Epargne : moins de livret A, plus d’assurance vie

Avec la crise, les ménages continuent à mettre de l’argent de côté, selon l’Observatoire de l’épargne BPCE.

Avec la crise, les ménages continuent à mettre de l’argent de côté, selon l’Observatoire de l’épargne BPCE.

Inflation, crise sanitaire… Les ménages continuent à mettre de l’argent de côté en 2021. Ainsi, les placements financiers des foyers devraient s’élever à 110 milliards d’euros, selon les données de l’Observatoire de l’épargne BPCE. 

En 2020, ce chiffre s’élevait à 140 milliards d’euros. En l’espace de deux ans, le surplus d’épargne atteint près de 130 milliards d’euros.

Cependant, les produits d’épargne changent. Si l’année dernière, les livrets, les comptes courants, liquides et sûrs ont été privilégiés par les ménages, les choses évoluent. L’allocation change. C’est moins de Livret A et plus d’assurance-vie.

Le choix de l’assurance-vie

Ainsi, au mois d’octobre le placement du Livret A a diminué de 2,83 milliards d’euros. En revanche, l’assurance-vie rencontre une hausse de 2,3 milliards d’euros en octobre. Autre nouveauté : les supports en unités de compte représentent 38% de la collecte. 

 

Les Français se tournent de plus en plus vers l’assurance vie

Les Français se tournent de plus en plus vers l’assurance vie et soutiennent ainsi la relance durable de l’économie française.

Les Français se tournent de plus en plus vers l’assurance vie et soutiennent ainsi la relance durable de l’économie française.

À 13,2 milliards d’euros, les cotisations en assurance vie atteignent un niveau record pour un mois d’octobre et, à +2,7 milliards d’euros la collecte nette n’avait plus connu un tel niveau depuis septembre 2019. 

La dynamique positive de l’assurance vie profite à la relance durable : depuis la fin de l’année dernière, les fonds labellisés « relance », dans lesquels les assureurs investissent, progressent de +20 % à 6 milliards d’euros et les fonds Finance durable de +16 % à 134 milliards d’euros.
 

Pour un mois d’octobre, les cotisations en assurance vie atteignent un niveau inédit…
 

Les cotisations en assurance vie s’élèvent à 13,2 milliards d’euros, un niveau record pour un mois d’octobre. Elles sont en hausse de +2,3 milliards d’euros et de +1,1 milliard d’euros par rapport au même mois de 2020 et de 2019 respectivement. Elles dépassent également le seuil de 13 milliards d’euros pour la 5e fois cette année.
 

Depuis le début de l’année, les cotisations s’établissent à 124,5 milliards d’euros, en hausse de +31,4 milliards d’euros et +2,9 milliards d’euros par rapport à la même période de 2020 et 2019 respectivement.
 

Par ailleurs, le montant des prestations versées sur le mois d’octobre 2021 (10,5 milliards d’euros) est stable par rapport au même mois de 2020 et de 2019.
 

De ce fait, la collecte nette croît fortement. À 2,7 milliards d’euros, elle n’avait plus connu un tel niveau depuis septembre 2019. Elle est en hausse de +2,4 milliards d’euros par rapport à octobre 2020 et de +1,1 milliard d’euros par rapport à octobre 2019. Depuis le début de l’année, elle s’établit à +18,5 milliards d’euros, en hausse de +22,1 milliards d’euros par rapport à la même période de 2020 et en recul de −3,9 milliards d’euros par rapport à la même période de 2019.
 

Fin octobre 2021, les encours des contrats d’assurance vie atteignaient 1 861 milliards d’euros, en progression de +6 % sur un an.
L’assurance vie en unités de compte (UC) inscrit de nouveaux records, mois après mois.
Pour un mois d’octobre, l’assurance vie en UC inscrit de nouveaux records en termes de cotisations (5,0 milliards d’euros) et de collecte nette (+3,4 milliards d’euros). C’est également le cas pour les cotisations en UC depuis le début de l’année qui atteignent +47,4 milliards d’euros, tandis que la collecte nette en UC depuis le début de l’année s’élève à +30,5 milliards d’euros. 38 % des cotisations en assurance vie correspondent ainsi à des UC, sur le mois comme depuis le début de l’année. Ce taux était de 35 % en 2020 et 28 % en 2019.

(source FFA)
 

En octobre, un peu plus de 100 000 Français ont souscrit un PER

En octobre, les PER enregistrent 140 000 assurés supplémentaires, dont 103 000 sont de nouveaux assurés et 37 000 proviennent de transferts d’autres contrats d’épargne retraite.

En octobre, les PER enregistrent 140 000 assurés supplémentaires, dont 103 000 sont de nouveaux assurés et 37 000 proviennent de transferts d’autres contrats d’épargne retraite. 

Les versements sur les PER s’élèvent à 1,1 milliard d’euros, dont 479 millions d’euros au titre des cotisations et 606 millions d’euros au titre des transferts. Par rapport au mois d’octobre 2020, le nombre de nouveaux assurés progresse de +55 % et leurs cotisations sont en hausse de +60 %.
En cumul depuis le début de l’année, les versements sur un PER s’élèvent à 11,7 milliards d’euros pour 1 018 000 nouveaux assurés.

La collecte nette des PER s’élève à 367 millions d’euros sur le mois d’octobre et 3,3 milliards d’euros depuis le début de l’année.
Fin octobre, les PER comptabilisent 2,4 millions d’assurés pour 26,1 milliards d’euros de provisions mathématiques.

(source FFA)
 

6 mois de plus pour le PGE

Bercy va déposer un amendement pour prolonger l’octroi de PGE de six mois.

Bercy va déposer un amendement pour prolonger l’octroi de PGE de six mois. 

Bruno Le Maire a annoncé au Figaro, lundi 8 novembre, le prolongement des prêts garantis par l’Etat (PGE) jusqu’en juin 2022. L’objectif, permettre aux entreprises en difficulté de « profiter de la reprise », alors que les taux de croissance attendus pour cette année s’élèvent à 6,5% et à 4% pour 2022. 
 

Un amendement sera déposé au projet de loi de finances 2022, actuellement à l’étude au Parlement. 

La Commission européenne devra ensuite donner son aval le 17 novembre prochain. Sous réserve d’acceptation par la Commission européenne, le prolongement des PGE conservera les modalités d’attribution actuelles. À savoir, les entreprises en difficulté, quelles que soient leur taille et leur forme juridique, pourront demander un prêt à leur banque habituelle. Les sociétés civiles immobilières, les établissements de crédit et les sociétés de financement ne sont pas éligibles à ce dispositif. Malgré ce nouveau coup de pouce, du côté du ministère de l’Economie, on n’exclut pas « que certaines entreprises n’en profitent pas autant », la reprise étant pour celles-ci « plus poussive ». 
 

Quel régime social pour le conjoint collaborateur ?

Le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2022 contient trois dispositions visant à moderniser et à simplifier le statut de conjoint collaborateur du travailleur indépendant.

Le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2022 contient trois dispositions visant à moderniser et à simplifier le statut de conjoint collaborateur du travailleur indépendant. 

La limitation à 5 années de la possibilité d’exercer sous ce statut au cours d’une carrière professionnelle a pour objectif d’assurer que les conjoints ne conservent pas ce statut toute leur vie professionnelle et qu’ils soient incités à se tourner vers des statuts créateurs de davantage de droits sociaux, comme celui de salarié ou d’associé. 

Le PLFSS propose aussi d’étendre le statut de conjoint collaborateur à la personne qui vit en concubinage avec le chef d’une entreprise artisanale, commerciale ou libérale, la possibilité existant déjà dans le secteur agricole. 

Enfin, le mode de calcul des cotisations sociales dues par les conjoints collaborateurs serait simplifié en retenant seulement 3 options, au lieu de 5 actuellement : assiette forfaitaire égale au tiers du plafond annuel de la sécurité sociale ou correspondant à la moitié du revenu du chef d’entreprise, avec ou sans partage d’assiette. 
 

Télétravail : Qui doit souscrire l’assurance MRH ?

Les compagnies d’assurance habitation multirisques (MRH) font état d’une augmentation des demandes d’attestations d’assurance de la part de leurs assurés.

Les compagnies d’assurance habitation multirisques (MRH) font état d’une augmentation des demandes d’attestations d’assurance de la part de leurs assurés. 

Certains employeurs demandent à leurs salariés de leur fournir une attestation d’assurance MRH dans le cadre du télétravail. Pourtant les assureurs, qu’ils s’adressent aux particuliers ou aux entreprises, se sont rapidement adaptés pour protéger l’ensemble de leur clientèle.
 

Dans les faits, les assurances d’entreprises couvrent le salarié, qu’il soit en présentiel ou en distanciel. En effet, les risques professionnels sont assurés par l’employeur, notamment via la responsabilité civile professionnelle.
 

Cela englobe par exemple les dommages causés sur le lieu de travail, ou à un tiers durant les heures de travail. Les assurances d’entreprises couvrent également le vol ou un dégât causé sur un outil de travail ou encore le piratage de données.
 

C’est à l’employeur de couvrir les risques liés au travail ou au télétravail. Il doit faire la déclaration auprès de son assurance et négocier de potentielles extensions de garantie. 
 

Comment est protégé l’employé en télétravail ?
 

La couverture d’une assurance MRH et d’une assurance entreprise sont distinctes et ne sont pas effectives dans les mêmes conditions. 

D’un côté, l’assurance habitation du salarié le protège dans sa vie privée. Si l’assuré utilise un de ses biens personnels, notamment son ordinateur portable à des fins professionnelles, celui-ci est couvert par son assurance.
 

Ainsi, les assurances MRH adressées aux particuliers excluent l’activité professionnelle. Les outils et matériels fournis par l’entreprise sont, de ce fait, couverts par l’entreprise, tout comme l’accident de travail survenu pendant les heures en distanciel.

 

Pourquoi les prix des assurances entreprise vont flamber ?

Pour la troisième année consécutive les assureurs vont augmenter leurs prix selon l’Association pour le Management des Risques et des Assurances de l’Entreprise (AMRAE).

Pour la troisième année consécutive les assureurs vont augmenter leurs prix selon l’Association pour le Management des Risques et des Assurances de l’Entreprise (AMRAE).

Les hausses se situeraient entre 10% et 50% en moyenne. Voire même 70% pour certains risques plus sensibles. D’après l’AMRAE c’est la première fois en 20 ans que tous les types d’assurance vont augmenter leurs prix. Un phénomène qui risque de peser sur les marges réalisées par les entreprises. Ces dernières sont déjà sujettes à une forte inflation, des pressions pour augmenter les salaires et parfois même des tensions liées à des pénuries. Toutes les sociétés, peu importe leur taille, sont concernées.

Les assureurs impactés par la pandémie justifient les augmentations par l’essor des catastrophes naturelles. Ceux là coutent cher et sont les plus imprévisibles. D’autant qu’en raison des taux d’intérêts bas, les assureurs ont du mal à payer les primes des assurés. Les compagnies vont également durcir les conditions de souscription à un contrat d’assurance. Les assurances pertes d’exploitation par exemple ne couvrent plus que les baisses d’activités liées à un dommage. D’autres risques sont désormais peu pris en compte. Notamment en cas de fraude financière ou de cyberattaque.

En effet, sur ces sujets les assureurs veulent prendre le moins de risques possibles. Ils redoutent une hausse de la fréquence des sinistres et de leur intensité. Enfin, dans ces cas précis, les dégâts sont difficiles à chiffrer. Toutefois les grandes entreprises dont la trésorerie est suffisante pourraient avoir moins de difficulté pour s’assurer.
 

La contraception mieux remboursée

Dès le 1er janvier 2022, la contraception pour les femmes jusqu’à l’âge de 25 ans sera intégralement prise en charge par l’Assurance maladie.

Le 1er janvier 2022, la contraception pour les femmes jusqu’à l’âge de 25 ans sera intégralement prise en charge par l’Assurance maladie.

Une consultation annuelle avec un médecin ou une sage-femme et les examens biologiques ou actes médicaux potentiels seront ainsi couverts. La même prise en charge s’applique actuellement aux mineures.

La prise en charge interviendra sans avance de frais. Elle concernera les pilules hormonales de 1er et 2ème génération, les implants contraceptifs hormonaux, les stérilets, les contraceptions d’urgence hormonales et également les actes liés. 

 

Assurances : les grandes tendances pour 2022

Gras Savoye Willis Towers Watson présente son analyse sur l’évolution des marchés de l’assurance pour 2022.

Gras Savoye Willis Towers Watson présente son analyse sur l’évolution des marchés de l’assurance pour 2022.

La crise sanitaire a amplifié le durcissement du marché de l’assurance entraînant par la même occasion des ajustements (tarifaires, de garanties, de couvertures du risque…) dans les différentes branches. I

l convient donc d’appréhender les difficultés dans un environnement assurantiel très contrasté et ultra compétitif et de pouvoir également y détecter les opportunités offertes par ces évolutions. 

C’est ce que propose Gras Savoye Willis Towers Watson qui présente les vues de marché de ses équipes d’experts et les tendances par segment dans sa Note de Conjoncture.
 

« Ce qui impacte le plus le marché, c’est l’imprévisibilité du monde, de plus en plus chahuté par de nouveaux risques sous-estimés, ou peu modélisables par les assureurs. Désormais la compétition va revenir progressivement sur les risques à développement court (dommages, transport, tous risques chantiers…). En revanche, sur les risques à développement long, toujours pénalisés par la faiblesse persistante des taux d’intérêt, l’incertitude pèse toujours plus. La palme revient au risque Cyber, qui est à̀ la limite de l’assurable. Il va y avoir une phase d’apprentissage pour mieux comprendre les enjeux, distinguer les bons des mauvais risques, aider les clients à améliorer leurs niveaux de protection, trouver les bons équilibres entre transfert et rétention, les bons niveaux de prime », observe Jean-Christophe Lapeyre, Directeur des Marchés, Directeur Risk Analytics de Gras Savoye Willis Towers Watson.

« La crise a eu une conséquence majeure : les assureurs ont clarifié leurs contrats en vérifiant les clauses de garanties et d’exclusion pour éviter le flou autour des garanties de type perte d’exploitation sans dommages », observe Jean Rondard, Co-directeur CRB chez Gras Savoye Willis Towers Watson.
 

Dommages et Responsabilité Civile : En Dommages, nous observons globalement une stabilisation tarifaire avec néanmoins la fermeture de la souscription Dommages à Paris par plusieurs assureurs, l’exclusion systématique de certaines garanties des contrats d’assurance telles que : les pertes d’exploitations sans dommage, les risques liés à une Pandémie et les risques Cyber pour lesquelles, il convient de basculer vers des polices spécialisées. Pour les renouvellements 2022, la créativité dans les garanties n’est plus acceptée par le marché.
 

Le marché de la Responsabilité Civile quant à lui reste tendu avec des renouvellements complexes se traduisant par des réductions de capacités, des exclusions supplémentaires, des franchises revues à la hausse et des majorations budgétaires.
 

Construction : La tendance sur le marché de l’assurance construction demeure stable avec un resserrement malgré l’apparition de nouveaux acteurs. L’année 2020 a été marquée par une baisse globale de l’activité de 15,2% et jusqu’à 22,5% dans le neuf. Une amélioration de la situation est attendue en 2022. Dans l’ensemble, aucun grand bouleversement n’est à prévoir mais une continuité dans l’effort de retour à la rentabilité.
 

Captives : Dans un contexte où le marché de l’assurance se durcit, conduisant à une remise en cause des programmes en termes de primes, franchises, garanties, etc., l’intérêt pour des solutions alternatives est croissant. Celui-ci devrait se poursuivre avec la mise en place annoncée par Bercy d’une provision d’égalisation qui permettrait aux Captives de réassurance de mutualiser, au-delà des risques, les années de souscription offrant ainsi une capacité à constituer des réserves pour des risques majeurs. Le recours aux Captives de réassurance est devenu un levier incontournable pour les grands risques.
 

Cyber : Avec une explosion de la sinistralité et de l’exposition des entreprises depuis le début de la crise sanitaire, les primes sur cette branche ont drastiquement augmenté lors des renouvellements 2021. La capacité théorique du marché s’est quant à elle contractée et s’élève au 1er janvier 2021 à 150 M€. Plusieurs assureurs ont d’ores et déjà suspendu temporairement la souscription à de nouvelles affaires afin de restructurer efficacement leur stratégie de souscription Cyber.
 

L’un des faits marquants sur le marché de l’assurance Cyber au cours de l’année 2021 a été la décision des assureurs d’appliquer une sous-limite sur toutes les garanties liées à une attaque par ransomware et l’introduction d’une clause de coassurance entre l’assuré et l’assureur. La baisse et l’ajustement constants de l’offre sur cette branche, risque de détruire l’intérêt pour cette couverture, devenue indispensable.
 

L’affinitaire reste moins touché par les tensions de marché
 

Les renouvellements en affinitaire au 1er janvier 2021 ont été marqués par les conséquences de l’application de la DDA (Directive sur la Distribution d’Assurances), notamment en termes de redistribution de valeur entre assureur et distributeur. Le marché de l’assurance affinitaire attire de plus en plus d’assureurs avec des profils très divers : assureurs traditionnels, bancassureurs, Insurtech. Aussi bien les tarifs que les garanties sont en hausse pour s’adapter aux besoins de chacun.
 

« La crise sanitaire a tout de même eu un impact sur les clauses de garantie annulation. Dès le début du déconfinement, les souscriptions en Assurance annulation ont repris avec l’exclusion quasi-systématique des risques Pandémie et Cyber des contrats et de fortes différences tarifaires. », indique Eric Demange, Directeur Affinitaire et Marchés Spécialisés.
 

On assiste également à un durcissement des politiques de souscription. Le secteur du sport et des loisirs, soumis à de nombreuses restrictions réglementaires en 2020 et 2021, peine à redémarrer. Les saisons et certains grands événements ont été décalés ou reportés à 2021 et les calendriers densifiés pour permettre un rattrapage partiel. Les principaux acteurs du sport ont donc abordé cette année dans une situation économique perturbée qui persistera en 2022.
 

Les tendances du marché Health & Benefits (H&B) : « Une situation très tendue, sans phase de transition »
 

Entre la relative baisse des prestations en santé due au confinement et la hausse de la sinistralité en prévoyance, les assureurs seront plus frileux et plus regardants en 2022. A terme, certains clients du secteur médical ou des hôtels / cafés / restaurants risquent d’être difficiles à̀ assurer. C’est pourquoi, il faut désormais recourir à l’ingénierie en mettant par exemple en place de la coassurance, de la réassurance ou une Captive. 
« A l’heure actuelle, les Directeurs des Ressources Humaines et Responsables Compensation & Benefits sont très mobilisés sur des questions de réorganisation, mais aussi de bien-être, de Qualité de Vie au Travail (QVT) – Risques Psycho-Sociaux (RPS) et d’accompagnement des salariés. La vision globale et le pilotage des risques de l’entreprise sont la clé́ de la pérennité́ de l’assurance », analyse Liliane Spiridon, Directrice Health & Benefits.
 

Dans l’optique d’une sortie de crise sanitaire (très) progressive, les dispositifs de retraite et d’épargne salariale ont eux aussi connu quelques évolutions. La réforme des retraites a été remise sur la table mais avec des ajustements paramétriques plutôt que structurels comme initialement présenté. La possibilité de la fin des régimes spéciaux reste un chantier qui pourrait intervenir d’ici à 2022. 
« Cette situation exceptionnelle a amené tous les acteurs à repenser leurs relations et leurs méthodologies. Cette transformation en profondeur du marché des assurances devrait se poursuivre en 2022. Grâce à̀ l’expertise technique de ses équipes, Gras Savoye Willis Towers Watson continuera d’accompagner et de conseiller les entreprises dans la mise en place, l’adaptation et l’optimisation de leur politique de gestion des risques. L’objectif est simple bien que difficile à̀ mettre en œuvre : arbitrer les systèmes de rétention à mettre en place, en cohérence avec les capacités financières et les programmes de prévention de nos clients », conclut Cyrille de Montgolfier, Directeur Général de Gras Savoye Willis Towers Watson.