Une collecte positive de 1,6 milliard d’euros L’assurance-vie confirme sa bonne reprise en 2021. La collecte nette de l’assurance vie est positive pour le troisième mois de suite. Les unités de compte enregistrent une collecte nette de +2,8 milliards d’euros. En février, le « placement préféré des Français » a retrouvé des couleurs. La collecte …
SCPI : Quel rendement attendre en 2021 ?
Selon les données communiquées par les sociétés de gestion, le rendement prévisionnel des SCPI en 2021 devrait repartir à la hausse pour se rapprocher du niveau enregistré en 2019.
Selon les données communiquées par les sociétés de gestion, le rendement prévisionnel des SCPI (société civile de placement immobilier) en 2021 devrait repartir à la hausse pour se rapprocher du niveau enregistré en 2019.
En 2020, dans un contexte inédit et mouvementé, les SCPI ont finalement bien résisté avec un rendement moyen de 4,18 % soit une baisse, contenue, de 5 % par rapport à 2019. Elles ont collecté plus de 6 milliards d’euros en 2020, soit une baisse de près de 30 % par rapport à la collecte record de 2019, mais qui constitue tout de même la troisième plus forte collecte de l’histoire des SCPI.
L’autre inquiétude concernait le prix de part des SCPI en lien avec les expertises immobilières réalisées en fin d’année. Si globalement, le prix des parts de SCPI est resté stable, nous avons noté que depuis le début de l’année, deux SCPI ont baissé le prix de leur part : Aestiam Cap’Hébergimmo, investie dans l’hôtellerie, de 5,66% et Aestiam Pierre Rendement, investie sur les commerces, de 3,96%.
A l’inverse, la SCPI PF GRAND PARIS s’est distinguée en revalorisant le prix de sa part de 2,26% au 1er avril 2021. Sur le plan des nouveautés, 2 nouvelles SCPI ont obtenu le label ISR, Pierre Capitale et Primopierre, portant le nombre de SCPI labelisées à six. Si l’année 2020 fut globalement satisfaisante malgré des disparités selon les secteurs, l’incertitude reste de mise pour 2021.
Alors que les dividendes de ce premier trimestre ont été versés, L’Observatoire des SCPI de LINXEA a récolté auprès des différentes sociétés de gestion un taux de rendement prévisionnel pour cette l’année 2021. Même si nous ne sommes qu’au premier trimestre et qu’il convient de rester vigilant, cela permet de dégager une tendance. Nous avons ainsi observé un certain regain d’optimisme de la part des sociétés de gestion quant à leurs objectifs pour l’année 2021.
Sur 70 SCPI auditées, 55 ont communiqué auprès de l’Observatoire des SCPI de LINXEA, soit près de 80% des SCPI, ce qui permet d’avoir un échantillon représentatif du marché. A noter que sur les 15 SCPI qui n’ont pas souhaité communiquer de rendement prévisionnel, 11 ont servi un rendement inférieur à la moyenne du marché l’an dernier. Il est donc important de rester prudent dans l’analyse des résultats car ces informations manquantes sont susceptibles de minorer la moyenne. Si l’on calcule le rendement moyen prévisionnel des 55 SCPI auditées, celui-ci s’établirait à 4,57% en 2021.
Or, ce chiffre reste très optimiste car il ne prend pas en compte plus de 20 % de SCPI, dont la majorité proposaient des rendements inférieurs à la moyenne l’an dernier. Afin d’être plus exhaustif, pour les 15 SCPI qui n’ont pas souhaité communiquer, nous nous sommes basés sur le rendement servi en 2020. Avec cette méthodologie, le rendement moyen prévisionnel de 2021 s’établirait à 4,33 %, qui nous semble plus réaliste.
En conclusion, bien qu’il soit encore trop tôt pour être affirmatif, nous pouvons noter que la tendance pour l’année 2021 est à la hausse des rendements et à un retour à des niveaux proches de ceux enregistrés en 2019. Pour rappel, le taux de rendement moyen des SCPI avait atteint 4,40 % en 2019.
Comment l’assurance-vie a résisté à la Covid
La crise sanitaire de la COVID-19 a fortement pesé sur l’économie mondiale. Dans ce contexte, en France l’assurance vie a démontré sa résilience.
La crise sanitaire de la COVID-19 a fortement pesé sur l’économie mondiale mais les mesures sanitaires nécessaires pour faire face à la pandémie ont touché différemment les pays et les secteurs économiques.
Dans ce contexte, en France l’assurance vie a démontré sa résilience. La collecte brute tous supports a baissé par rapport à 2019 (98,9 Md€ en 2020, contre 105,8 Md€ en 2019), mais le mouvement est essentiellement concentré lors du premier confinement. Après un bref épisode d’augmentation des rachats au début de la crise sanitaire, ces derniers ont significativement reculé pendant la période du confinement avant de revenir à un niveau proche de leur moyenne de long terme.
Le marché de l’assurance vie poursuit la transformation engagée dans l’environnement de taux bas, au profit des supports en unités de compte. La collecte nette sur l’assurance-vie a connu une baisse marquée, qui s’établit à -7,0 milliards d’euros en fin d’année après 7 années de croissance (+20,4 milliards d’euros en 2019) mais qui représente une faible part des encours sous gestion (0,3%).
Les chiffres résultent d’une double tendance, les supports en euros ayant subi une décollecte nette de -30,9 milliards d’euros en 2020 tandis que les supports en unités de compte connaissaient une collecte nette positive de 23,9 milliards d’euros. L’épargne accumulée lors du confinement s’est orientée vers les dépôts bancaires qui ont augmenté de 149 milliards au cours de l’année, soit une hausse de 9,8% en un an (contre +5,5 % entre fin 2018 et fin 2019).
Dans le même temps, les primes hebdomadaires sur les supports en euros ont baissé de façon importante (- 32 % en un an) tandis que les primes sur les supports en unités de compte ont significativement augmenté (+10 % en un an).
Les PGE prolongés jusque fin 2021
Les entreprises pourront faire une demande de PGE jusqu’au 31 décembre 2021 Les PGE (Prêts Garantis par l’Etat) élargis et prolongés jusque fin 2021. Les entreprises pourront faire une demande de PGE jusqu’au 31 décembre 2021 Ce dispositif devait s’arrêter le 30 juin. Près de 700.000 entreprises y ont déjà eu recours. Désormais, elles pourront …
Découvrez les deux placements préférés des Francais
Dans la grande famille de l’épargne réglementée, le Livret A et le Livret développement durable et solidaire (LDDS) sont les produits préférés des épargnants. Points communs et différences entre ces deux produits stars.
Dans la grande famille de l’épargne réglementée, le Livret A et le Livret développement durable et solidaire (LDDS) sont les produits préférés des épargnants. Ils ont engrangé 35,2 milliards d'euros nets en 2020, contre 16,6 milliards en 2019. Ils ont ainsi signé leur deuxième meilleure collecte annuelle après le record de 2012 qui était de 49 milliards d'euros.
Le Livret A et le Livret développement durable et solidaire (LDDS) sont en fait des faux jumeaux mais plusieurs points communs existent.
Premier point commun : Ouverture, dépôt, retrait, clôture, virement… toutes les opérations effectuées sont gratuites. Mieux encore, les intérêts sont exonérés d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux. Les fonds placés dans chacun de ces livrets sont 100% garantis par l’État. Cela signifie que l’épargnant ne pourra pas perdre son argent même en cas de faillite de la banque auprès de laquelle il a ouvert son compte.
Livret A comme LDDS sont sans risque : vous avez l’assurance de récupérer la totalité de l’épargne déposée.
Coté différence, le livret rouge est destiné à toute personne – majeure ou mineure – à la seule condition qu’elle y place un montant minimum de 10 euros à l’ouverture. Cette obligation est d’ailleurs réduite à 1,5 euro minimum si le livret est souscrit auprès de la Banque Postale.
Le LDDS est réservé aux personnes majeures même si un mineur fiscalement domicilié en France peut ouvrir un livret de développement durable et solidaire sous strictes conditions. Il doit, pour cela, disposer de revenus personnels et ne doit plus être rattaché au foyer fiscal de ses parents. La loi ne prévoit pas de montant minimum de versement initial, mais en pratique, la plupart des établissements bancaires fixent le seuil à 15 euros. Dans les deux cas, les conditions d’ouverture restent soumises à une règle d’or : un seul Livret de chaque nature par personne. Une autre différence réside dans le plafond des deux produits.
En effet, les dépôts placés dans un Livret A ne peuvent excéder 22.950 euros (hors intérêts) et 76.500 euros pour une association. Le seuil de l’ex Codevi est fixé à 12.000 euros depuis qu’il a été multiplié par deux le 1er octobre 2012. En tout, alors que les deux livrets sont cumulables, l’épargnant peut placer jusqu’à 34.950 euros (hors intérêts). Depuis le 1er octobre 2020, le détenteur d’un LDDS peut flécher une partie de son épargne au profit des acteurs de l’économie sociale et solidaire – telle que prévue par la «Loi ESS» du 31 juillet 2014 – sous forme de don.
L’épargnant a deux options : choisir de donner une partie de son capital ou tout ou partie de ses intérêts. Concrètement, votre banque doit vous proposer chaque année une liste d'au moins dix entreprises de l'économie sociale et solidaire. Et une fois que vous lui aurez communiqué le nom des entreprises choisies et le montant des dons, l’établissement pourra faire le versement directement depuis votre LDDS sans passer par votre compte courant. Une possibilité qui n’existe pas pour le Livret A.
La Bourse attire toujours plus de petits actionnaires
De début janvier à la fin mars 2021, quelque 772.000 particuliers ont acheté ou vendu des actions, soit un plus haut niveau depuis un an.
De début janvier à la fin mars 2021, quelque 772.000 particuliers ont acheté ou vendu des actions, soit un plus haut niveau depuis un an.
Le nombre d’épargnants intervenant sur les marchés d’actions est resté « à un niveau élevé » au premier trimestre, selon les chiffres de l’Autorité des marchés financiers (AMF). Le flux régulier de nouveaux investisseurs a augmenté, tandis que les volumes de transaction ont atteint un niveau historique. De début janvier à la fin mars 2021, quelque 772.000 particuliers ont acheté ou vendu des actions, soit un plus haut niveau depuis un an. Les trois premiers mois de l’année ont aussi été favorables aux ETF, avec 111.000 investisseurs, loin cependant du record enregistré au premier trimestre 2020 (147.000).
« Le premier trimestre 2020 avait connu une forte activité et un afflux d’investisseurs particuliers pendant les turbulences sur les marchés, sans dépasser le pic atteint à l’automne 2019 au moment de l’introduction de la Française des Jeux (FDJ), qui avait rencontré un franc succès auprès des investisseurs de détail », souligne l’AMF. Plus de 600.000 investisseurs particuliers ont réalisé au moins un achat d’actions au cours du trimestre écoulé, près du double des niveaux observés en 2019, à l’exception du quatrième trimestre.
Le nombre de nouveaux investisseurs, n’ayant jamais passé d’ordre jusqu’ici ou étaient inactifs depuis janvier 2018, s’est quant à lui élevé à 70.000, en progression par rapport aux deux trimestres précédents.
PER : Comment investissent les épargnants ?
Le Plan Épargne Retraite (PER), introduit par la loi Pacte, est devenu le fondement même de la retraite par capitalisation. Comment les Français se sont -ils appropriés le dispositif ?
Le Plan Épargne Retraite (PER), introduit par la loi Pacte, est devenu le fondement même de la retraite par capitalisation. Comment les Français se sont -ils appropriés le dispositif ?
Tout au long de leur vie, les Français construisent leur « Patrimoine Retraite » en cotisant dans les régimes obligatoires par répartition ; mais c’est aussi ce qu’ils peuvent mettre en place en retraite par capitalisation pour venir l’enrichir et le Plan Épargne Retraite (PER), introduit par la loi Pacte, est le fondement même de la retraite par capitalisation. Un an après le lancement de son Plan Épargne Retraite individuel, Altaprofits rend publics les éléments significatifs de choix sur une base de 1 200 adhérents à son PER, dans le cadre de leur stratégie individuelle de financement de leur retraite.
Réalisée en février 2021, l’étude révèle que 76 % des adhérents ont choisi d’investir en Unités de compte (UC), c’est-à-dire dans des actifs plus risqués mais aussi plus rentables (qu’un fonds en euros par exemple) dans une logique de long terme et profitables à l’économie réelle. 99 ,92 % des adhérents ont opté pour la défiscalisation de leurs versements à l’entrée, à savoir une baisse immédiate de leur revenu imposable.
Comment le gouvernement veut supprimer les Livrets défiscalisés… en doublon
Le contrôle de la multidétention de produits d’épargne réglementée va être étendu à l’ensemble des produits d’épargne.
Le contrôle de la multidétention de produits d’épargne réglementée va être étendu à l’ensemble des produits d’épargne.
Limité jusqu’à présent au seul livret A, le contrôle de la multidétention de produits d’épargne réglementée va être étendu à l’ensemble des produits d’épargne générale défiscalisé, le livret d’épargne populaire (LEP), les plans d’épargne populaire ouvert avant septembre 2003, le livret jeune, le livret de développement durable et solidaire (LDDS), les deux produits d’épargne-logement (CEL et PEL) et le plan d’épargne en actions (PEA).
L’entrée est vigueur des nouvelles règles est subordonnée à la publication d’un arrêté qui interviendra au tard le 1er janvier 2024. Comme actuellement pour l’ouverture d’un livret A, l’établissement financier qui est saisi d’une demande d’ouverture devra rappeler au déposant à l’origine de la demande qu’il ne peut détenir qu’un seul produit de la même catégorie. En cas d’irrégularité constatée et notifiée à l’épargnant, ce dernier disposera d’un délai de deux mois pour corriger sa situation, sous peine de voir les produits maintenus irrégulièrement soldés d’office et les sommes transférées sur un autre compte ouvert dans le même établissement ou, à défaut, sur un compte d’attente.
Épargne : Un surplus de 200 milliards d’euros d’ici à fin 2021
Selon les derniers chiffres de l’Insee, les 25 % des ménages les plus aisés ont épargné un peu plus de 10 000 euros en moyenne en 2020. Les 25 % les plus pauvres n’ont mis de côté que 218 euros. Au total, les Français ont épargné près de 200 milliards d’euros.
Selon les derniers chiffres de l’Insee, les 25 % des ménages les plus aisés ont épargné un peu plus de 10 000 euros en moyenne en 2020. Les 25 % les plus pauvres n'ont mis de côté que 218 euros.
Au total, les Français ont épargné près de 200 milliards d’euros. Entre le début de la crise, au printemps 2020, et la fin de l’année 2021, les ménages devraient avoir épargné environ 200 milliards d’euros de plus que ce qu’ils auraient mis de côté en temps normal, selon les calculs de la Banque de France.
Sur l’ensemble de l’année 2020, les Francais ont ainsi épargné plus de 20 % de leurs revenus (environ 20,3%), contre 14,5% entre 1992 et 2019. Dans une note parue le 12 octobre 2020 sur les dynamiques de consommation pendant la crise, le Conseil d’analyse économique estime que les ménages les plus aisés ont davantage de capacité à réduire leurs dépenses en temps de crise, une fois leurs besoins essentiels pourvus.
Les moins aisés, en revanche, se seraient plutôt endettés pour pouvoir continuer à assumer le paiement de leurs loyers, se nourrir ou mettre du carburant dans leur véhicule. Les 25 % des ménages les plus aisés ont épargné un peu plus de 10 000 euros en moyenne en 2020.
Les 25 % les plus pauvres n'ont mis de côté que 218 euros. Ce comportement prudent semble devoir se prolonger encore en 2021, au moins sur le premier semestre, comme en atteste la collecte du Livret A en janvier : elle a atteint 6,32 milliards d’euros, contre 4,13 milliards en janvier 2020.
Hausse de 10 % des actions européennes avant la fin de l’été ?
Hausse de 10 % des actions européennes avant la fin de l’été ? Les stratèges de la banque américaine ont augmenté leur objectif sur l’indice STOXX 600 à 460 points pour le troisième trimestre 2021. Les experts anticipent une accélération de la croissance économique européenne. Elle est liée à l’amélioration du rythme de vaccination et …
