Depuis vingt ans, cette classe d’actifs rivalise avec les actions

Longtemps perçu comme un segment risqué et cyclique, le segement des obligations High Yield européen offre pourtant une performance cumulée presque équivalente à celle du marché actions sur les vingt dernières années. Avec une volatilité plus modérée et une résilience éprouvée lors des phases de stress, cette classe d’actifs retrouve de l’intérêt dans un environnement où les banques centrales s’orientent vers une détente progressive.

Cinq gestes patrimoniaux à faire avant la fin de l’année

La fin d’année n’est pas seulement la saison des lumières et des listes au Père Noël. C’est aussi, pour les épargnants, un moment charnière où quelques décisions bien choisies permettent de réduire l’impôt, d’optimiser un portefeuille ou de transmettre en douceur. Entre marchés volatils, fiscalité qui se resserre et arbitrages parfois techniques, voici les cinq gestes à ne pas manquer avant le 31 décembre.

Retraite : l’immobilier demeure l’ancrage préféré des Français

À mesure que les réformes s’enchaînent et que le pouvoir d’achat se fragilise, les Français abordent la question de la retraite avec une inquiétude croissante. Selon une étude Kantar pour Iroko, près de trois quarts d’entre eux doutent de leur capacité à maintenir leur niveau de vie. Dans ce climat de défiance envers le système public, l’immobilier ressort comme la valeur refuge par excellence, tandis que les arbitrages d’épargne évoluent rapidement.

Droits de succession : un impôt surestimé, mais largement optimisable

Les droits de succession occupent à nouveau le débat public, alimentés par les discussions liées au budget 2026. Pourtant, une étude MoneyVox–YouGov révèle un paradoxe : les Français surestiment massivement cet impôt, mais se privent des outils qui permettraient de le réduire, voire de l’éliminer dans certains cas. Entre méconnaissance des règles, confusion sur les seuils et solutions patrimoniales sous-utilisées, la transmission demeure un territoire où la pédagogie fait cruellement défaut.

Ouvrir un PER à son enfant majeur : l’optimisation fiscale qui coche toutes les cases

Depuis la suppression, en 2024, de la possibilité d’ouvrir un PER au nom d’un enfant mineur, de nombreux parents ont cru que la porte était définitivement fermée. C’est faux : dès ses 18 ans, un jeune adulte peut ouvrir son propre Plan d’Épargne Retraite — et ses parents ont tout intérêt à l’y aider, surtout s’il est encore rattaché au foyer fiscal.