant des questions sur ses motivations pour vendre, ou en demandant à l’agent immobilier s’il y a une raison particulière pour laquelle le bien est en vente.
 

En utilisant ces astuces, vous devriez être en mesure de négocier le prix d’un bien immobilier de manière plus intelligente et plus efficace. Cependant, gardez à l’esprit que la négociation est un art délicat, et qu’il est important de rester respectueux et professionnel dans vos échanges avec le vendeur ou l’agent immobilier.
 

5 astuces pour économiser lors de l’achat immobilier

Si vous avez trouvé un bien immobilier qui dépasse votre budget, il est possible de négocier le prix pour concrétiser votre projet.

Si vous avez trouvé un bien immobilier qui dépasse votre budget, il est possible de négocier le prix pour concrétiser votre projet. 

 

Pour cela, il est important de bien se renseigner sur le marché immobilier local et de considérer l’ancienneté de la mise en vente du bien. Lors de la visite, analysez tout pour repérer les potentiels points faibles du bien et restez neutre dans vos expressions. Si vous êtes un acheteur au comptant ou avec un gros apport, faites-le valoir pour augmenter vos chances de négocier une réduction du prix. Enfin, déterminez si le vendeur est pressé de vendre pour avoir un avantage dans la négociation.
 

1. Renseignez-vous sur le marché immobilier local : Avant de commencer à négocier le prix d’un bien immobilier, il est important de bien connaître le marché immobilier local. Vous pouvez consulter les annonces immobilières en ligne, vous renseigner sur les tendances du marché, les prix moyens au mètre carré dans le quartier où se trouve le bien que vous convoitez, etc. Cela vous permettra de savoir si le prix demandé par le vendeur est justifié ou non, et vous donnera des arguments pour négocier.
 

2. Considérez l’ancienneté de la mise en vente du bien : Plus un bien immobilier est en vente depuis longtemps, plus le vendeur sera probablement prêt à négocier le prix. Si le bien est en vente depuis plusieurs mois, cela peut signifier qu’il est surévalué ou qu’il y a un problème qui le rend moins attractif pour les acheteurs potentiels. Vous pouvez utiliser cette information pour négocier une réduction de prix.
 

3. Analysez tout lors de votre visite pour repérer les potentiels points faibles du bien : Lorsque vous visitez un bien immobilier, soyez attentif aux détails et essayez de repérer les éventuels points faibles. Par exemple, si la toiture est en mauvais état ou si les installations électriques sont obsolètes, cela peut justifier une réduction de prix. N’hésitez pas à poser des questions au vendeur ou à l’agent immobilier pour en savoir plus sur l’état du bien.
 

4. Faites valoir le fait que vous êtes un acheteur au comptant ou avec un gros apport : Si vous êtes en mesure de payer le bien immobilier au comptant ou avec un apport important, cela peut être un argument de poids pour négocier le prix. Les vendeurs préfèrent souvent vendre à des acheteurs qui ont déjà les fonds nécessaires, car cela réduit le risque que la vente tombe à l’eau en raison d’un refus de prêt.
 

5. Déterminez si le vendeur est pressé de vendre : Si le vendeur est pressé de vendre son bien immobilier, il sera probablement plus disposé à accepter une offre inférieure au prix demandé. Vous pouvez essayer de déterminer si le vendeur est pressé en lui posant des questions sur ses motivations pour vendre, ou en demandant à l’agent immobilier s’il y a une raison particulière pour laquelle le bien est en vente.
 

En utilisant ces astuces, vous devriez être en mesure de négocier le prix d’un bien immobilier de manière plus intelligente et plus efficace. Cependant, gardez à l’esprit que la négociation est un art délicat, et qu’il est important de rester respectueux et professionnel dans vos échanges avec le vendeur ou l’agent immobilier.
 

Découvrez cette majoration de retraite secrète!

Les retraités ayant encore des enfants à charge peuvent bénéficier d’une majoration temporaire de leur pension versée par l’Agirc-Arrco.

Les retraités ayant encore des enfants à charge peuvent bénéficier d’une majoration temporaire de leur pension versée par l’Agirc-Arrco. 

 

Cette majoration s’élève à 5% des droits à retraite complémentaire de toute la carrière pour chaque enfant à charge. Toutefois, elle n’est pas cumulable avec la majoration pour enfants nés ou élevés accordée aux parents d’au moins trois enfants.
 

Pour bénéficier de cette majoration temporaire, les enfants doivent être considérés comme étant à charge. Cela concerne les enfants de moins de 18 ans, ceux de moins de 25 ans s’ils sont étudiants, apprentis ou chômeurs inscrits à Pôle Emploi et non indemnisés, ainsi que ceux, quel que soit leur âge, qui sont invalides et dont l’invalidité a été reconnue avant 21 ans.
 

Il est important de noter que lorsque l’enfant n’est plus à charge, la pension du retraité est recalculée. L’Agirc-Arrco retiendra le dispositif le plus avantageux pour le retraité entre la majoration temporaire pour enfant à charge et la majoration pour enfants nés ou élevés.
 

En résumé, les retraités ayant encore des enfants à charge peuvent bénéficier d’une majoration temporaire de leur pension versée par l’Agirc-Arrco. 

 

Cette majoration s’élève à 5% des droits à retraite complémentaire de toute la carrière pour chaque enfant à charge, sous certaines conditions. Toutefois, elle n’est pas cumulable avec la majoration pour enfants nés ou élevés et est recalculée lorsque l’enfant n’est plus à charge.
 

La majoration de retraite que vous ne connaissez pas

Les retraités ayant encore des enfants à charge peuvent bénéficier d’une majoration temporaire de leur pension versée par l’Agirc-Arrco.

Les retraités ayant encore des enfants à charge peuvent bénéficier d’une majoration temporaire de leur pension versée par l’Agirc-Arrco. 

 

Cette majoration s’élève à 5% des droits à retraite complémentaire de toute la carrière pour chaque enfant à charge. Toutefois, elle n’est pas cumulable avec la majoration pour enfants nés ou élevés accordée aux parents d’au moins trois enfants.
 

Pour bénéficier de cette majoration temporaire, les enfants doivent être considérés comme étant à charge. Cela concerne les enfants de moins de 18 ans, ceux de moins de 25 ans s’ils sont étudiants, apprentis ou chômeurs inscrits à Pôle Emploi et non indemnisés, ainsi que ceux, quel que soit leur âge, qui sont invalides et dont l’invalidité a été reconnue avant 21 ans.
 

Il est important de noter que lorsque l’enfant n’est plus à charge, la pension du retraité est recalculée. L’Agirc-Arrco retiendra le dispositif le plus avantageux pour le retraité entre la majoration temporaire pour enfant à charge et la majoration pour enfants nés ou élevés.
 

En résumé, les retraités ayant encore des enfants à charge peuvent bénéficier d’une majoration temporaire de leur pension versée par l’Agirc-Arrco. 

 

Cette majoration s’élève à 5% des droits à retraite complémentaire de toute la carrière pour chaque enfant à charge, sous certaines conditions. Toutefois, elle n’est pas cumulable avec la majoration pour enfants nés ou élevés et est recalculée lorsque l’enfant n’est plus à charge.
 

2023 : Une année de vigilance fiscale accrue

L’administration fiscale française a effectué près d’un million de contrôles sur pièces de l’impôt sur le revenu en 2023, soit une augmentation de 37 % par rapport à l’année précédente.

L’administration fiscale française a effectué près d’un million de contrôles sur pièces de l’impôt sur le revenu en 2023, soit une augmentation de 37 % par rapport à l’année précédente. Cette hausse s’explique en partie par l’essor des fraudes aux crédits d’impôt. Selon un rapport publié par la Direction générale des Finances publiques (DGFIP), les contrôles fiscaux opérés en 2023 ont permis de récupérer 10,6 milliards d’euros.
 

L’amélioration des outils dont dispose l’administration fiscale a contribué à cette augmentation du nombre de contrôles. En effet, plus de la moitié des contrôles fiscaux (56 %) ont été recommandés par l’intelligence artificielle l’année dernière. Toutefois, la DGFIP a également constaté une augmentation des tentatives de fraudes à l’impôt sur le revenu, en particulier des fraudes liées aux crédits et réductions d’impôt.
 

Les agents de la DGFIP ont réussi à déjouer certaines tentatives de fraudes dès la déclaration de revenus. En 2023, 182 millions d’euros de versements indus et crédits d’impôt auraient ainsi été évités. Cependant, il est important de rappeler que déclarer des dépenses inexistantes ou erronées pour obtenir un crédit d’impôt peut entraîner des poursuites pénales pour escroquerie ou fausse déclaration.
 

La loi de Finances 2024 a instauré un délit d’incitation à la fraude fiscale pour punir ceux qui mettent en ligne des conseils et des outils pour frauder le fisc. Le nouveau plan de lutte contre la fraude prévoit également une augmentation de 25 % du nombre de contrôles fiscaux des particuliers, notamment des contribuables disposant de patrimoines importants, d’ici 2027.
 

En somme, l’administration fiscale française renforce ses contrôles sur pièces de l’impôt sur le revenu, en utilisant notamment l’intelligence artificielle pour détecter les fraudes. Les contribuables sont invités à être vigilants et à respecter leurs obligations fiscales, sous peine de sanctions pénales.
 

Les chiffres explosifs des contrôles fiscaux en 2023

L’administration fiscale française a effectué près d’un million de contrôles sur pièces de l’impôt sur le revenu en 2023, soit une augmentation de 37 % par rapport à l’année précédente.

L’administration fiscale française a effectué près d’un million de contrôles sur pièces de l’impôt sur le revenu en 2023, soit une augmentation de 37 % par rapport à l’année précédente. Cette hausse s’explique en partie par l’essor des fraudes aux crédits d’impôt. Selon un rapport publié par la Direction générale des Finances publiques (DGFIP), les contrôles fiscaux opérés en 2023 ont permis de récupérer 10,6 milliards d’euros.
 

L’amélioration des outils dont dispose l’administration fiscale a contribué à cette augmentation du nombre de contrôles. En effet, plus de la moitié des contrôles fiscaux (56 %) ont été recommandés par l’intelligence artificielle l’année dernière. Toutefois, la DGFIP a également constaté une augmentation des tentatives de fraudes à l’impôt sur le revenu, en particulier des fraudes liées aux crédits et réductions d’impôt.
 

Les agents de la DGFIP ont réussi à déjouer certaines tentatives de fraudes dès la déclaration de revenus. En 2023, 182 millions d’euros de versements indus et crédits d’impôt auraient ainsi été évités. Cependant, il est important de rappeler que déclarer des dépenses inexistantes ou erronées pour obtenir un crédit d’impôt peut entraîner des poursuites pénales pour escroquerie ou fausse déclaration.
 

La loi de Finances 2024 a instauré un délit d’incitation à la fraude fiscale pour punir ceux qui mettent en ligne des conseils et des outils pour frauder le fisc. Le nouveau plan de lutte contre la fraude prévoit également une augmentation de 25 % du nombre de contrôles fiscaux des particuliers, notamment des contribuables disposant de patrimoines importants, d’ici 2027.
 

En somme, l’administration fiscale française renforce ses contrôles sur pièces de l’impôt sur le revenu, en utilisant notamment l’intelligence artificielle pour détecter les fraudes. Les contribuables sont invités à être vigilants et à respecter leurs obligations fiscales, sous peine de sanctions pénales.
 

L’AMF enquête sur les frais de surperformance des fonds d’investissement.

L’AMF milite pour une normalisation accrue dans le domaine des commissions de surperformance.

Un épargnant, ayant investi dans un OPCVM en 2011, a récemment saisi le médiateur de l’Autorité des marchés financiers (AMF) après avoir constaté une augmentation significative des frais de son fonds entre 2019 et 2020. Les frais sont passés de 606 euros en 2019 à 1 942 euros en 2020, sans explication satisfaisante de la part de sa banque. L’épargnant a alors transféré son compte vers un nouveau teneur de compte et sollicité le médiateur de l’AMF pour obtenir le remboursement du surplus de frais.
 

Après enquête, il s’avère que la société de gestion a facturé une commission de surperformance pour l’année 2020, conformément aux dispositions du document d’information clé (DIC) et du prospectus du fonds remis au client. Cette commission est prélevée lorsque le fonds dépasse un certain objectif de performance, ce qui a été le cas en 2020 avec une surperformance de 28 % par rapport à l’indice de référence.
 

Le médiateur de l’AMF a confirmé que les frais supplémentaires étaient bien en ligne avec la réglementation en vigueur et les documents d’information fournis au client. Toutefois, cette affaire met en lumière l’importance pour les investisseurs de bien comprendre les frais associés aux OPCVM avant de s’engager.
 

Les teneurs de compte doivent fournir des informations claires et détaillées sur les coûts potentiels, conformément aux directives de la réglementation en vigueur. Les épargnants doivent quant à eux porter une attention particulière aux détails du DIC et du prospectus, qui incluent des informations sur les commissions de surperformance.
 

L’AMF milite pour une normalisation accrue dans le domaine des commissions de surperformance. Depuis peu, en cas de performance inférieure à l’indice de référence une année donnée sur un OPCVM, il existe un dispositif qui conduit la société de gestion, dans les 5 années qui suivent, à ne prélever à nouveau une commission de surperformance qu’après avoir d’abord rattrapé cette sous-performance.