Les Français et l’immobilier : Stabilisation du marché dans l’attente de mesures d’accompagnement

Une étude met en lumière une possible stabilisation du marché immobilier à court terme.

L’étude « Les Français et l’immobilier » réalisée pour Laforêt en juin 2024 auprès d’un échantillon représentatif de 1036 personnes âgées de 18 ans et plus, met en lumière une possible stabilisation du marché immobilier à court terme. 

 

Malgré les incertitudes économiques et financières et l’arrivée de l’été, les intentions d’achat immobilier restent stables, avec 18% des Français qui envisagent d’acheter un bien, dont 6% ayant déjà commencé les recherches et 3% ayant déjà effectué l’achat cette année.
 

Les personnes issues des catégories socioprofessionnelles supérieures, en particulier les cadres (45%), sont les plus enclines à vouloir acheter un bien immobilier cette année. Les jeunes âgés de 25 à 34 ans, les parents, les Parisiens et les propriétaires d’appartement sont également plus intéressés que la moyenne.
L’attention des Français vis-à-vis de l’évolution des taux d’intérêt quant à leur perspective d’achat est en légère progression ce mois-ci, avec 55% des interviewés déclarant que le niveau des taux de crédit immobilier entrerait dans leur réflexion sur la perspective ou non d’un achat. Cet intérêt pour les taux de crédit en cours est surtout marqué chez les Français qui souhaitent acquérir un bien immobilier cette année (80%).
 

Des mesures d’accompagnement sont abondamment réclamées pour faciliter l’accès à la propriété. 64% des propriétaires bailleurs projettent d’effectuer des travaux dans au moins un de leurs biens pour pouvoir continuer de les louer, mais ils reconnaissent ne pas forcément pouvoir s’en sortir seuls. Un assouplissement des critères actuellement en vigueur pour obtenir un crédit inciterait 42% des interviewés à se lancer dans un projet immobilier.
En conclusion, cette étude révèle que les perspectives du marché immobilier pour la fin d’année sont favorables, avec une possible stabilisation en raison du maintien des intentions d’achat des ménages. Cependant, l’accès à la propriété reste difficile pour une bonne partie des Français, qui réclament des mesures ou des dispositifs d’accompagnement pour pouvoir se lancer dans un projet immobilier.
 

Les dirigeants de TPE sont de plus en plus optimistes

Selon la 5ème édition de l’Observatoire des TPE d’American Express et BVA, les dirigeants de TPE sont de plus en plus optimistes quant à la performance économique de leur entreprise, avec 72% d’entre eux qui se disent optimistes, soit une augmentation de 4 points par rapport à 2023 et de 6 points par rapport à 2022.

Selon la 5ème édition de l’Observatoire des TPE d’American Express et BVA, les dirigeants de TPE sont de plus en plus optimistes quant à la performance économique de leur entreprise, avec 72% d’entre eux qui se disent optimistes, soit une augmentation de 4 points par rapport à 2023 et de 6 points par rapport à 2022.
 

Pour la première fois en 5 ans, l’amélioration de la trésorerie est devenue la priorité des dirigeants de TPE, avec 40% d’entre eux qui la citent comme leur priorité, soit une augmentation de 12 points par rapport à 2023. Cette priorité est suivie de près par la nécessité de trouver de nouveaux clients (37%) et la maximisation des bénéfices (30%).
 

Cependant, les dirigeants de TPE continuent de faire face à des défis importants, avec 76% d’entre eux qui déclarent avoir subi une hausse d’au moins un de leurs principaux postes de dépenses depuis fin 2023. Les trois principaux postes de dépenses sont les achats de matières premières, de marchandises et prestations nécessaires à l’activité (50%), les impôts et taxes (49%) et l’énergie (47%).
 

Pour financer leurs principaux postes de dépenses, les dirigeants de TPE ont encore majoritairement recours à leur trésorerie, mais cette part est en baisse (83% contre 91% en 2023). Les solutions traditionnelles bancaires du type ligne de crédit ou découvert bancaire sont jugées comme étant les plus intéressantes pour optimiser leur trésorerie (30%), suivies du paiement fractionné (29%) et des solutions de paiement différé pour régler leurs fournisseurs (27%).
 

Sylvia Desloubières, Directrice commerciale en charge des petites et moyennes entreprises chez American Express France, a déclaré que les dirigeants de TPE cherchent des moyens pour améliorer leur trésorerie et que l’on assiste à une diversification des solutions utilisées. Chez American Express, des solutions avec un différé de paiement sont proposées pour permettre aux dirigeants de TPE de régler immédiatement leurs fournisseurs et d’être prélevés plus tard, ce qui leur permet d’optimiser leurs dépenses et de ne pas dégrader leur trésorerie.

 

Les Travailleurs Non-Salariés, toujours peu couverts en prévoyance

Un baromètre a enquêté auprès de 411 Travailleurs Non-Salariés (TNS) et dirigeants de TPE sur leurs préoccupations et attentes en matière de prévoyance.

Le Baromètre 2024 de MetLife France, réalisé par CSA, a enquêté auprès de 411 Travailleurs Non-Salariés (TNS) et dirigeants de TPE sur leurs préoccupations et attentes en matière de prévoyance.

 

Les résultats montrent que la couverture des TNS en matière de prévoyance reste insuffisante, avec un taux d’équipement toujours bas et corrélé aux revenus. Cependant, il y a des indicateurs qui suggèrent que les TNS et dirigeants de TPE accordent plus d’importance à la prévoyance qu’auparavant.
 

Les TNS sont insuffisamment protégés par leurs Régimes Obligatoires en cas d’aléas de la vie et ne sont pas suffisamment équipés en prévoyance individuelle. Selon le Baromètre, seulement 45% sont équipés en prévoyance individuelle, avec un taux plus élevé pour les revenus supérieurs à 60k€ (79%) et plus faible pour les revenus inférieurs à 40k€ (39%). Le principal frein à l’équipement est le prix (61%). De plus, les TNS se sentent mal protégés par leur Régime Obligatoire, mais très peu connaissent leur niveau de couverture réel.
 

Cependant, le Baromètre 2024 montre une légère amélioration dans la prise de conscience du risque encouru et la nécessité de se protéger. Le taux d’équipement est en légère évolution (45% en 2024 contre 41% en 2023), et 50% des personnes interrogées considèrent désormais que la prévoyance est une protection et non une charge. De plus, 62% des TNS non équipés seraient incités à souscrire une prévoyance individuelle si une solution simplifiée à un tarif compétitif était proposée.
 

Enfin, le rôle de l’assureur en termes de prévention est de plus en plus reconnu. 67% des TNS et dirigeants d’entreprises considèrent que proposer des services de prévention et d’accompagnement pour améliorer la santé fait partie du rôle de l’assureur. Les services les plus plébiscités sont ceux pour préserver le bien-être mental et psychologique (36%) et la posture corporelle (27%). Des accompagnements inclus gratuitement dans une solution de prévoyance seraient un critère de choix d’un contrat pour 45% des TNS.
 

Agnès Bruhat, Directrice Générale de MetLife France, souligne l’importance de décrypter et d’expliquer les atouts de la prévoyance individuelle pour les TNS et dirigeants de TPE, ainsi que de développer l’axe de la prévention pour les aider à préserver leur capital santé et éviter les aléas de la vie. MetLife propose déjà des accompagnements inclus dans ses offres et souhaite renforcer ses services de prévention.
 

Prévoyance : Les TNS, des travailleurs insuffisamment protégés

Un baromètre a enquêté auprès de 411 Travailleurs Non-Salariés (TNS) et dirigeants de TPE sur leurs préoccupations et attentes en matière de prévoyance.

Le Baromètre 2024 de MetLife France, réalisé par CSA, a enquêté auprès de 411 Travailleurs Non-Salariés (TNS) et dirigeants de TPE sur leurs préoccupations et attentes en matière de prévoyance.

 

Les résultats montrent que la couverture des TNS en matière de prévoyance reste insuffisante, avec un taux d’équipement toujours bas et corrélé aux revenus. Cependant, il y a des indicateurs qui suggèrent que les TNS et dirigeants de TPE accordent plus d’importance à la prévoyance qu’auparavant.
 

Les TNS sont insuffisamment protégés par leurs Régimes Obligatoires en cas d’aléas de la vie et ne sont pas suffisamment équipés en prévoyance individuelle. Selon le Baromètre, seulement 45% sont équipés en prévoyance individuelle, avec un taux plus élevé pour les revenus supérieurs à 60k€ (79%) et plus faible pour les revenus inférieurs à 40k€ (39%). Le principal frein à l’équipement est le prix (61%). De plus, les TNS se sentent mal protégés par leur Régime Obligatoire, mais très peu connaissent leur niveau de couverture réel.
 

Cependant, le Baromètre 2024 montre une légère amélioration dans la prise de conscience du risque encouru et la nécessité de se protéger. Le taux d’équipement est en légère évolution (45% en 2024 contre 41% en 2023), et 50% des personnes interrogées considèrent désormais que la prévoyance est une protection et non une charge. De plus, 62% des TNS non équipés seraient incités à souscrire une prévoyance individuelle si une solution simplifiée à un tarif compétitif était proposée.
 

Enfin, le rôle de l’assureur en termes de prévention est de plus en plus reconnu. 67% des TNS et dirigeants d’entreprises considèrent que proposer des services de prévention et d’accompagnement pour améliorer la santé fait partie du rôle de l’assureur. Les services les plus plébiscités sont ceux pour préserver le bien-être mental et psychologique (36%) et la posture corporelle (27%). Des accompagnements inclus gratuitement dans une solution de prévoyance seraient un critère de choix d’un contrat pour 45% des TNS.
 

Agnès Bruhat, Directrice Générale de MetLife France, souligne l’importance de décrypter et d’expliquer les atouts de la prévoyance individuelle pour les TNS et dirigeants de TPE, ainsi que de développer l’axe de la prévention pour les aider à préserver leur capital santé et éviter les aléas de la vie. MetLife propose déjà des accompagnements inclus dans ses offres et souhaite renforcer ses services de prévention.
 

L’addition salée: les frais réels d’une hospitalisation en France

Souscrire une mutuelle santé peut s’avérer judicieux pour éviter les mauvaises surprises en cas d’hospitalisation

L’hospitalisation peut coûter cher, même dans les hôpitaux publics. Bien que les tarifs et les taux de remboursement soient fixés par la Sécurité sociale, les patients doivent souvent faire face à des dépenses supplémentaires telles que les honoraires des praticiens et les dépassements d’honoraires éventuels.
 

Les patients qui souhaitent améliorer leur confort pendant leur séjour à l’hôpital doivent également payer des frais supplémentaires, tels que le coût d’une chambre individuelle. Si une convention a été signée entre l’hôpital et la Sécurité sociale, celle-ci prend en charge 80 % des tarifs conventionnels, laissant les 20 % restants à la charge du patient. 

 

Cependant, si le patient a souscrit une mutuelle santé, celle-ci peut couvrir une partie ou la totalité de ces frais supplémentaires, en fonction de la formule de contrat choisie.
 

En outre, les patients doivent également payer le forfait hospitalier, qui est la somme restante à leur charge pour tout séjour supérieur à 24 heures dans un établissement hospitalier public ou privé. Ce forfait s’élève à 20 € par jour (jour de sortie compris) et à 15 € en psychiatrie. Sans mutuelle, ces frais peuvent rapidement s’accumuler et alourdir la facture finale.
 

En somme, souscrire une mutuelle santé peut s’avérer judicieux pour éviter les mauvaises surprises en cas d’hospitalisation. Les patients peuvent ainsi bénéficier d’une prise en charge complémentaire pour les frais supplémentaires tels que les honoraires des praticiens, les dépassements d’honoraires et les frais de confort.
 

Les coûts méconnus d’une hospitalisation en France: ce qu’il faut savoir

Souscrire une mutuelle santé peut s’avérer judicieux pour éviter les mauvaises surprises en cas d’hospitalisation

L’hospitalisation peut coûter cher, même dans les hôpitaux publics. Bien que les tarifs et les taux de remboursement soient fixés par la Sécurité sociale, les patients doivent souvent faire face à des dépenses supplémentaires telles que les honoraires des praticiens et les dépassements d’honoraires éventuels.
 

Les patients qui souhaitent améliorer leur confort pendant leur séjour à l’hôpital doivent également payer des frais supplémentaires, tels que le coût d’une chambre individuelle. Si une convention a été signée entre l’hôpital et la Sécurité sociale, celle-ci prend en charge 80 % des tarifs conventionnels, laissant les 20 % restants à la charge du patient. 

 

Cependant, si le patient a souscrit une mutuelle santé, celle-ci peut couvrir une partie ou la totalité de ces frais supplémentaires, en fonction de la formule de contrat choisie.
 

En outre, les patients doivent également payer le forfait hospitalier, qui est la somme restante à leur charge pour tout séjour supérieur à 24 heures dans un établissement hospitalier public ou privé. Ce forfait s’élève à 20 € par jour (jour de sortie compris) et à 15 € en psychiatrie. Sans mutuelle, ces frais peuvent rapidement s’accumuler et alourdir la facture finale.
 

En somme, souscrire une mutuelle santé peut s’avérer judicieux pour éviter les mauvaises surprises en cas d’hospitalisation. Les patients peuvent ainsi bénéficier d’une prise en charge complémentaire pour les frais supplémentaires tels que les honoraires des praticiens, les dépassements d’honoraires et les frais de confort.
 

Les fonds structurés autocall : Votre guide complet pour réussir

Les fonds autocall sont des produits structurés de plus en plus populaires auprès des investisseurs en quête de diversification et de protection de leur capital.

Les fonds autocall sont des produits structurés de plus en plus populaires auprès des investisseurs en quête de diversification et de protection de leur capital. 

 

Les fonds autocall sont des produits structurés offrant une protection partielle ou totale du capital, ainsi qu’un rendement fixe et plafonné lié à l’évolution d’un indice boursier ou d’un panier de valeurs. Ils sont adaptés aux investissements à long terme et peuvent être intégrés dans différents types de supports, mais il est important de bien comprendre leur fonctionnement et leurs caractéristiques avant d’y investir son argent.

 

Ces supports financiers particuliers permettent de se fixer des objectifs de gains et des conditions de pertes à l’avance, tout en offrant la possibilité d’un remboursement automatique anticipé. Mais comment fonctionnent exactement les fonds autocall et quelles sont leurs caractéristiques à connaître avant d’y investir son argent ?
 

Qu’est-ce qu’un fonds autocall ?
Les fonds autocall sont des produits financiers appartenant à la famille des produits structurés. Leur nom vient de l’anglais « automatically callable », ce qui signifie qu’ils offrent la possibilité d’un remboursement automatique anticipé. Leur fonctionnement repose sur l’évolution d’un indice boursier ou d’un panier de valeurs, et ils sont distribués par une banque ou une compagnie d’assurances.
 

Comment fonctionne un fonds autocall ?
Les fonds autocall offrent un rendement fixe et plafonné, lié à l’évolution de l’indice boursier ou du panier de valeurs auquel ils sont rattachés. Ils proposent généralement des rentabilités supérieures à 5%, et les objectifs de gains et les conditions de pertes sont connus à l’avance. Toutefois, l’investisseur ne sait pas combien de temps durera son investissement, seule une durée maximale étant fixée, généralement comprise entre 5 et 10 ans.
 

Quelles sont les autres caractéristiques des fonds autocall à connaître ?
Outre la maturité, deux autres critères sont à prendre en compte lorsque l’on souhaite intégrer des fonds autocall dans sa stratégie d’investissement : le strike et la barrière de protection. Le strike correspond au montant de référence de l’indice retenu au jour du lancement du produit, tandis que la barrière de protection détermine le seuil à partir duquel les sommes investies sont protégées.
 

Les fonds autocall conviennent aux investissements à horizon long
Les fonds autocall sont adaptés aux investissements à long terme, et peuvent être intégrés dans différents types de supports tels que les contrats d’assurance-vie, les PEA ou les comptes-titres ordinaires. Ils offrent une protection potentiellement élevée face à la baisse des marchés financiers, ce qui peut être particulièrement intéressant en période de forte volatilité ou d’instabilité politique.
 

Les règles d’usage avant d’opter pour un fonds autocall
Avant d’investir dans un fonds autocall, il est important de bien lire la notice d’information du produit, qui répertorie les avantages et les risques, ainsi que les frais d’investissement. Les frais d’entrée et de gestion avoisinent généralement les 2% ou 3%, mais peuvent être supérieurs selon les organismes. Il est également recommandé de diversifier son portefeuille et de ne pas investir toutes ses économies dans un seul produit.
 

 

Découvrez les secrets des fonds structurés autocall

Les fonds autocall sont des produits structurés de plus en plus populaires auprès des investisseurs en quête de diversification et de protection de leur capital.

Les fonds autocall sont des produits structurés de plus en plus populaires auprès des investisseurs en quête de diversification et de protection de leur capital. 

 

Les fonds autocall sont des produits structurés offrant une protection partielle ou totale du capital, ainsi qu’un rendement fixe et plafonné lié à l’évolution d’un indice boursier ou d’un panier de valeurs. Ils sont adaptés aux investissements à long terme et peuvent être intégrés dans différents types de supports, mais il est important de bien comprendre leur fonctionnement et leurs caractéristiques avant d’y investir son argent.

 

Ces supports financiers particuliers permettent de se fixer des objectifs de gains et des conditions de pertes à l’avance, tout en offrant la possibilité d’un remboursement automatique anticipé. Mais comment fonctionnent exactement les fonds autocall et quelles sont leurs caractéristiques à connaître avant d’y investir son argent ?
 

Qu’est-ce qu’un fonds autocall ?
Les fonds autocall sont des produits financiers appartenant à la famille des produits structurés. Leur nom vient de l’anglais « automatically callable », ce qui signifie qu’ils offrent la possibilité d’un remboursement automatique anticipé. Leur fonctionnement repose sur l’évolution d’un indice boursier ou d’un panier de valeurs, et ils sont distribués par une banque ou une compagnie d’assurances.
 

Comment fonctionne un fonds autocall ?
Les fonds autocall offrent un rendement fixe et plafonné, lié à l’évolution de l’indice boursier ou du panier de valeurs auquel ils sont rattachés. Ils proposent généralement des rentabilités supérieures à 5%, et les objectifs de gains et les conditions de pertes sont connus à l’avance. Toutefois, l’investisseur ne sait pas combien de temps durera son investissement, seule une durée maximale étant fixée, généralement comprise entre 5 et 10 ans.
 

Quelles sont les autres caractéristiques des fonds autocall à connaître ?
Outre la maturité, deux autres critères sont à prendre en compte lorsque l’on souhaite intégrer des fonds autocall dans sa stratégie d’investissement : le strike et la barrière de protection. Le strike correspond au montant de référence de l’indice retenu au jour du lancement du produit, tandis que la barrière de protection détermine le seuil à partir duquel les sommes investies sont protégées.
 

Les fonds autocall conviennent aux investissements à horizon long
Les fonds autocall sont adaptés aux investissements à long terme, et peuvent être intégrés dans différents types de supports tels que les contrats d’assurance-vie, les PEA ou les comptes-titres ordinaires. Ils offrent une protection potentiellement élevée face à la baisse des marchés financiers, ce qui peut être particulièrement intéressant en période de forte volatilité ou d’instabilité politique.
 

Les règles d’usage avant d’opter pour un fonds autocall
Avant d’investir dans un fonds autocall, il est important de bien lire la notice d’information du produit, qui répertorie les avantages et les risques, ainsi que les frais d’investissement. Les frais d’entrée et de gestion avoisinent généralement les 2% ou 3%, mais peuvent être supérieurs selon les organismes. Il est également recommandé de diversifier son portefeuille et de ne pas investir toutes ses économies dans un seul produit.
 

 

Assurance vie et décès : comprendre les aspects fiscaux

L’assurance-vie est un produit d’épargne qui permet également de transmettre un capital à un ou plusieurs bénéficiaires désignés dans le contrat, hors succession.

L’assurance-vie est un produit d’épargne qui permet également de transmettre un capital à un ou plusieurs bénéficiaires désignés dans le contrat, hors succession. 

 

Au décès du souscripteur, les sommes placées sont versées aux bénéficiaires et sont généralement exonérées d’impôt à hauteur de 152 500 € si les primes ont été versées avant les 70 ans du titulaire du contrat.
 

Si le bénéficiaire est le conjoint ou le partenaire de PACS survivant du souscripteur, il reçoit les capitaux du contrat sans avoir à payer d’impôt, quels que soient le montant des capitaux versés et l’âge du souscripteur au moment des versements. Cette exonération s’applique également aux frères et sœurs du souscripteur, sous certaines conditions.
 

Si le bénéficiaire n’est pas le conjoint survivant, le contrat est fiscalisé. La fiscalité dépend de la date de souscription du contrat, des dates de versement des primes et de l’âge du souscripteur au moment où il a versé des primes. Les deux cas les plus fréquents sont les suivants : pour les contrats souscrits après le 20 novembre 1991, avec des primes versées avant les 70 ans du souscripteur, un abattement de 152 500 € s’applique pour chaque bénéficiaire, puis un prélèvement de 20% jusqu’à 700 000 € et de 31,25 % au-delà. Pour les primes versées après les 70 ans du souscripteur, les droits de succession s’appliquent sur la fraction des primes excédant 30 500 €.
 

Dans certains cas, le capital d’une assurance-vie peut être soumis aux droits de succession, par exemple si aucun bénéficiaire n’a été désigné par le souscripteur ou si les primes versées sont jugées exagérées au regard de ses revenus, de son patrimoine, de son état de santé et de son âge au moment de la souscription du contrat et/ou du versement des primes.
 

Il est important de rédiger la clause bénéficiaire d’un contrat d’assurance-vie avec attention et précision, afin de bénéficier du cadre fiscal avantageux de l’assurance-vie. Au décès du souscripteur, les capitaux sont versés aux bénéficiaires désignés et ne font pas partie de la succession du défunt, sauf cas particuliers. Si le bénéficiaire est le conjoint, le partenaire de PACS ou, sous conditions, les frères et sœurs du souscripteur, ils n’ont aucun impôt à payer. S’il s’agit d’un tiers, les sommes sont soumises à un prélèvement spécifique, sauf pour les très vieux contrats.
 

Décès et assurance vie : les enjeux fiscaux à connaître

L’assurance-vie est un produit d’épargne qui permet également de transmettre un capital à un ou plusieurs bénéficiaires désignés dans le contrat, hors succession.

L’assurance-vie est un produit d’épargne qui permet également de transmettre un capital à un ou plusieurs bénéficiaires désignés dans le contrat, hors succession. 

 

Au décès du souscripteur, les sommes placées sont versées aux bénéficiaires et sont généralement exonérées d’impôt à hauteur de 152 500 € si les primes ont été versées avant les 70 ans du titulaire du contrat.
 

Si le bénéficiaire est le conjoint ou le partenaire de PACS survivant du souscripteur, il reçoit les capitaux du contrat sans avoir à payer d’impôt, quels que soient le montant des capitaux versés et l’âge du souscripteur au moment des versements. Cette exonération s’applique également aux frères et sœurs du souscripteur, sous certaines conditions.
 

Si le bénéficiaire n’est pas le conjoint survivant, le contrat est fiscalisé. La fiscalité dépend de la date de souscription du contrat, des dates de versement des primes et de l’âge du souscripteur au moment où il a versé des primes. Les deux cas les plus fréquents sont les suivants : pour les contrats souscrits après le 20 novembre 1991, avec des primes versées avant les 70 ans du souscripteur, un abattement de 152 500 € s’applique pour chaque bénéficiaire, puis un prélèvement de 20% jusqu’à 700 000 € et de 31,25 % au-delà. Pour les primes versées après les 70 ans du souscripteur, les droits de succession s’appliquent sur la fraction des primes excédant 30 500 €.
 

Dans certains cas, le capital d’une assurance-vie peut être soumis aux droits de succession, par exemple si aucun bénéficiaire n’a été désigné par le souscripteur ou si les primes versées sont jugées exagérées au regard de ses revenus, de son patrimoine, de son état de santé et de son âge au moment de la souscription du contrat et/ou du versement des primes.
 

Il est important de rédiger la clause bénéficiaire d’un contrat d’assurance-vie avec attention et précision, afin de bénéficier du cadre fiscal avantageux de l’assurance-vie. Au décès du souscripteur, les capitaux sont versés aux bénéficiaires désignés et ne font pas partie de la succession du défunt, sauf cas particuliers. Si le bénéficiaire est le conjoint, le partenaire de PACS ou, sous conditions, les frères et sœurs du souscripteur, ils n’ont aucun impôt à payer. S’il s’agit d’un tiers, les sommes sont soumises à un prélèvement spécifique, sauf pour les très vieux contrats.