Pourquoi il faut baisser la fiscalité des classes moyennes

Emmanuel Macron a déclaré dans un entretien qu’il souhaite poursuivre une politique de réduction de la fiscalité pour les classes moyennes.

Emmanuel Macron a déclaré dans un entretien à L’Opinion qu’il souhaite poursuivre une politique de réduction de la fiscalité pour les classes moyennes.
 

« Il est nécessaire d’avancer et de construire un système de responsabilité en collaboration avec toutes les forces politiques et syndicales », a souligné le président de la République. « Nous devons maintenir une trajectoire de diminution de la fiscalité pour nos classes moyennes afin de rétablir la crédibilité du travail. »
 

« Aujourd’hui, nous apportons une aide significative aux personnes en difficulté, à ceux qui ont décroché. Nous soutenons fortement les bas salaires, et nous avons fait davantage avec la prime d’activité », a ajouté le chef de l’État, qui cherche à reprendre la main après l’adoption difficile de la réforme des retraites, ce qui lui a valu une impopularité.
 

« La fiscalisation des revenus des classes moyennes est trop élevée et progresse trop rapidement. Elle réduit considérablement le pouvoir d’achat des personnes gagnant entre 1 500 et 2 500 euros », a-t-il précisé. En ce qui concerne les entreprises, il estime que la France devrait mettre en place « un mécanisme permettant d’améliorer les emplois dans l’industrie, l’artisanat et le commerce ».
 

Les Français envisagent de préparer eux-mêmes leur retraite

La deuxième édition du « Baromètre BPCE Assurances des changements de vie » révèle que 48 % des Français déclarent épargner en vue de leur retraite.

La deuxième édition du « Baromètre BPCE Assurances des changements de vie », réalisée en février 2023 par l’Institut Viavoice, révèle que 48 % des Français déclarent épargner en vue de leur retraite.

 

Selon ce sondage, seuls 32 % des Français affirment avoir confiance en l’État pour les protéger une fois leur vie active terminée.

 

Ces chiffres confirment une tendance déjà observée en 2022 : « Les Français se sentent de plus en plus vulnérables. Le contexte économique, social et politique semble avoir une forte incidence sur leur moral et leur capacité à prendre des risques et à se projeter », expliquent les auteurs de l’étude.

 

Préoccupés par la sécurité de leur avenir, les plus prévoyants utilisent divers moyens pour constituer des économies. « 47 % de ceux qui déclarent se préparer épargnent pour se constituer un capital, 46 % envisagent d’accéder à la propriété ou d’investir dans l’immobilier, et 47 % font appel à l’épargne, dont 32 % alimentent régulièrement un plan d’épargne retraite », indique le communiqué de la BPCE.

 

Dans un contexte économique difficile, de nombreux Français ont également choisi de restreindre leurs dépenses. Ainsi, 31 % des personnes interrogées déclarent déjà réduire leurs dépenses afin de préparer leur retraite. En revanche, près de la moitié des sondés (47 %) déclarent ne pas avoir encore commencé à épargner dans ce but, dont 71 % en raison d’un manque d’argent. Pour rappel, 35 % des Français déclarent maintenant vouloir adhérer à un plan d’épargne retraite (PER), contre 28 % en 2021. »
 

Comment bien déclarer vos cryptomonnaies aux impôts ?

Les transactions de cryptomonnaies, telles que le Bitcoin, doivent être déclarées à l’administration fiscale.

Les transactions de cryptomonnaies, telles que le Bitcoin, doivent être déclarées à l’administration fiscale, sous peine de sanctions.
 

La déclaration des transactions et des plus-values (ou moins-values) réalisées en cryptoactifs est une obligation pour les Français depuis le 1er janvier 2019. Les sanctions en cas de non-déclaration peuvent atteindre 1 500 euros, si la valeur de vos actifs numériques dépasse 50 000 euros.
 

Pour les petits portefeuilles, l’amende est de 750 euros par compte non déclaré. En cas d’erreur ou d’omission dans votre déclaration, vous devez vous acquitter de 150 euros.
 

Première chose à savoir : la simple détention d’un compte n’est pas imposable. Si vous détenez un compte crypto auprès d’un PSAN (Prestataire de Services sur Actifs Numériques) français et que vous n’effectuez aucune transaction sur vos cryptomonnaies, aucune déclaration n’est nécessaire.
 

Cependant, les comptes de cryptomonnaies détenus à l’étranger, sur des plateformes comme Revolut, Binance ou Coinbase, doivent être déclarés en France. Cette déclaration est obligatoire même si les comptes sont vides mais actifs.
 

Ensuite, lorsque le total de vos cessions est inférieur ou égal à 304 euros par an, vous êtes exonéré d’imposition.
 

Pour l’achat ou la vente de cryptomonnaies entre le 1er janvier 2022 et le 31 décembre de la même année, les plus-values et moins-values réalisées sont soumises au prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30% (12,8% d’impôt et 17,2% de prélèvements sociaux). Cette imposition s’applique aux investisseurs occasionnels. Les ventes à titre professionnel sont soumises au barème progressif de l’impôt sur le revenu.
L’article 79 de la loi de finances 2022 instaure de nouvelles règles applicables à partir de 2023. Si vous étiez soumis à la règle de la flat tax à 30% depuis 2019, vous avez désormais la possibilité d’opter pour le barème progressif de l’impôt sur le revenu.
 

Dans ce cas, seuls les 17,2% de prélèvements sociaux sont appliqués sur vos plus-values provenant de la vente de cryptomonnaies. Le montant restant est soumis au barème de l’impôt sur le revenu et s’applique à vos revenus globaux. C’est une option intéressante pour les contribuables soumis au taux marginal d’imposition de 11%.
 

Pour les traders professionnels, à partir de 2023, les gains sont imposables en tant que bénéfices non commerciaux (BNC) et non plus en tant que bénéfices industriels et commerciaux (BIC). Ainsi, ils sont soumis au barème de l’impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux, après un abattement de 34% (régime micro-BNC) ou des frais liés à l’activité (régime de la déclaration contrôlée).
 

Comment bien préparer sa retraite avec les SCPI ?

Les parts de SCPI peuvent être démembrer pour décaler l’imposition des revenus au moment de la retraite.

Les parts de SCPI peuvent être démembrer pour décaler l’imposition des revenus au moment de la retraite.

 

Accessibles avec quelques centaines d’euros, les SCPI (société civile de placement immobilier), permettent de profiter du dynamisme du marché de l’immobilier professionnel (commerces, bureaux, entrepôts, résidences services) sans se préoccuper de la gestion d’un bien au quotidien. Par ailleurs, les parts de SCPI sont accessibles à crédit et permettent donc de bénéficier d’un effet de levier, à savoir utiliser sa capacité d’endettement pour se constituer un capital. 

 

Avec les taux d’emprunt qui restent inférieur aux rendements des SCPI, l’opération immobilière peut présenter un double avantage. Les revenus fonciers paieront une partie des remboursements de crédit et les intérêts d’emprunt seront déductibles de votre revenu imposable. Vous vous constituez ainsi un patrimoine immobilier sans apport. 

 

Pour échapper à la taxation des loyers des SCPI, vous pouvez séparer la nue-propriété des parts et leur usufruit. L’épargnant qui achète la nue-propriété possède les parts de SCPI mais ne perçoit pas les revenus. Il récupérera la pleine propriété des parts à la fin de l’usufruit. 

 

L’usufruitier, de son côté, perçoit les loyers pendant toute la durée du démembrement. Le premier avantage du démembrement est de réduire le prix d’achat de la part. De plus, l’épargnant s’évite de payer des impôts sur les loyers perçus. Surtout, la valeur de la nue-propriété des parts n’entre pas dans le patrimoine taxable à l’IFI du nu-propriétaire. Ainsi, seul l’usufruitier paye cet impôt. Dans le cadre de la préparation de la retraite, il suffit de bien caler la durée du démembrement pour que les revenus soient différés pendant la période de vie active où la fiscalité peut être parfois lourde. 

 

Une fois à la retraite, les dividendes perçus pallient alors la baisse des revenus. Il est donc important de garder en tête que son horizon de placement est la retraite. 
 

Pourquoi les comptes à terme sont à la mode

Les comptes à terme affichent des taux avantageux, dépassant les 3 % sur un an, ce qui en fait de véritables concurrents du Livret A ou de l’assurance-vie.

Les comptes à terme affichent des taux avantageux, dépassant les 3 % sur un an, ce qui en fait de véritables concurrents du Livret A ou de l’assurance-vie.
 

Les banques ont besoin d’immobiliser leurs ressources financières. En augmentant la rémunération des comptes à terme, les établissements bancaires cherchent à conserver et à attirer un maximum d’épargne, ce qui constitue une opportunité pour les épargnants. En effet, ces produits d’épargne, souvent négligés en période de taux bas, permettent de placer de l’argent pendant une durée prédéterminée (généralement d’un à trois ans) et à un taux fixé à l’avance. Selon la Banque de France, la rémunération des comptes à terme a connu une forte hausse ces derniers mois, s’établissant en moyenne à 2,25 %.
 

Les comptes à terme sont des placements sécurisés, réglementairement garantis par le Fonds de Garantie des Dépôts et de Résolution (FGDR) jusqu’à hauteur de 100 000 euros par déposant et par établissement, ce qui signifie qu’il n’y a aucun risque de perte sur le capital investi.
 

Tout comme les super livrets, les comptes à terme sont soumis au prélèvement forfaitaire unique (PFU), également appelé flat tax, avec un taux de 30 %. Ce taux comprend les prélèvements sociaux (17,2 %) ainsi qu’un taux fixe de 12,8 % au titre de l’impôt sur le revenu.
 

Pour les contribuables situés dans les tranches marginales d’imposition (TMI) les plus basses du barème de l’impôt sur le revenu (0 % et 11 %), il est possible d’opter pour le barème progressif de l’impôt sur le revenu afin de déclarer leurs gains. Ainsi, ils devront s’acquitter des 17,2 % de prélèvements sociaux et éventuellement d’un prélèvement complémentaire (0 % ou 11 % selon leur tranche marginale d’imposition). Cela est inférieur au taux fixe de 30 % de la flat tax. En choisissant le barème progressif, une partie de la CSG est déductible.
 

Les comptes à terme offrent également aux entreprises la possibilité de faire fructifier leurs excédents de trésorerie sans prendre de risque.
 

Plan d’Épargne Retraite : Voici le portrait-robot des souscripteurs

Une étude comparative dresse le portrait-robot des souscripteurs de PER (Plan d’Épargne Retraite) en 2022.

Une étude comparative dresse le portrait-robot des souscripteurs de PER (Plan d’Épargne Retraite) en 2022.
 

Le rajeunissement des détenteurs d’un PER est observable d’une année à l’autre, et cela se confirme encore en 2022. Si les récentes crises et le contexte d’inflation sans précédent ont incité les Français à épargner davantage en 2022, c’est surtout parmi les jeunes que l’impact est le plus significatif. Le profil type du nouveau souscripteur est passé de 49 ans (en 2021) à 47 ans (en 2022). De plus, ce sont à nouveau les moins de 40 ans qui se sont montrés attirés par le PER. En effet, on observe une augmentation de 6 % du nombre de souscripteurs âgés de 18 à 39 ans entre 2021 et 2022, passant ainsi de 20 % à 26 %.
 

« Il y a une réelle prise de conscience chez les jeunes quant à la nécessité de préparer leur retraite pour bénéficier d’un montant décent à l’avenir. Les jeunes veulent anticiper et planifier leur avenir de la meilleure façon possible afin de ne pas subir une baisse du pouvoir d’achat lors de leur retraite », explique Stefan de Quelen, directeur général de Meilleurtaux Placement, auteur de l’étude.
 

La tranche d’âge des 40-49 ans connaît une légère hausse, passant de 25 % de souscripteurs en 2021 à 27 % en 2022, ce qui est néanmoins notable. En revanche, on observe une baisse chez les 50-59 ans, avec un taux de souscription passant de 39 % à 33 % entre 2021 et 2022. Toutefois, cette baisse ne reflète pas un désintérêt des seniors, mais plutôt l’adhésion des plus jeunes à ces nouveaux contrats.
 

Une démocratisation du Plan d’Épargne Retraite
 

Le rajeunissement des souscripteurs du PER s’accompagne d’une diversité de revenus. En effet, on constate une augmentation de la part des épargnants aux « petits revenus », avec 32 % d’entre eux gagnant moins de 50 000 € en 2022, contre 20 % en 2021. Cette observation est logique puisque ces populations disposent généralement de ressources financières plus limitées.
Parallèlement, le pourcentage d’épargnants ayant un patrimoine inférieur à 100 000 €, c’est-à-dire les jeunes épargnants en phase de constitution de patrimoine, connaît une hausse, passant à 11,4 % en 2022 contre 8,8 % en 2021, ce qui confirme le rajeunissement des souscripteurs du PER. 
 

En 2022, l’Île-de-France est de loin la région dans laquelle il y a eu le plus de souscriptions (42%) suivi de la région Auvergne Rhône-Alpes (11%) et de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (8%). A contrario, la Corse (0%), la Normandie (2%) et la Bourgogne-Franche-Compté (2%) sont les régions où le taux de souscription est le plus faible.
 

Inflation : Est-il trop tôt pour crier victoire ?

Malgré une légère baisse de l’inflation aux Etats-Unis, l’indice d’avril 2023 était largement conforme au consensus.

Malgré une légère baisse de l’inflation aux Etats-Unis, l’indice d’avril était largement conforme au consensus.

 

Un indice des prix à la consommation (CPI) bas aurait signifié que l’économie américaine était déjà en récession ; un CPI élevé, que l’économie serait bientôt en récession. Finalement, rien de tout cela ne s’est produit. Malgré une légère baisse, l’indice d’avril était largement conforme au consensus. Explications William Gerlach, Directeur régional France et Royaume-Uni d’IbanFisrt.  

 

L’indice des prix à la consommation était légèrement inférieur aux attentes à 4,9% sur un an. C’est la première fois qu’il est inférieur à 5% en deux ans. Mais il est trop tôt pour crier victoire sur l’inflation. En effet, l’inflation dite de base (“core CPI”) était de 0,41% en avril et de 5,5% sur un an. C’est toujours trop élevé. Cela ne devrait pas cependant contraindre la Fed à relever ses taux en juin. Nous prévoyons que la pause monétaire durera même au-delà de la période anticipée par le marché.

 

Sur une base annuelle, les principaux facteurs d’inflation sont les suivants : transports (+11%), consommation alimentaire hors domicile (+8,6%), électricité (+8,4%)

 

A court terme, il convient de surveiller les prix des voitures d’occasion. Ils ont été l’un des principaux moteurs de l’inflation en 2022. Ils sont à nouveau en hausse. Cela peut être une source d’inquiétude dans les mois qui viennent.

 

Du point de vue du marché des changes, ce nouveau rapport ne change pas la donne. Avec la Fed qui semble être en “mode pause” alors que d’autres banques centrales, notamment la BCE, continuent la hausse des taux – nous pensons que le dollar américain va encore s’affaiblir cette année en raison d’une probable stabilisation sur le front des taux à moyen terme combinée aux perspectives de croissance en berne. 

 

Autre élément à prendre en compte : les nombreuses prises de positions spéculatives contre le dollar US qui accentueront d’autant plus la faiblesse de la monnaie. 
 

Bourse : Une hausse de 20 % des rachats d’actions en 2022

Selon une étude de Janus Henderson, en 2022, les 1.200 plus grandes entreprises mondiales ont racheté un montant record de 1 310 milliards de dollars d’actions.

Selon une étude de Janus Henderson, en 2022, les 1 200 plus grandes entreprises mondiales ont racheté un montant record de 1 310 milliards de dollars d’actions. Elles ont, dans le même temps, versé pour 1 390 milliards de dollars de dividendes.

 

En 2022, le montant de ces opérations de rachat d’actions a augmenté de plus de 20 % par rapport à 2021, qui était déjà une année record. A titre de comparaison, en 2012, les rachats d’actions ne représentaient que la moitié des dividendes versés. « La croissance rapide des rachats d’actions n’est pas un phénomène ponctuel. Leur valeur a presque triplé depuis 2012 (+182 %), surpassant largement l’augmentation de 54 % des dividendes sur la même période », indique Janus Henderson.

 

Aux Etats-Unis, les entreprises ont racheté pour plus de 930 milliards de dollars de leurs propres actions en 2022. Des chiffres record qui restent très concentrés sur quelques entreprises, comme Apple qui ressort comme l’un des plus gros acheteurs de ses propres actions : 89 milliards de dollars en 2022, soit près de 7 % du total mondial. « Les dix plus gros acheteurs représentaient près d’un quart du total mondial et un seul d’entre eux, Shell (Royaume-Uni), n’était pas américain », note également la société de gestion.

 

En Europe continentale, les rachats d’actions ont plus que doublé en cinq ans (de 65,9 à 148 milliards de dollars). Et au Royaume-Uni, ils ont été multipliés par plus de 7 (de 9,4 à 70 milliards de dollars).
 

En 2022, les profits du CAC40 se sont maintenus à un niveau record, à plus de 138 milliards d’euros. Les dividendes poursuivent leur croissance apparemment inexorable (67 milliards) tandis que les rachats d’actions continuent à exploser (25 milliards).

 

Derrière ces chiffres globaux, une poignée de groupes, parmi lesquels TotalEnergies, LVMH, BNP Paribas ou encore Stellantis, représentent la majorité des profits engrangés par le CAC40, mais aussi des dividendes versés et des actions rachetées.
 

Pourquoi les Français n’aiment pas la finance ?

Seul un tiers des Français se dit intéressé par la finance. Les baby-boomers et la génération X s’intéressent davantage à la finance que les générations Y et Z.

Seul un tiers des Français se dit intéressé par la finance. C’est une question de génération. Les baby-boomers et la génération X s’intéressent davantage à la finance que les générations Y et Z.

 

« Les réseaux sociaux jouent un rôle clé pour améliorer les connaissances financières, alors que la presse traditionnelle et la télévision sont en retrait. » C’est ce qui ressort d’une étude menée sur l’année 2022 par Pictet Asset Management, par l’intermédiaire de FINER Finance Explorer. Cette étude porte sur le niveau de culture financière en France, en Italie, en Espagne, en Allemagne et au Royaume-Uni. Le panel recouvrait à la fois des investisseurs et des non-investisseurs issus des générations Z, Y, X et de celle du baby-boom.
 

D’après l’étude, 33% des Français interrogés se disent très intéressés par la finance. Les baby-boomers (1940-1964) et la génération X (1965-1980) s’illustrent par leur intérêt pour les questions financières au contraire des générations Y (1981-1996) et Z (1997-2006). 
 

Environ un tiers (36%) des Français interrogés dit vouloir améliorer leur niveau de culture financière, la plupart étant des femmes.
 

En France, les réseaux sociaux sont le moyen le plus utilisé pour améliorer ses connaissances (principalement par le biais d’Instagram), devant les webinaires en 2e place, suivis par la télévision en 3e lieu. La presse traditionnelle n’arrive qu’en 5e position, derrière les tutoriels.
 

Pour 37% des Français interrogés, le principal frein à l’acquisition d’une bonne culture financière est le manque de contenus et de références adaptés. Point intéressant, le manque de temps ne semble pas constituer un obstacle majeur, puisqu’il n’est cité que par 9% des Français interrogés. 
 

L’analyse des résultats issus des autres pays européens et non-européens démontre que c’est au Royaume-Uni où l’intérêt général pour la finance est le plus fort (41%), suivi par l’Italie (35%), la France (33%), l’Allemagne (32%) et enfin par l’Espagne (27 %). 
 

Le Royaume-Uni est à nouveau en tête en ce qui concerne les connaissances en finance avec 25 % des personnes interrogées affirmant avoir un niveau de compréhension avancé. Ce chiffre contraste avec les 16 % obtenus de la part des participants espagnols. Le désir d’en apprendre davantage sur les questions financières s’illustre par un pourcentage élevé en Allemagne, en France et en Italie. 
 

Concernant les sources d’information préférées, les personnes interrogées affirment acquérir des connaissances financières principalement par le biais des réseaux sociaux, en particulier par Facebook en Italie, Instagram en France, LinkedIn en Allemagne, Youtube en Espagne et Whatsapp au Royaume-Uni. 

 

Lorsque se pose la question de savoir à qui devrait être confiée la tâche d’améliorer la culture financière, les avis des participants se rejoignent. Une grande partie d’entre eux estime qu’il en est de la responsabilité des institutions étatiques et des différents régulateurs. La France et l’Allemagne attribue également un rôle important aux écoles et universités. 
 

Finalement, en ce qui concerne l’investissement responsable, la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni ont les niveaux de compréhension les plus marqués. La connaissance de ce sujet est la plus forte au sein des générations Z et Y, sauf en Italie où les baby-boomers arrivent en tête.
 

Bourse : Le roi Charles 3 fait-il toujours vendre ?

Le courtier etoro s’est amusé un index « Roi Charles » qui regroupe les dix marques britanniques de patrimoine et de luxe qui détiennent des mandats royaux du roi Charles.

Le courtier etoro s’est amusé un index « Roi Charles ». Il regroupe les dix marques britanniques de patrimoine et de luxe qui détiennent des mandats royaux du roi Charles. 

 

Un Mandat Royal de Nomination est un document qui permet à une entreprise d’utiliser les Armes Royales pour ses opérations commerciales. Il est accordé pour une durée maximale de cinq ans en reconnaissance de la fourniture continue de biens ou services à la Maison Royale.

 

La forte surperformance de l’indice Roi Charles a été menée par Watches of Switzerland (WOSG.L), le propriétaire des bijoutiers Mappin & Webb, le propriétaire des fusils de chasse Purdey, Richemont (CFR.ZU), Burberry (BRBY.L), le propriétaire des chaussures Lobb, Hermes (RMS.PA), Fiskars (FSKRS.HE) qui possède le fabricant de céramique Royal Doulton, et le propriétaire du tailleur Gieves & Hawkes, Frasers (FRAS). Cela a compensé les pertes subies par Aston Martin (AML.L), Associated British Foods (ABF.L), propriétaire du thé Twinings, Newell Brands (NWL), propriétaire des stylos Parker, et le brasseur Shepherd Neame.